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Les abeilles combattent les parasites grâce à la distanciation sociale

·1 min de lecture

Pour faire face à la menace d’un parasite, les abeilles mettent en place une forme de distanciation sociale : elles réorganisent l’espace de leur ruche pour limiter les contacts entre individus, et ainsi le risque de transmission.

Les humains ne sont pas les seuls à mettre en place des formes de distanciation sociale pour protéger leurs populations : des comportements similaires ont été observés , mais également . Dans tous les cas, cette distance imposée a pour but de limiter la propagation d’un pathogène et/ou d’un parasite au sein d’une population.

Des chercheurs de l’University College London (Royaume-Uni), abrégé UCL, et de l’Université de Sassari (Italie) ont étudié ce comportement au sein d’une colonie d’abeilles européennes (Apis mellifera). Le Dr. Alessandro Cini, éthologiste à UCL et co-auteur de ces travaux, décrit les abeilles comme le “modèle idéal pour étudier la distanciation sociale et pleinement comprendre l’utilité et l’efficacité de ce comportement,” notamment car leurs colonies possèdent une structure très compartimentées, dont leur bon fonctionnement dépend.

Confrontées à un parasite (Varroa destructor), les populations d’abeilles européennes réorganisent l’espace de leur ruche et leurs interactions. Les résultats de ces équipes, publiés dans la revue , constituent “la première preuve que les abeilles modifient leurs interactions sociales et leurs déplacements dans la ruche en réponse à un parasite commun.”

Stratégie de défense

Comme l’expliquent les auteurs du papier, “les insectes sociaux sont particulièrement vulnérables aux pathogènes et aux parasites”, notamment car les différents individus sont hautement en contact les uns avec les autres ce qui favorise la transmission. Les abeilles n’y font pas exception.

La mise en place d’une forme de distanciation sociale passant par une réorganisation de la ruche leur sert de stratégie de défense : selon le Dr. Micheline Pusceddu, auteure principale des travaux et spécialiste du comportement des insectes sociaux à l’Université de Sassari, “leur capacité à adapter leur structure sociale et à réduire les contacts entre individus en réponse à une menace d’infection leur permet de maximiser les bénéfices des interactions socia[...]

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