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Violences policières. En Algérie, le désarroi des “éborgnés du Hirak”

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Durant les grandes manifestations du Hirak, ils ont été la cible de la répression, au point d’en être marqués dans leur chair. Ces “éborgnés du Hirak” réclament désormais réparation et la reconnaissance de la responsabilité de l’État. El Watan les a rencontrés.

Ils se surnomment les “éborgnés du Hirak”. Ils sont une dizaine, et ils partagent leur engagement politique mais aussi les traces que celui-ci a laissées sur leurs corps, rapporte El Watan. Tous ont perdu l’usage d’un de leur œil lors d’une manifestation réprimée à laquelle ils participaient. À partir de février 2019, un vaste mouvement de protestation, le Hirak, s’est emparé de l’Algérie.

C’est le 12 décembre 2019, lors de la marche contre la tenue de l’élection présidentielle algérienne, qu’ils ont été blessés. Depuis, ils réclament une reconnaissance officielle de leur invalidité mais aussi de la responsabilité de l’État algérien. D’autant que certains d’entre eux cumulent les handicaps, comme le crâne ou la mâchoire fracturés, précise le quotidien algérien.

À lire aussi: Réactions. Violences policières en France : la presse étrangère sous le choc

Faute d’une prise en charge adéquate, ces “éborgnés du Hirak” risquent de payer le prix fort de leur engagement politique avec des séquelles irréversibles, comme le raconte Anis Meziane, étudiant de 22 ans, qui a perdu l’usage de son œil gauche :

Les médecins nous ont dit que si nous ne subissons pas une opération dans l’immédiat, la structure de l’œil sera irrémédiablement perdue.”

Mobilisation

Devant l’absence de reconnaissance, des

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