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Google Bard prévient qu’il peut utiliser vos conversations pour son IA

Maintenant accessible presque dans le monde entier, Bard sera peut-être un nouveau terrain de jeu pour des millions d’internautes. Mais Google rappelle que les conversations passées font partie des données que le groupe récupère, y compris pour entraîner son IA.

Google Bard est désormais disponible presque partout dans le monde, sauf en France. Le chatbot de l’entreprise américaine peut toutefois être testé dès à présent, en lui faisant croire que l’on se connecte, depuis l’étranger — mais cela doit être via un VPN. Cette extension à 180 pays s’accompagne au passage d’une intégration plus poussée de l’agent conversationnel au reste de l’écosystème Google.

Il faut néanmoins retenir trois choses :

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  • D’abord, l’outil est expérimental et peut encore faire des erreurs — y compris pour des requêtes plutôt simples.

  • Ensuite, il ne comprend pas le français : vous interagissez avec lui en anglais.

  • Enfin, il faut garder en tête que vos échanges avec Bard sont susceptibles de resservir pour entraîner l’intelligence artificielle du groupe américain.

Ce que les internautes écrivent dans Bard peut servir à Google

C’est ce que Google rappelle dans une foire aux questions disponible sur le site de Bard. Les interactions avec le chatbot font partie d’un lot de données que le groupe récupère, y compris l’adresse IP pour déterminer votre localisation approximative (ce qui est ici faussé si vous utilisez un VPN),

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