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Panneaux solaires : «Ma priorité est de replacer les salariés licenciés de Systovi» (Paul Toulouse)

Capital

Le tribunal de commerce a prononcé le 17 avril la liquidation judiciaire du fabricant de panneaux photovoltaïques Systovi, implanté depuis 2008 à Carquefou, en Loire-Atlantique. Son directeur général, Paul Toulouse, arrivé il y a deux ans à la tête de l’entreprise, revient le coeur serré sur les circonstances qui ont fait plonger l'entreprise dans le rouge.

Capital : Que va-t-il se passer pour vos 81 salariés ?

Paul Toulouse : Ils vont perdre leur emploi. Depuis vendredi dernier, ma priorité est d’essayer de les replacer. Il y a quelques postes dans le groupe CETIH, auquel Systovi appartenait. Et nous avons repéré plusieurs dizaines de postes dans le bassin d’emploi. Ils vont aussi être accompagnés par un cabinet spécialisé. Quant au matériel, il sera vendu par le mandataire dans les mois qui viennent.

Qu’est-ce qui a conduit à la cessation d’activité ?

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Tout est allé très vite. Jusqu’à l’été dernier, nous avions tellement de commandes que nous n'arrivions pas à fournir. La situation n’était pas simple parce que nous étions encore petits et qu’il fallait continuer à investir mais nous avons assuré 21,5 millions de livraisons sur l’exercice 2022/2023. Mais les industriels chinois ont renforcé leur dumping, déjà féroce, entre juin et août 2023. Ils ont divisé par deux leurs tarifs. Et nous nous sommes retrouvés à être quatre fois plus cher qu’eux. Le mois dernier, notre niveau de commandes est tombé six fois en-dessous du niveau d’il y a un an.

Auriez-vous pu être sauvé si le gouvernement (...)

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