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"Le krach obligataire n’a pas dit son dernier mot, attachez vos ceintures !"

Erhui1979 / Getty Images

Après la forte remontée des taux d’intérêt des obligations d’Etat des deux côtés de l’Atlantique en 2022, puis une légère baisse début 2023, certains ont pu (ou plutôt voulu) laisser croire que le plus difficile était passé et que désormais l’heure était au repli durable des taux d’intérêt obligataires. En dépit d’une intervention régulière de la Banque centrale européenne pour éviter le pire, ce scénario idyllique ne s’est évidemment pas produit. Et pour cause : de nombreux pays de la Zone euro continuent de vivre leur plus grave krach obligataire depuis 1994, voire depuis celui de 1987.

A commencer par la France. En effet, de janvier 2021 à décembre 2022, le taux d’intérêt des obligations de l’Etat français à dix ans est passé de - 0,4% à 3,1%, soit 3,5 points d’augmentation. A titre de comparaison, lors du krach obligataire de 1994, ce même taux d’intérêt était passé de 5,6% à 8,4%, soit une tension de “seulement” 2,8 points. En fait, pour retrouver un krach plus grave, il faut remonter à 1986-1987, période au cours de laquelle le taux d’intérêt de l’OAT 10 ans a augmenté de 4,5 points, passant de 7,4% en septembre 1986 à 11,9% en octobre 1987.

Si nous n’en sommes pas encore là, force est de constater que le krach actuel est loin d’être terminé. En effet, après être retombé à 2,6% en janvier 2023, le taux d’intérêt de l’OAT dix ans est remonté ces derniers jours à plus de 3%. En Italie et en Grèce, les taux d’intérêt sont encore plus élevés, avec des niveaux de respectivement (...)

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