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Les dingos, garants d'un écosystème en bonne santé !

·2 min de lecture

Au 19e siècle a été érigée une barrière anti-dingo de 5.600 kilomètres au sud-est de l'Australie. Vue de l'espace, la plus grande clôture au monde dévoile ses effets délétères sur la végétation. Explications.

Les colons qui se sont installé en Australie au 19e siècle, ont eu maille à partir avec la faune locale et introduite (marsupiaux et lapins) qui dévastaient leurs cultures. Les éleveurs quant à eux étaient en guerre contre les dingos qui décimaient les troupeaux de moutons. La parade consistait à installer des clôtures autour de leurs parcelles. Puis une clôture plus grande destinée à contenir – en vain - les lapins fut transformée dans les années 1880 en barrière contre les dingos, les chiens sauvages australiens. C'est aujourd'hui l'une des structures les plus longues du monde (5.600 kilomètres) qui protège le sud-est du pays des incursions du prédateur.

Les dingos contrôlent le nombre de kangourous et de petits mammifères

Problème : dans un écosystème en équilibre, chaque maillon à son rôle à jouer. Y compris le dingo. Les impacts environnementaux de l'élimination des dingos du paysage sont ainsi visibles depuis l'espace, selon une étude de l'université de Nouvelle-Galles du Sud à Sydney, publiée dans Landscape Ecology. En s'appuyant sur 32 ans d'images satellitaires, enregistrées en continu par le programme Landsat depuis 1988, et des analyses in situ de part et d'autre de la barrière à dingos dans le désert de Strzelecki, les chercheurs ont montré que la végétation dans la région préservée des dingos avait une croissance à long terme plus faible que dans l'autre.

L'explication est très simple : les dingos contrôlent le nombre de kangourous et de petits mammifères. Sans dingo à l'horizon, le nombre de ces herbivores augmente mécaniquement et peut entraîner du surpâturage. Cette différence s'observe plus particulièrement lorsque des précipitations tombent sur cette région désertique, permettant à la végétation de pousser plus facilement et sur de plus larges zones du côté des dingos.

Un effet domino sur toute la chaîne alimentaire

Comme dans tant d'autre écosystème, supprimer les prédateurs alpha, ceux qui sont au sommet de la chaîne alimentaire, peut avoir un[...]

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