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Test de Immortality : enquête et hommage au cinéma

Le dernier jeu vidéo de Sam Barlow, plus sombre et ambitieux que ses prédécesseurs, plonge le joueur dans une enquête sur une actrice portée disparue.

Une jeune femme vêtue d’un peignoir bleu tient une pomme, sur laquelle elle pose un regard inspiré. Des enquêteurs arrivent sur une scène de crime, où ils trouvent le corps d’un homme au pénis démembré. Une poupée Barbie arbore un sourire figé, placée sur une table en verre entre une boîte de médicaments et un cadavre de bouteille. Deux bonnes sœurs se tiennent aux abords d’un mausolée, derrière lequel les lumières de la ville se laissent deviner. Au premier regard, Immortality nous place face à des vidéos qui n’ont pas vraiment de lien entre elles, pour peu qu’on lise le synopsis du jeu : il raconte l’histoire de Marissa Marcel, une actrice prometteuse qui a mystérieusement disparu – en laissant pour seule trace des archives de films qui n’ont jamais été diffusés au grand public.

Au cours de la promotion d’Immortality, le développeur Sam Barlow a déclaré qu’il était tout à fait adapté pour les gens qui souhaiteraient avoir l’impression de « lécher l’antenne de leur télévision cathodique branchée sur la BBC2, un dimanche soir à minuit dans les années 1990 ». À titre personnel, je n’avais jamais envisagé de lécher l’antenne d’une télévision cathodique, mais il faut bien admettre que c’est un parfait résumé de l’ambiance d’Immortality et que je m’y suis découvert un nouveau fétichisme.

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