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Ticket resto : pourquoi votre commerçant ne prend pas (toujours) la carte

Samuel AUFFRAY
·1 min de lecture
Ticket restaurant
Ticket restaurant

« Nous sommes nombreux à pester en silence », enrage un boulanger prospère du centre-ville d’une des dix plus grandes métropoles françaises. Nous l’appelerons Arnaud et devant les deux caisses que compte son commerce, il a placardé les factures émises par un fournisseur de titres restaurant. En fluo, il a surligné les commissions prélevées lors des paiements dématérialisés : 3,30% au titre d’apporteur d’affaires et 0,5% pour les frais techniques (qui correspondent aux investissements annuels des émetteurs). A ce pourcentage s'ajoutent 0,04 cents d’euros par transaction pour accéder au réseau.

Résultat hebdomadaire, pour 200 euros gagnés en 27 ventes et réglés par carte de titres-restaurant, Arnaud laisse plus de 10 euros à l’émetteur, soit 5%, TVA comprise. « J’ai tout essayé : les refuser, limiter le montant minimum à 10 euros, prendre le temps d’expliquer ma démarche… Mais j’ai dû revenir à 5 euros pour ne pas perdre de clients », explique le commerçant dans son bureau situé dans un couloir entre la boutique et le fournil. Plus de 200 000 commerçants sont agréés. « Le titre-restaurant est devenu un moyen de paiement incontournable, confirme Sébastien Doley, secrétaire général chez Syndicat des Boulangers du Grand Paris. Mais, l’essor de la dématérialisation nous désavantage. »

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