La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 762,34
    +85,47 (+1,51 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 318,20
    +39,16 (+1,19 %)
     
  • Dow Jones

    28 725,51
    -500,10 (-1,71 %)
     
  • EUR/USD

    0,9801
    -0,0018 (-0,19 %)
     
  • Gold future

    1 668,30
    -0,30 (-0,02 %)
     
  • BTC-EUR

    19 635,01
    -390,47 (-1,95 %)
     
  • CMC Crypto 200

    443,49
    +0,06 (+0,01 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,74
    -1,49 (-1,83 %)
     
  • DAX

    12 114,36
    +138,81 (+1,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 893,81
    +12,22 (+0,18 %)
     
  • Nasdaq

    10 575,62
    -161,89 (-1,51 %)
     
  • S&P 500

    3 585,62
    -54,85 (-1,51 %)
     
  • Nikkei 225

    25 937,21
    -484,84 (-1,83 %)
     
  • HANG SENG

    17 222,83
    +56,96 (+0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,1166
    +0,0043 (+0,38 %)
     

Prix de l'électricité : la menace radicale d'un maire français

Le mouvement "Don't pay your bill" inspire certaines municipalités en France. Le maire communiste de Montataire, commune de 13.600 habitants près de Creil (Oise), a menacé lundi "d'arrêter de payer" l'électricité de sa ville si rien n'est fait pour soulager les collectivités face à la hausse des prix, craignant une "multiplication par quatre" des factures. "Là, c'est impossible. Comment je trouve les 1,9 million d'euros qui manquent ? Quel service je ferme ? J'arrête la restauration scolaire, je ferme la mairie trois jours par semaine ?", a interrogé le maire de Montataire, Jean-Pierre Bosino, dans un communiqué. "On n'a pas de trésor de guerre, on doit voter un budget à l'équilibre."

Face à l'envolée des prix de l'électricité sur le marché de gros – qui a dépassé vendredi les 1.000 euros le mégawattheure (MWh), contre 85 il y a un an – la facture de la ville pourrait passer en 2023, à l'échéance du contrat actuel, "de 600.000 euros à 2,5 millions d'euros", a encore expliqué l'élu.

Contrairement aux particuliers, "les collectivités territoriales sont soumises au prix du marché à partir d'un certain niveau de budget et d'agents. Aujourd'hui, c'est intenable ! Il faut revenir au tarif régulé", a-t-il plaidé auprès de l'AFP. "C’est parce qu’un bien essentiel a été livré à la Bourse que nous en sommes là. La spéculation sur l'électricité et le gaz coûte au plus grand nombre mais rapporte beaucoup à quelques-uns", a-t-il déploré.

Par ailleurs, "il n'est pas normal qu'EDF soit contrainte (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Les trajets en jet privé en hausse de plus de 30% en Europe cet été
Réfugiés, ils touchent le jackpot à la loterie
Galapagos : une enquête ouverte sur une chasse présumée de tortues géantes
Pourrez-vous vous chauffer cet hiver ? Où trouver une maison à moins de 800 euros par mois… Le flash éco du jour
Inondations : l'ONU demande 160 millions de dollars pour aider le Pakistan