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Covid-19: selon Attal, "nous pourrions être au pic" de l'épidémie, "ou proches de l'être"

Esther Paolini
·2 min de lecture
Gabriel Attal, à l'issue du Conseil des ministres le 21 avril 2021. - BFMTV
Gabriel Attal, à l'issue du Conseil des ministres le 21 avril 2021. - BFMTV

Une timide embellie. Lors de sa conférence de presse hebdomadaire à l'issue du Conseil des ministres, Gabriel Attal a évoqué des signaux encourageants face à l'épidémie de Covid-19, envisageant que la troisième vague en France pourrait être "au pic, ou proche de l'être". Une fois encore, il appelle à ne pas relâcher la pression, rappelant que les derniers indicateurs sont loin d'être suffisants pour envisager un retour à la normale.

Les effets du confinement sont "perceptibles"

"Après une semaine de vacances et deux semaines et demi de mesures supplémentaires de freinage, les premiers effets sont perceptibles", a assuré le porte-parole du gouvernement devant les journalistes.

Et de poursuivre:

"Le nombre de nouveaux cas détectés diminue, tout comme le taux d'incidence. Il y a aujourd'hui très légèrement moins de patients hospitalisés que la semaine dernière et le nombre de personnes en réanimation tend à se stabiliser. Il apparaît que nous pourrions être au pic, ou proche de l'être."

Certes, il s'agit de "résultats positifs, encourageants, mais encore insuffisants."

"L'épidémie recule deux fois moins rapidement qu'en novembre", note le porte-parole du gouvernement, pointant notamment le variant anglais "plus contagieux et agressif chez les jeunes".

Des disparités sur le territoire

Gabriel Attal rappelle par ailleurs que "la pression hospitalière reste extrêmement forte. Si l'exceptionnel est malheureusement devenu le quotidien de nos soignants, nous sommes très loin d'un retour à une activité médicale normale."

Surtout, la situation ne s'améliore pas de façon uniforme sur le territoire et "reste très tendue dans certaines régions." Le porte-parole du gouvernement observe ainsi une diminution notable de l’incidence dans les 16 premiers départements à avoir pris des mesures depuis le 5 avril (recul de 15% dans les Hauts-de-France, 20% en région Sud).

A l'inverse, les Pays-de-Loire, le Centre-Val-de-Loire, la Nouvelle-Aquitaine et la Corse ne sont pas dans la même dynamique, la tendance y étant moins favorable que la moyenne nationale.

Article original publié sur BFMTV.com