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Malgré les premières interdictions, la part de passoires thermiques sur le marché reste stable

Pixabay

Hormis à Paris, la part de logements qualifiés de passoires énergétiques est restée assez stable l'année dernière, contrairement à ce que craignaient les professionnels du secteur.

2023 sonne comme la première année d'interdiction des passoires thermiques du marché locatif. Si le calendrier s’étend jusqu’à 2034, il a commencé au 1er janvier avec l'interdiction de location des logements G+. Ce plan a été mis en place pour fixer un seuil de consommation au-delà duquel les logements ne seront plus considérés comme décents, et ainsi encourager leurs propriétaires à engager des travaux. Cela concerne près de 1,6 million de logements privés actuellement loués. Après les G+, ce sera au tour des biens de la classe G (1er janvier 2025), puis tous ceux d’étiquette F (1er janvier 2028) et enfin les E (1er janvier 2034).

Avec ces interdictions, explique Le Journal du dimanche, les professionnels de l'immobilier craignaient que de nombreux biens de ces classes ne soient mis en vente l'année passée. Mais il s'avère que leur part est restée stable, comme l'a confirmé à nos confrères le président de Guy Hoquet, Stéphane Fritz : "Un certain alarmisme se propageait à la suite des interdictions de location, mais seul un nombre limité de biens est concerné." Il y aurait en effet entre 140 000 et 190 000 logements G+ dans le pays. Globalement, l'offre des biens de classe F et G a donc peu évolué sur le marché en 2022, avec des baisses très légères à Perpignan, Montauban, Montpellier ou encore Tours. Et plus importantes à Poitiers, au Mans, à Caen, Limoges, Metz, Besançon et surtout Strasbourg (- 4,26 pts).

Il n'y a qu'à Paris que ce taux a substantiellement augmenté (+ 8,26 %), (...)

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