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Évacuation de migrants place de la République à Paris: Gérald Darmanin évoque "des images choquantes"

Florian Bouhot
·2 min de lecture
Gerald Darmanin, ministre de l'Intérieur. - Patrick Kovarik - AFP
Gerald Darmanin, ministre de l'Intérieur. - Patrick Kovarik - AFP

Le démantèlement d'un campement de 500 tentes, installées ce lundi soir place de la République par des associations pour alerter sur les conditions de vie des migrants, a été suivi de tensions dans les rues de Paris.

"Certaines images de la dispersion du campement illicite de migrants place de la République sont choquantes, a réagi Gérald Darmanin sur Twitter. Je viens de demander un rapport circonstancié sur la réalité des faits au Préfet de police d’ici demain midi. Je prendrai des décisions dès sa réception."

Gaz lacrymogène et grenades de désencerclement

À peine une heure après l'installation, les forces de l'ordre ont commencé à enlever une partie des tentes, parfois avec des exilés encore à l'intérieur, sous les cris et huées de militants et de migrants, a constaté l'Agence France-Presse (AFP).

Shahbuddin, Afghan de 34 ans, revisse un bonnet gris sur son crâne et sanglote après avoir été sorti de sa tente: "C'est trop violent, on veut juste un toit".

Et c'est finalement sous les tirs de gaz lacrymogène et de grenades de désencerclement que quelques centaines d'exilés et leurs soutiens ont finalement été dispersés par les forces de l'ordre.

Le camp de Saint-Denis demantelé la semaine passée

"L'État donne de lui-même un spectacle lamentable" en apportant "une réponse policière à une situation sociale", a commenté auprès de l'AFP Ian Brossat, adjoint de la mairie de Paris en charge notamment de l'accueil des réfugiés.

Plus de 3000 personnes, principalement des hommes afghans, avaient bénéficié d'une mise à l'abri dans des centres d'accueil ou des gymnases en Île-de-France mardi dernier après le démantèlement du camp de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Mais près 1000 personnes se trouvaient depuis en errance dans les rues en lisière de Paris, selon les associations qui leur viennent en aide et qui dénoncent notamment des abus policiers.

Article original publié sur BFMTV.com