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Caisse d'épargne : « la plaisanterie » à 20 millions d'euros d'un salarié se termine mal

Samuel AUFFRAY
·1 min de lecture

Une erreur qui coûte cher. Et pour cause, il s'agit d'une erreur de 20 millions d'euros. Le Conseil d'Etat a rejeté l'ultime recours d'un ancien cadre de la Caisse d'Epargne d'Orléans, licencié en 2016 pour avoir crédité - « pour plaisanter et tester la sécurité informatique » - 20 millions d'euros sur le compte d'une collègue de travail, raconte Actu.fr. L'homme avait fait l’objet d’un licenciement « disciplinaire » pour avoir refusé une simple « rétrogradation » de fonctions sur un poste d’attaché de clientèle patrimoine.

« Une rétrogradation aurait eu des conséquences excessivement lourdes. Il aurait été victime d’une perte non négligeable de responsabilités, de revenus et d’avantages sociaux. Le règlement intérieur [de la banque, ndlr] permettait de lui infliger d’autres sanctions », explique son avocat à Actu.fr qui sous-entend aussi que ses engagements syndicaux chez Sud-Solidaires aient pu lui valoir une sanction plus lourde.

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