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Les menus végétariens servis dans les écoles sont trop souvent industriels

WavebreakmediaMicro/Adobe Stock

Un an après la mise en place de la loi Climat avec laquelle le menu végétarien hebdomadaire est devenu obligatoire dans les écoles, et un menu végétarien quotidien alternatif est devenu possible - sur la base du volontariat, le bilan est en demi-teinte, rapporte l'UFC-Que Choisir jeudi 17 novembre. L'association a analysé près de 779 menus végétariens servis dans 40 restaurations scolaires cette année. Car si un repas végétarien émet quatre fois moins de gaz à effet de serre qu’un repas avec de la viande, il doit aussi répondre à des exigences de qualité, plaide l'UFC.

Or, les repas végétariens proposés seraient trop industriels. 27% des menus végétariens étudiés contiennent des plats industriels. Et la proportion monte parfois à 84%, déplore l'association. On y trouve des produits ultra-transformés et des additifs dont les scientifiques suspectent fortement des effets néfastes sur la santé. L'UFC relève ainsi la présence du dioxyde de silicium E551, dont on soupçonne de contenir des nanoparticules néfastes sur l’intestin, le rein et le foie, la présence du phosphate de calcium E341 et du diphosphate de calcium E450 susceptibles d'augmenter les risques cardiovasculaires. L'association note aussi la présence de soja dans les plats proposés qui contiendraient des phytoœstrogènes susceptibles d’être des perturbateurs endocriniens. Ces éléments peuvent favoriser certains cancers et affecter la fertilité, rappelle l'UFC.

Autre critique : le fait que les cantines ne respectent pas l'obligation (...)

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