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L'Assemblée nationale se déchire sur le programme de stabilité budgétaire 2022-2027

L'Assemblée nationale s'est déchirée mardi sur le programme de stabilité budgétaire (PSTAB) 2022-2027 bientôt adressé à la Commission européenne, des promesses ambitieuses du gouvernement de "maîtrise des finances publiques" pilonnées par les oppositions. Une discussion aura lieu sur le même sujet mercredi au Sénat, sans vote, comme au Palais Bourbon.

Le ministre délégué aux Comptes publics, Gabriel Attal, a défendu mardi une phase de "normalisation" des dépenses, après "la parenthèse du quoi qu'il en coûte". Dans cette feuille de route destinée avec quelques mois de retard à la Commission européenne, l'exécutif promet de réduire fortement le rythme d'augmentation de la dépense publique en volume à 0,6% par an en moyenne sur la durée du quinquennat - une première depuis vingt ans. Il vise un retour du déficit public sous la barre des 3% "à l'horizon 2027". Le gouvernement prévoit un effort de l'Etat et des collectivités mais une hausse des dépenses de la Sécurité sociale pour financer le soutien à l'hôpital.

En insistant sur l'emploi, le ministre a décrit "trois grandes réformes" : l'assurance chômage, le RSA avec la transformation de Pôle emploi en "France Travail", et la poursuite de l'apprentissage. Il a également mentionné plus tard une "réforme structurelle" des retraites à venir.

Le député RN Philippe Lottiaux a vu dans ce texte un "requiem pour l'économie française" du "Mozart de la finance" Emmanuel Macron, à coups de réformes "imprécises et incertaines". La droite LR (...)

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