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Vente des biens immobiliers de l’Etat : y a-t-il des bonnes affaires à dénicher ?

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L’État veut-il vendre ses bijoux de famille pour réaliser des économies ? Dans la Tribune dimanche, le 19 novembre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire et celui des Comptes publics Thomas Cazenave ont expliqué vouloir «réduire de 25%» la surface des immeubles occupés par l’État et les organismes publics. En clair, diminuer le nombre d’immeubles destiné au fonctionnement des diverses administrations. Une volonté motivée par le développement du télétravail, dopé à la suite de la pandémie de Covid-19 et des confinements débutés en 2020. Mais aussi, expliquent-ils, par des raisons de sobriété énergétique.

«En moyenne, les agents de l’État occupent 24 mètres carrés par fonctionnaire, contre 9 mètres carrés dans le parc privé», nous décrit la direction de l’immobilier de l’État (DIE), un organisme rattaché à la Direction générale des Finances publiques (DGFiP). L’objectif, pour l’exécutif, serait ainsi de réduire à 16 mètres carrés par agent la surface disponible. Au total, cela représente 22 millions de mètres carrés - 22 kilomètres carrés, l'équivalent de plus de 3 000 terrains de football ! - de surface de bureaux qui seront laissés vacants sur tout le territoire.

À noter que parmi les 22 millions de mètres carrés qui seront abandonnés, tous ne seront pas à vendre. Une partie des immeubles sera ainsi mise en location pour d’autres usagers que les agences de l’État ou des organismes publics. Pour d’autres immeubles, dont l’État n’est pas propriétaire et est donc locataire, les (...)

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