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Droits TV du foot, rémunération : Vincent Labrune défend son action à la LFP

Senat

«Arnaud, merci de ta présence». C’est un président de la Ligue de football professionnel, l’air grave, qui s’est présenté ce mercredi après-midi face aux sénateurs qui enquêtent sur la financiarisation du football. Vincent Labrune, bien épaulé par Arnaud Rouger donc, le directeur général de la Ligue de football professionnel, a défendu pendant 2 heures 30 son plan de sauvetage imaginé il y a deux ans, faisant entrer un fonds d’investissement, CVC, au capital d’une société commerciale créée par la LFP, moyennant 1,5 milliard d’euros d’investissement contre 13% du capital, pour valoriser le développement du football français professionnel, à commencer par les droits TV, sa plus grosse manne financière. «Nous avons vu 40 fonds, une vingtaine n’a pas souhaité faire d’offre. La majorité des répondants nous proposait 20% du capital contre 1,5 milliard d’euros», a expliqué Vincent Labrune, justifiant ainsi la sélection du fonds CVC, qui proposait selon lui la meilleure offre financière avec 13% du capital seulement.

Interrogé rapidement sur le flou entourant sa rémunération, Vincent Labrune s’est défendu. «Le conseil d’administration de la ligue a décidé de porter ma rémunération à 1,2 million d’euros brut annuel, considérant que mon investissement et les crises traversées méritaient ce type de rémunération depuis septembre 2022 », a justifié l’ancien patron de l’OM. À ce montant, triplé depuis sa prise de fonction, s’ajoutait «un bonus exceptionnel sur l’opération CVC de 3 millions d’euros». (...)

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