Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 934,17
    +6,74 (+0,09 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 894,86
    +17,09 (+0,35 %)
     
  • Dow Jones

    39 087,38
    +90,99 (+0,23 %)
     
  • EUR/USD

    1,0839
    +0,0032 (+0,29 %)
     
  • Gold future

    2 091,60
    +36,90 (+1,80 %)
     
  • Bitcoin EUR

    57 079,52
    -207,16 (-0,36 %)
     
  • CMC Crypto 200

    885,54
    0,00 (0,00 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,81
    +1,55 (+1,98 %)
     
  • DAX

    17 735,07
    +56,88 (+0,32 %)
     
  • FTSE 100

    7 682,50
    +52,48 (+0,69 %)
     
  • Nasdaq

    16 274,94
    +183,02 (+1,14 %)
     
  • S&P 500

    5 137,08
    +40,81 (+0,80 %)
     
  • Nikkei 225

    39 910,82
    +744,63 (+1,90 %)
     
  • HANG SENG

    16 589,44
    +78,00 (+0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,2655
    +0,0029 (+0,23 %)
     

Galeries Lafayette : l’appel à l’aide des salariés après la validation du plan Ohayon

Capital

Bonne ou mauvaise nouvelle ? Jeudi 18 janvier, les salariés des 25 magasins Galeries Lafayette, détenus par Michel Ohayon depuis 2018 et réunis dans les entités Hermione Retail, ont appris que le tribunal de commerce de Bordeaux avait finalement validé le plan de continuation proposé par leur direction. Habituellement, dans une procédure de sauvegarde, les équipes espèrent cette décision, pour éviter un redressement judiciaire ou une liquidation. Mais dans ce cas précis, rien n’est moins sûr. «C’est encore un tour de passe-passe, nous ne sommes pas du tout sûrs que ce plan soit viable», note un salarié. Contactée par Capital, la direction générale d'Hermione Retail n'avait pas répondu à l'heure où nous publions.

Après les déboires de Camaïeu, Gap, Go Sport et La Grande Récré, elles aussi passées dans les mains de l’homme d’affaires bordelais, les équipes ne veulent plus croire les promesses de leur propriétaire et regrettent que les juges aient choisi de lui donner une nouvelle chance. Les créanciers ont désormais quatre semaines pour se prononcer sur les conditions qui leurs sont proposées. De source proche du dossier, on parle de 153 millions d’euros de dettes, dont 70% seraient effacées par la procédure et le reste remboursé sur un échéancier de dix ans. Le premier créancier de la structure n’est autre que le groupe Galeries Lafayette lui-même, avec une ardoise de près de 50 millions d’euros, selon nos informations. Le géant du boulevard Haussmann, qui avait cédé ces 25 magasins (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

CAC 40 : la Bourse continue sur sa lancée positive en attendant les annonces des banques centrales
La Poste veut se séparer de son opérateur La Poste Mobile
Samsung Galaxy S24, le smartphone dopé à l’IA qui traduit les propos de vos interlocuteurs étrangers
Retraite : à combien s'élève celle de l'opticien et homme d'affaires Alain Afflelou ?
Défaillances d'entreprises : l'immobilier aux avant-postes des faillites