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La femtech sera-t-elle utilisée pour le bien ou le mal dans notre dystopie future ?

Pourquoi la nouvelle fonctionnalité des montres connectées d’Apple concernant l’ovulation des femmes a-t-elle provoqué le débat ? C’est le thème du numéro de notre newsletter #Règle30 de cette semaine.

Quand on me demande d’expliquer mon intérêt pour la menstrutech, je raconte toujours la même histoire. En 2014, Apple présentait sa première application dédiée au suivi de la santé, Health. On pouvait y inscrire une grande variété de données, comme son poids, sa consommation d’alcool et de sel, son nombre de pas quotidiens, etc. Mais Apple n’avait pas pensé aux règles. À l’époque, cette omission avait été très critiquée, vue comme un symbole de ces géants du numérique dirigés par des hommes incapables de prendre en compte d’autres expériences que les leurs. Apple a depuis corrigé le tir. Le fabricant de l’iPhone a développé plusieurs fonctionnalités dédiées au suivi du cycle menstruel, et collabore même avec le milieu universitaire pour mener des recherches sur la santé dite féminine. Enfin, la semaine dernière, il a dévoilé que sa nouvelle montre connectée, l’Apple Watch Series 8, serait dotée d’un capteur de température, pour aider à estimer sa date d’ovulation.

Les réactions ont été mitigées. Dans le contexte du grave recul des droits reproductifs aux États-Unis, et du rôle du numérique dans la surveillance des avortements illégaux, le timing de cette annonce était un peu délicat. Apple a d’ailleurs beaucoup insisté sur l’aspect sécurité des données pendant sa conférence, probablement pour se distinguer des applications de menstrutech qui font l’objet de beaucoup de méfiance ces dernières semaines.

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