La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 742,25
    -11,72 (-0,17 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 977,90
    -6,60 (-0,17 %)
     
  • Dow Jones

    34 285,78
    -109,23 (-0,32 %)
     
  • EUR/USD

    1,0529
    0,0000 (-0,00 %)
     
  • Gold future

    1 809,40
    -5,80 (-0,32 %)
     
  • BTC-EUR

    16 102,29
    -143,44 (-0,88 %)
     
  • CMC Crypto 200

    402,56
    +1,13 (+0,28 %)
     
  • Pétrole WTI

    81,00
    -0,22 (-0,27 %)
     
  • DAX

    14 529,39
    +39,09 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    7 556,23
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 402,80
    -79,65 (-0,69 %)
     
  • S&P 500

    4 053,16
    -23,41 (-0,57 %)
     
  • Nikkei 225

    27 777,90
    -448,18 (-1,59 %)
     
  • HANG SENG

    18 675,35
    -61,09 (-0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,2286
    +0,0030 (+0,24 %)
     

Passoire thermique : le déficit foncier doublé pour des travaux de rénovation énergétique

aide rénovation énergétique
aide rénovation énergétique

L'information n'est plus neuve, mais elle continue de donner des sueurs froides à de nombreux propriétaires bailleurs. La loi climat et résilience programme l'interdiction de louer des logements dont le diagnostic de performance énergétique (DPE) est classé G en 2025 et F en 2028. 1,6 million de logements seraient ainsi concernés aujourd'hui par cette épée de Damoclès. Le problème, c'est que ces travaux coûte cher : pour des opérations de rénovation globale le montant dépasse régulièrement 50 000 euros. Face à ce coût, certains ont déjà fait le choix radical de continuer à le mettre sur le marché en l'état malgré les interdictions.

Des mesures sont cependant prises pour inciter les propriétaires à effectuer les travaux : mardi 8 novembre, l'Assemblée nationale a par exemple voté le doublement du plafond du déficit foncier jusqu'ici fixé à 10 700 euros (soit un rehaussement à hauteur de 21 400 euros) pour les contribuables qui constatent un déficit lié à la réalisation de dépenses de travaux de rénovation énergétique qui permettent à un bien de passer d'une classe E, F ou G à une classe A, B, C ou D, sous certaines conditions. Selon l'amendement, « il s'agit de donner un « coup de boost », perceptible par le bailleur dès l'année où il engage les travaux, pour tenir le calendrier voté dans la Loi Climat et résilience, sans risquer d'accroître la pénurie de logements en 2028. »

Lire la suite sur MoneyVox

Voir également
- Arnaque : 4 Français sur 10 victimes de débits frauduleux sur leur compte bancaire
- Réforme des retraites : les nouvelles pistes (encore floues) du gouvernement
- Assurance prêt immo : hausse de tarifs, droit à l'oubli... Les conséquences de la réforme Lemoine