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Elle règle son addition au restaurant… avec dix ans de retard

Cyprien Tardieu
·2 min de lecture
Elle règle son addition au restaurant… avec dix ans de retard !

En 2010, une mère de famille dans une “situation désespérée” s’enfuit d’un restaurant de Mulhouse sans payer avec ses quatre enfants. Une décennie plus tard, rongée par le remord, elle a envoyé un billet de 50 euros.

Guney Cokkaya, 23 ans et gérant du restaurant-kebab Le Bosphore, à Mulhouse, n’en revient toujours pas. Il faut dire que l’histoire rapporté par L’Alsace est peu banale. Revenons dix ans en arrière.

En 2010, une mère de famille, accompagnée de ses quatre enfants, pousse les portes de son établissement pour y manger. Au moment de payer la note de 50 euros, elle s’enfuit et quitte le restaurant sans payer. Une histoire tristement banale pour les restaurateurs, habitués à ces pratiques. L’histoire aurait pu s’arrêter là.

“J’espère que vous me pardonnerez pour cela”

C’était sans compter sur les remords de cette mère de famille. Dimanche dernier, un homme se présente et dépose une lettre de la part d’une dame souhaitant rester anonyme. Dans la missive, Guney Cokkaya découvre un billet de 50 euros mais aussi un mot d’explication.

“Bonjour monsieur le patron du Bosphore. Je vous remets cette lettre avec 50 euros pour vous rendre votre argent. En 2010, j’avais mangé avec mes quatre enfants. Je venais de sortir d’un divorce, la situation était désespérée et je suis partie sans payer. Je me suis rappelée récemment de cette histoire. J’espère que vous me pardonnerez pour cela. (......) Pardonnez-moi, je regrette sincèrement”, dit la lettre.

Évidemment, le propriétaire, qui avait seulement 13 ans, ne savait rien de cette histoire. Pas plus que son père qui dirigeait l’établissement au moment des faits. “Il ne s’en souvient pas. Mais il faut dire que, comme tout le monde dans la restauration, on en voit de toutes les couleurs !”, lâche le gérant.

La belle histoire a été abondamment partagée sur les réseaux sociaux à la plus grande surprise de Guney Cokkaya qui voit dans cette histoire une belle leçon à retenir : “Il ne faut pas juger les gens trop vite !”, conclut-t-il.