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La fin de la gratuité des tests anti-Covid a fait chuter leur nombre

·2 min de lecture

CORONAVIRUS - L’effet était attendu et redouté par les épidémiologistes et les observateurs qui scrutent l’évolution de l’épidémie de Covid-19. Depuis que les tests ne sont plus remboursés pour les personnes non vaccinées qui ne bénéficient pas d’ordonnance médicale ou qui ne sont pas cas contact (rien ne change pour les 45 millions de Français qui ont un schéma vaccinal complet), leur nombre a chuté de manière très nette.

Les données publiées ce jeudi 28 octobre par le ministère de la Santé permettent de mesurer l’ampleur de cette diminution. Elles portent sur la semaine du 18 au 24 octobre, la première qui a suivi la fin du remboursement de tous les tests. Il faut aujourd’hui débourser une vingtaine d’euros pour un test antigénique ou 44 euros pour un test PCR dit de confort.

On apprend dans ces statistiques que 2,3 millions de tests (antigéniques et PCR) ont été réalisés sur la semaine, contre 2,97 millions la semaine précédente. Cette chute de 20% sur sept jours est largement visible dans le graphique ci-dessous. Elle reste cependant très loin des 80% de chute évoquée il y a quelques semaines par François Blanchecotte, patron du Syndicat national des biologistes médicaux, sur France info.

Ce graphique permet aussi de constater un pic des tests réalisés le 14 octobre, soit la veille de l’entrée en vigueur de la fin de la gratuité. Ce jour-là, plus de 800.000 tests avaient été réalisés.

L’une des conséquences mécaniques de la baisse du nombre de tests est la hausse du taux de positivité. En effet, si moins de gens se font tester par prévention, la part de ceux qui se font tester pour une suspicion de Covid augmente. Et comme nous assistons à une reprise de la circulation du virus sur tout le territoire, la part des tests positifs augmente. Elle est passée de 1 à 1,7% sur les dix derniers jours.

Un des deux objectifs atteint

Au regard de ces chiffres, on peut dire que l’un des deux objectifs assignés à la fin du remboursement de tous les tests est atteint. Le gouvernement voulait réduire la facture pour les finances publiques. Avec 20% de tests en moins (et une partie de ceux-ci payés directement par les Français), c’est environ 25 millions d’euros par semaine qui pourraient être économisés puisque 120 millions étaient budgétés par semaine.

Problème, le deuxième objectif n’est pas atteint et c’est plus problématique. Le nombre de premières doses de vaccin injectées n’est pas reparti à la hausse et il se maintient à environ 25.000 par jour. Largement insuffisant dans un contexte de reprise de l’épidémie, d’autant que le nombre de troisièmes doses ne bondit pas non plus.

À voir également sur Le HuffPost: Pourquoi la France a commandé 50.000 doses de pilules anti-Covid

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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