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Fiscalité de l'épargne : pourquoi la flat tax va rester inscrite dans le marbre

·1 min de lecture
Le Pen Macron
Le Pen Macron

En 2017, la fiscalité de l'épargne n'était peut-être pas au centre des débats de l'élection préisdentielle. Mais elle constituait l'un des axes de potentielle réforme d'ampleur pour les qualifiés du second tour. En particulier car Emmanuel Macron portait le projet d'une flat tax (autrement dit un taux unique) pour les revenus du capital, alors que les gains financiers étaient alors soumis au même barème progressif que les revenus du travail. Emmanuel Macron élu, la « flat tax », ou plutôt le prélèvement forfaitaire unique (PFU), de 30% (12,8% d'impôt sur le revenu + 17,2% de cotisations sociales) a été adoptée et est en vigueur depuis 2018.

Un avantage plafonné ?

En 2022, la fiscalité de l'épargne actuelle - et donc en premier lieu cette « flat tax » - n'est clairement pas menacée par les deux candidats qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle.

Logique, côté Emmanuel Macron, puisqu'il s'agit de sa propre réforme : désormais, le mot d'ordre de l'actuelle majorité présidentielle est la stabilité fiscale, comme l'a dit et répété Laurent Saint-Martin, relais du président-candidat sur les sujets fiscaux, face aux adhérents des associations d'épargnants Afer et Faider.

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