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Crise des sous-marins: l'opposition fustige la faiblesse de la réponse de Macron à Biden

·2 min de lecture
Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. - BFMTV - AFP
Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. - BFMTV - AFP

Plusieurs responsables politiques ont jugé jeudi la réponse d'Emmanuel Macron à Joe Biden insuffisante, au lendemain d'un entretien entre les deux dirigeants en pleine crise diplomatique des sous-marins. La veille, le chef des Insoumis et candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon avait dénoncé une "capitulation".

Pour la dirigeante du RN Marine le Pen, également candidate, il s'agit d'une "reddition en rase campagne". "Je crois (...) qu'Emmanuel Macron n'est pas à la hauteur de la situation, qu'en réalité il est dans l'incapacité de faire respecter la fierté de la France", a-t-elle déclaré jeudi, en déplacement à Metz.

"On ne peut pas rester inerte"

Le président américain et son homologue français sont convenus mercredi dans un communiqué commun de se revoir fin octobre et de restaurer la "confiance" entre leurs deux pays après cette crise qui aurait pu être évitée par "des consultations ouvertes" en amont. Ainsi l'ambassadeur français aux Etats-Unis, Philippe Etienne, va retourner à Washington la semaine prochaine.

"La France ne peut pas être un petit garçon sur le porte-bagage des Etats-Unis qu'on jette dans le fossé quand on n'a pas besoin d'elle", a réagi jeudi sur francenfo le candidat à la présidentielle et ex-ministre socialiste Arnaud Montebourg.

"On ne peut pas rester inerte et il faut faire payer aux Américains le prix politique de cette trahison", a-t-il souhaité: "il n'y a pas d'actes, il y a aujourd'hui un silence et une complicité", a-t-il accusé, appelant désormais à "placer sur la table comme un débat national" la question de la présence de la France dans le commandement intégré de l'Otan.

"Une extrême naïveté"

Pour le secrétaire national du PCF Fabien Roussel, Emmanuel Macron "fait preuve d'une extrême naïveté et il fait le choix que la France reste un pays aligné derrière les Etats-Unis", a-t-il déploré sur Public Sénat, en l'exhortant à s'exprimer publiquement sur cette affaire.

À droite, le patron des députés LR Damien Abad considère l'échange entre les deux présidents comme "une conversation utile et nécessaire mais qui ne peut pas être suffisante". "Ce qu'il nous faut maintenant, ce sont des actes concrets pour montrer que les Etats-Unis considèrent la France au rang qu'elle mérite", a-t-il estimé sur RFI.

Article original publié sur BFMTV.com

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