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Voici les mesures phares du Sénat pour réduire l'impact du numérique sur l'environnement

·2 min de lecture

Le numérique est devenu omniprésent dans notre société. Et son usage est exponentiel. S'il permet des avancées technologiques, il a aussi un impact réel sur l'environnement. Le numérique a émis en France 15 millions de tonnes équivalent carbone en 2019, soit 2% du total des émissions de gaz à effet de serre du pays, selon un rapport remis en juin par la mission d'information sénatoriale relative à son empreinte environnementale. Surtout, portées notamment par l'essor de l'internet des objets (IoT), ces émissions devraient décoller de 60% à l'horizon 2040, pour représenter 6,7% des gaz à effet de serre émis par la France. Soit un niveau supérieur aux 4,7% émis actuellement par la transport aérien.

Les échanges dits "dématérialisés" qu'offrent le numérique s'appuient sur des terminaux (ordinateurs, smartphones, enceintes connectées...), des data centers et des réseaux qui eux sont bien matériels. À eux seuls, les terminaux, largement importés d'Asie du Sud-Est et qui nécessitent une multitude de métaux pour leur fabrication, sont responsables de 81% de l'empreinte carbone totale du numérique en France. Pour tenter de réduire cette empreinte environnementale, quatre sénateurs — Patrick Chaize (LR), Guillaume Chevrollier (LR), Jean-Michel Houllegatte (PS) et Hervé Maurey (Les Centristes) — ont déposé une proposition de loi le 12 octobre, qui suggèrent toute une batterie de mesures.

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C'est le début du parcours législatif pour ce texte, qui devra être voté par le Sénat et l'Assemblée nationale pour pouvoir être adopté.

Ces sénateurs considèrent que le numérique reste un "angle mort" des politiques environnementales et climatiques. "L'idée n'est pas de modifier nos besoins mais notre façon d'y répondre", explique le sénateur Patrick Chaize, président de la mission d'information sur l'empreinte environnementale du numérique. Ce qui passe notamment par l'éducation selon lui. Le texte propose ainsi (...)

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