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La Bourse de Paris tournée vers les élections législatives

La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (ERIC PIERMONT)
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris (ERIC PIERMONT)

La Bourse de Paris a ouvert en hausse vendredi avant de rapidement glisser en terrain négatif, la nervosité gagnant du terrain à l'approche du premier tour des élections législatives en France dimanche, au cours d'une séance comptant une salve d'indices d'inflation.

Le CAC 40 reculait de 0,52%, soit de 39,01 points à 7.491,71 points vers 09H45. Jeudi, l'indice vedette a lâché 1,03%, terminant à 7.530,72 points.

"Ce sera un week-end important pour les marchés, car le premier tour des élections législatives françaises aura lieu dimanche. Clairement, nous ne connaîtrons pas les résultats complets avant le second tour le 7 juillet, mais cela permettra de se faire une idée des issues possibles", ont commenté les analystes de Deutsche Bank dans une note.

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Jeudi soir, la situation semblait figée dans les sondages avec le Rassemblement national (extrême droite) largement favori avec 36% des intentions de vote, devant l'alliance de gauche Nouveau Front populaire qui grappille un demi-point à 29%, selon le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour LCI, Le Figaro et Sud Radio.

Sous la bannière "Ensemble pour la République", le camp macroniste est toujours distancé à 21%, tandis que la droite traditionnelle (Les Républicains) est reléguée à 6,5%.

"Avant le vote de dimanche, les actifs français ont continué à perdre du terrain, avec l'écart franco-allemand à 10 ans clôturant au-dessus de la barre des 80 points de base pour la première fois depuis 2012", ont-ils ajouté.

Vers 07H45 GMT, les taux d'emprunt à 10 ans de la France continuaient de progresser légèrement, à 3,28%, le taux allemand à même échéance était à 2,44%. L'écart entre ces deux taux est un indicateur qui mesure la confiance des investisseurs dans un pays, en l'occurrence, la France.

A l'agenda de la séance, l'indice américain de prix PCE pour mai doit être publié avant l'ouverture de la bourse new-yorkaise. C'est l'indice d'inflation le plus suivi par la banque centrale américaine (Fed). Il est attendu stable sur un mois, après avoir progressé de 0,3% en avril.

D'autres indices d'inflation pour le mois de juin nourrissent aussi la séance vendredi, en France, en Italie, en Espagne et au Portugal.

En France, l'inflation est repartie à la baisse en juin, à 2,1% sur un an et elle a ralenti en Espagne, à 3,4% sur un an.

L'Oréal en perte de vitesse

Les analystes de Jefferies estiment que le ralentissement du secteur de beauté dans le monde rattrape le géant français des cosmétiques L'Oréal, selon une note publiée vendredi.

"Nous comprenons que la société a revu à la baisse ses prévisions de croissance du marché à 4,5% pour l'exercice 2024, au lieu de 5% et plus", ont-ils indiqué.

Le titre lâchait 3,35% à 408,70 euros et signait la pire performance sur le CAC 40.

La saga Atos se poursuit

Onepoint, le principal actionnaire d'Atos, veut se retirer du capital du géant informatique en grande difficultés, après avoir renoncé à le reprendre alors que son offre avait été choisie, a annoncé Atos dans un communiqué vendredi. De plus, le président de Onepoint, David Layani, et Helen Lee Bouygues, qui représentaient également le consortium, démissionnent "avec effet immédiat du conseil d'administration" d'Atos.

Le titre chutait de 14,64% à 99 centimes.

Euronext CAC40

mgi/hrc/eb