Publicité
La bourse est fermée
  • Dow Jones

    39 103,57
    -307,64 (-0,78 %)
     
  • Nasdaq

    17 687,77
    +190,96 (+1,09 %)
     
  • Nikkei 225

    39 173,15
    +368,50 (+0,95 %)
     
  • EUR/USD

    1,0717
    -0,0020 (-0,18 %)
     
  • HANG SENG

    18 072,90
    +45,19 (+0,25 %)
     
  • Bitcoin EUR

    57 425,50
    +1 216,83 (+2,16 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 279,01
    +29,89 (+2,39 %)
     
  • S&P 500

    5 461,91
    +14,04 (+0,26 %)
     

"C'est le moment de le dire": l'avocat de la famille de Sihem lance un appel à témoins

Me Mourad Battikh, avocat de la famille de Sihem, disparue depuis le 25 janvier, sur BFMTV ce mercredi 1er février 2023. - BFMTV
Me Mourad Battikh, avocat de la famille de Sihem, disparue depuis le 25 janvier, sur BFMTV ce mercredi 1er février 2023. - BFMTV

Sept jours après sa disparition, les enquêteurs n'ont toujours pas retrouvé de traces de Sihem, 18 ans, qui n'a plus donné signe de vie depuis le 25 janvier, alors qu'elle était chez sa grand-mère à la Grande-Combe, dans le Gard. Le dossier progresse toutefois puisque deux personnes sont actuellement en garde à vue.

Invité de BFMTV ce mercredi, Me Mourad Battikh, avocat de la famille de Sihem, entend "lancer un message" et "réitérer l'appel à témoins". "Si quelqu'un a une information, si quelqu'un a participé de près ou de loin, c'est le moment de le dire", exhorte-t-il.

"Il faut que Sihem retrouve sa famille", martèle-t-il.

Un homme connu de la justice en garde à vue

"Pour la famille, les secondes sont des heures et les heures une éternité", a ajouté l'avocat. Ce mercredi, les proches de Sihem sont rassemblés devant le tribunal de Nîmes, où sont auditionnés les deux principaux suspects de l'affaire: un proche de Sihem, âgé d'une quarantaine d'années, et son ex-compagne.

PUBLICITÉ

"On ne sait pas dans quelles mesures ils ont participé", explique Me Mourad Battikh.

Dans un premier temps, le parquet d'Alès avait ouvert une enquête pour disparition inquiétante, avant de la requalifier pour enlèvement et séquestration. L'homme interpellé est très défavorablement connu des services de police et de justice et possède treize mentions à son casier judiciaire entre 2001 et 2015.

Il devait être jugé ce mercredi devant une cour d'assises pour des faits antérieurs. "La famille craignait que la cour d'assises prenne le pas sur la garde à vue", explique Me Mourad Battikh. Le procès va être renvoyé à une date ultérieure et la garde à vue poursuivie.

Article original publié sur BFMTV.com