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Le salaire mirobolant d’Amélie Oudéa-Castéra quand elle était à la tête de la FFT épinglé par les députés

Chesnot/Getty Images

À chaque semaine sa polémique. Après celle liée à la scolarisation de ses enfants dans l’établissement Stanislas, et ses critiques sur l’école Littré, la ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, Amélie Oudéa-Castéra, est épinglée cette fois-ci par la Commission d’enquête parlementaire sur les fédérations sportives. Et c’est son salaire, à la tête de la Fédération française de tennis (FFT), qui est dans le viseur des parlementaires, dont le rapport a été publié par Le Monde lundi 22 janvier. Le 7 janvier dernier, la ministre avait déclaré ne pas avoir «peur» que ce rapport soit publié. Et pour cause, comme Capital l’avait relayé, son salaire était déjà visible sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Lorsqu’elle était directrice exécutive chez Carrefour, elle touchait «1,4 million d’euros par an». La ministre avait donc avoué avoir divisé par trois son salaire pour prendre la tête de la FFT, à savoir 500 000 euros (dont 100 000 de bonus maximum). Mais Amélie Oudéa-Castéra est épinglée dans ce rapport sur les «défaillances systémiques» pour ces rémunérations «très élevées, voire anormales», d’autant que, comme l’a rappelé la députée Sabrina Sebaihi (Les Écologistes, Hauts-de-Seine), en février 2022, l’inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) avait appelé à «reconsidérer le niveau de rémunération des dix principaux cadres de la FFT».

Mais la ministre (...)

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