Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    8 022,41
    -0,85 (-0,01 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 918,09
    -18,48 (-0,37 %)
     
  • Dow Jones

    37 986,40
    +211,02 (+0,56 %)
     
  • EUR/USD

    1,0661
    +0,0015 (+0,14 %)
     
  • Gold future

    2 406,70
    +8,70 (+0,36 %)
     
  • Bitcoin EUR

    60 868,27
    +817,50 (+1,36 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 390,42
    +77,80 (+5,93 %)
     
  • Pétrole WTI

    83,24
    +0,51 (+0,62 %)
     
  • DAX

    17 737,36
    -100,04 (-0,56 %)
     
  • FTSE 100

    7 895,85
    +18,80 (+0,24 %)
     
  • Nasdaq

    15 282,01
    -319,49 (-2,05 %)
     
  • S&P 500

    4 967,23
    -43,89 (-0,88 %)
     
  • Nikkei 225

    37 068,35
    -1 011,35 (-2,66 %)
     
  • HANG SENG

    16 224,14
    -161,73 (-0,99 %)
     
  • GBP/USD

    1,2373
    -0,0065 (-0,52 %)
     

Investissement locatif : après le squat, ce nouveau fléau pourrit la vie des propriétaires

Illustration Capital / Unsplash

On parle régulièrement des propriétaires victimes de squatteurs, ou qui se retrouvent démunis face à des locataires en situation d’impayé sur une longue durée. Mais un autre fléau, lui aussi très désagréable, se propage à vitesse grand V : celui des abandons de logements, sans préavis de la part du locataire et à l’insu du bailleur. Une tendance mise en lumière la Chambre nationale des commissaires de justice (CNCJ), profession née de la fusion des métiers d’huissier de justice et de commissaire-priseur. «Les années précédentes, je traitais environ une trentaine de cas par an dans mon bureau. Cette année, j’en ai eu une centaine», décrit Benoît Santoire, le président du CNCJ.

Si les commissaires de justice manquent de recul historique sur l’évolution du phénomène, leur ressenti se vérifie dans les chiffres. Ainsi, en 2023, environ 5 000 procès-verbaux ont été dressés pour des cas d’abandon de logement «avec inventaire des meubles», recensent-ils. À titre de comparaison, les situations de squats - lorsqu’un individu occupe sans droit ni titre (tel qu’un bail) un logement -, ne représenteraient qu’un peu plus d’une centaine de cas par an, et environ 8 600 procédures d’expulsion locative par le concours de la force publique (pour impayés de loyer la plupart du temps) auraient été prononcées l’an passé. Et dans ces trois cas de figure, le propriétaire bailleur se retrouve sans loyer, et surtout sans la possibilité de récupérer son logement avant de nombreux mois.

Car pour récupérer (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Crédit immobilier : «Il faut que les banques puissent s’affranchir de la règle des 35% d’endettement»
Logement : «Les mesures du gouvernement pour simplifier la construction ne sont pas à la hauteur de l’enjeu»
Enchères immobilières à Marseille : trouvez la maison de vos rêves à prix exceptionnel
Location saisonnière : après Airbnb, une nouvelle assurance pour protéger les propriétaires
Immobilier neuf : le classement des villes où la demande de logements est la plus forte