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Covid-19 : on serait beaucoup trop peu à avoir des anticorps pour atteindre l'immunité collective, selon l'Inserm

·2 min de lecture

Les laboratoires pharmaceutiques, soutenus par les puissances du monde entier, s'acharnent au développement d'un vaccin efficace contre le Covid-19. Mais l'OMS affirmait début septembre que le remède serait, au plus tôt, disponible à l'été 2021... Vaut-il donc mieux placer ses espoirs dans l'atteinte d'une immunité collective, une issue possible à la crise sanitaire évoquée par les scientifiques depuis l'éclatement de la pandémie ? A priori, non : selon une enquête EpiCov élaborée par l'Inserm, seuls 4,5% de la population de France métropolitaine avait développé des anticorps contre le Covid-19 en mai dernier... Soit bien loin des 60% nécessaires, selon les experts, pour juguler la pandémie.

L'enquête publiée ce vendredi 9 octobre a été réalisée en mai 2020 sur un échantillon de 370 000 personnes. Elle révèle une séroprévalence — "la proportion des personnes qui ont développé des anticorps contre le virus", traduisent les auteurs — supérieure à 9 % dans le Haut-Rhin, un département densément peuplé et l'un des premiers foyers français de la pandémie, ainsi qu'à Paris et sa petite couronne. "Le fait de vivre dans une commune à forte densité urbaine, d’exercer une profession dans le domaine du soin ou de vivre avec un nombre élevé de personnes dans le même logement sont associés à un risque plus élevé d’avoir un test positif", explique l'Inserm.

Cette séroprévalence est également plus élevée chez les personnes immigrées nées hors de l'Europe. "Les conditions de vie moins favorables dans lesquelles une partie d’entre elles vivent" expliqueraient cet écart, selon les auteurs de l'enquête.

L'enquête de l'Inserm a certes été réalisée en mai, et la séroprévalence nationale a sans doute augmenté depuis. Mais elle reste a priori bien loin du seuil d'immunité collective, que les scientifiques estiment entre 60 et 70%. "Dans une population où tout le monde est sensible au coronavirus, on estime qu’une personne infectée en infecte à son tour en moyenne 2,5 de plus. Or, si 60 % de (...)

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