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Le Bhoutan va fixer une taxe touristique quotidienne de 200 dollars

PHOTO STRINGER/IMAGINECHINA VIA AFP

Le petit pays himalayen rouvrira ses frontières le 23 septembre. Mais, fidèle à sa politique en faveur d’un tourisme durable, il a décidé de tripler le montant de la taxe imposée à chaque visiteur.

Perché sur le toit du monde, le royaume du Bhoutan a toujours refusé de se laisser envahir par les touristes. Ce n’est qu’en 1974, rappelle The New York Times, qu’il a autorisé pour la première fois la venue d’étrangers. Et, déjà, au compte-gouttes.

L’idée des autorités est d’imposer une sélection par l’argent. Une politique résumée par la formule : “Valeur élevée, faible volume”. Chaque visiteur devait jusque-là s’acquitter d’un forfait journalier de 250 dollars (240 euros) incluant l’hébergement, les repas, la remunération du guide obligatoire et une taxe de 65 dollars remise au gouvernement au titre du “développement durable”.

Maintenir une empreinte carbone au plus bas

À compter du 23 septembre, date de la réouverture des frontières, cette taxe passera à 200 dollars (190 euros) par nuitée, les touristes devenant en revanche libres d’organiser leur séjour sur place. La somme “servira à financer un tourisme neutre en matière d’émissions de CO2 et à bâtir un secteur touristique toujours plus durable”, explique le Bhutan Times, qui cite Tandi Dorji, ministre des Affaires étrangères et président du Conseil du tourisme :

“Le Covid-19 nous a permis de repenser la façon de structurer et d’exploiter le secteur afin que le Bhoutan en tire un bénéfice non seulement économique, mais aussi social, tout en maintenant une empreinte carbone au plus bas.”

En mars 2020, le pays, connu pour son indice du “bonheur intérieur brut”, a fermé ses frontières afin de protéger ses 800 000 habitants de la pandémie de Covid-19. Une politique couronnée de succès puisque, au total, note CNN, il a enregistré moins de 60 000 infections et 21 décès. Mais “l’économie s’est contractée ces deux dernières années et beaucoup ont sombré dans la pauvreté”.

Avant la pandémie, le secteur du tourisme employait 50 000 personnes. En 2019, indique toujours le New York Times, les 315 600 étrangers qui ont visité le royaume ont généré 225 millions de dollars (200 millions d’euros) de revenus. Après l’instauration de la nouvelle taxe, le pays pourra-t-il retrouver ce niveau ?

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