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«Nous pouvons former de très bons spécialistes de l'IA», selon la directrice de l'école Polytechnique

Illustration Capital/JEREMY_BARANDE/Ecole polytechnique

«Cela n'aurait pas de sens de faire comme si ça n'existait pas, ou de bannir l'intelligence artificielle du monde éducatif. Tout comme il y a plus de 30 ans, on a résolument commencé à former nos ingénieurs au maniement de l'outil informatique, on a besoin que nos étudiants soient formés à la manipulation de ces instruments. Plus un seul ingénieur, qu’il soit chimiste, physicien, biologiste, ne sortira de l'X sans avoir été sensibilisé aux technologies par apprentissage. Dans beaucoup de sciences, cela deviendra un outil aussi banal que la calculette.

Nous identifions trois niveaux de formation à l’intelligence artificielle. D’abord, le degré citoyen pour permettre à l’ensemble des jeunes adultes, et peut-être même aux générations précédentes, de comprendre ce qu’est une technologie par apprentissage, les opportunités et menaces qui en découlent. Ensuite, pour nos ingénieurs et tous les ingénieurs qui sont formés dans d’autres écoles, il faut que tous acquièrent un socle de connaissances théoriques et de pratique des technologies par apprentissage. A Polytechnique, nous sommes en train de le formaliser sous la forme d'un certificat d’une centaine d’heures d'enseignement.

Enfin, nous devons aussi former des spécialistes de l'IA de très haut niveau, notamment grâce au bagage mathématique que nous leur transmettons. Notre école le fait déjà : il n’y a qu’à voir la kyrielle de polytechniciens à des postes de dirigeants, ou dans les équipes de développement des startups de l’IA. Depuis (...)

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