La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 727,52
    +42,31 (+0,63 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 182,91
    +33,85 (+0,82 %)
     
  • Dow Jones

    35 294,76
    +382,20 (+1,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,1606
    +0,0005 (+0,05 %)
     
  • Gold future

    1 768,10
    -29,80 (-1,66 %)
     
  • BTC-EUR

    52 406,21
    -1 143,49 (-2,14 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 464,06
    +57,32 (+4,07 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,66
    +1,35 (+1,66 %)
     
  • DAX

    15 587,36
    +124,64 (+0,81 %)
     
  • FTSE 100

    7 234,03
    +26,32 (+0,37 %)
     
  • Nasdaq

    14 897,34
    +73,91 (+0,50 %)
     
  • S&P 500

    4 471,37
    +33,11 (+0,75 %)
     
  • Nikkei 225

    29 068,63
    +517,70 (+1,81 %)
     
  • HANG SENG

    25 330,96
    +368,37 (+1,48 %)
     
  • GBP/USD

    1,3751
    +0,0074 (+0,54 %)
     

Allemagne : pourquoi Angela Merkel va rester chancelière au-delà des élections

·1 min de lecture

Une page se tourne bientôt en Allemagne. Après quatre mandats et près de seize années passées au pouvoir, Angela Merkel - considérée par le magazine Forbes comme la femme la plus puissante du monde - tire sa révérence. Elle ne se présente pas à sa succession lors des élections fédérales de dimanche prochain. Et pourtant, lundi, il faudra toujours l'appeler "Madame la Chancelière". Angela Merkel devrait en effet rester en poste pendant quelques jours à quelques semaines, voire même pendant plusieurs mois.

En 2017, les tractations ont duré plus de cinq mois

Ce qui peut ressembler à une bizarrerie de ce côté-ci du Rhin s'explique par le système électoral allemand. Les électeurs ne vont pas élire directement le successeur d'Angela Merkel, mais voter pour les députés qui siègeront au Bundestag. En général, le parti arrivé en tête ne dispose pas de la majorité absolue et doit donc chercher des alliés pour former une coalition.

Lire aussi - Allemagne : Laschet, Scholz, Baerbock… qui deviendra le nouveau chancelier fédéral?

En fonction des rapports de force, des configurations possibles ou encore des personnalités des dirigeants, ces tractations peuvent durer longtemps. Très longtemps. Sous l'ère Merkel, les négociations ont toujours pris au minimum quelques semaines : un peu moins de deux mois en 2005, un mois en 2009 et trois mois en 2013. En 2017, il a même fallu 117 jours et de nombreux rebondissements avant d'aboutir à un contrat de coalition entre la CDU et le SPD.

Difficile d'ét...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles