Publicité
Marchés français ouverture 23 min
  • Dow Jones

    40 003,59
    +134,19 (+0,34 %)
     
  • Nasdaq

    16 685,97
    -12,33 (-0,07 %)
     
  • Nikkei 225

    39 069,68
    +282,30 (+0,73 %)
     
  • EUR/USD

    1,0886
    +0,0014 (+0,13 %)
     
  • HANG SENG

    19 641,24
    +87,63 (+0,45 %)
     
  • Bitcoin EUR

    61 570,82
    +10,73 (+0,02 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 369,29
    +14,87 (+1,10 %)
     
  • S&P 500

    5 303,27
    +6,17 (+0,12 %)
     

Critique de la traductrice française Rebecca Peyrelon sur « Ne pas vieillir » de Ye Mi

PARIS, 15 avril 2024 /PRNewswire/ -- Le 13 avril, la Société chinoise de l'importation et de l'exportation des livres a organisé une session de partage de l'œuvre « Ne pas vieillir » de Ye Mi à Paris, et la traductrice française Rebecca Peyrelon a commenté l'œuvre lors de l'événement.

L'histoire se passe à Wu Guo, petite ville au Sud du fleuve Yangtze, à la fin des années 1970. Elle raconte l'histoire de Kong Yanni, jeune femme qui pose un regard profond et particulier sur le monde et les personnes qui l'entourent.

Avant la sortie de prison de son amoureux Zhang Fengyi, elle fait la rencontre d'un homme, Yu Huainan, venu à Wu Guo en quête de ses racines. Après l'avoir accompagné quelques jours, elle décide de l'aimer, pour 19 jours.

Sous la plume de Ye Mi, se profile alors une saga amoureuse, un trio aux destins croisés. Une histoire qui s'étend sur une vingtaine de jours pour conter l'intensité et l'infini sentiment d'éternité qu'il procure. Un temps qui passe, dans cette Chine des années 1970 en plein renouveau, et que Yu Hunan photographie, comme pour mieux graver en nous les souvenirs de ce temps désormais révolu et dont les personnages se font les témoins. Ils nous permettent d'y revenir. Avec eux, nous voyageons à travers le temps, nous plongeons dans des beaux paysages en suivant les pas d'une femme, forte, et qui nous guide dans les méandres des sentiments de l'amour.

PUBLICITÉ

Il s'agit d'un roman où le temps est conté, où il est raconté, où il se fait même personnage. Un roman où le temps est compté, où les dialogues s'enchaînent comme pour mieux donner le rythme aux battements d'un cœur bouleversé. À l'image d'un scénario, qui fait découvrir progressivement l'histoire des personnages. Très attachants, ils ont en commun le fait de porter en eux une absence. Et c'est de cette absence que naît leur rencontre, chacun resté dans l'absence de l'autre, chacun désireux d'en combler les fossés.

Aux habitants du village qui s'interrogent, Kong Yanni répond simplement « tant que l'esprit ne vieillit pas, on ne vieillit pas ». Dans son roman, Ye Mi transcende la thématique universelle de l'amour, pour nous livrer l'ultime secret de la jeunesse du cœur d'un personnage amoureux qui, portée par l'amour, en a fait sa devise.

 

Cision
Cision

View original content:https://www.prnewswire.com/fr/communiques-de-presse/critique-de-la-traductrice-francaise-rebecca-peyrelon-sur--ne-pas-vieillir--de-ye-mi-302116622.html