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Assurance-chômage : coup d’envoi de la nouvelle réforme

Les discussions sur la réforme de l'assurance-chômage sont lancées ce mercredi en conseil des ministres.  - Credit:Richard Villalon / MAXPPP / BELPRESS/MAXPPP
Les discussions sur la réforme de l'assurance-chômage sont lancées ce mercredi en conseil des ministres. - Credit:Richard Villalon / MAXPPP / BELPRESS/MAXPPP

L'exécutif donne, mercredi 7 septembre, le coup d'envoi de sa première grande réforme sociale : celle de l'assurance-chômage. Cette réforme, déjà décriée, doit répondre aux difficultés de recrutement en faisant varier les conditions d'indemnisation des chômeurs selon la conjoncture, une idée catégoriquement rejetée par les syndicats. Ce projet de loi vise paradoxalement dans un premier temps à pouvoir prolonger les règles actuelles de l'assurance-chômage. Issues d'une réforme déjà controversée du premier quinquennat, elles arrivent à échéance le 31 octobre.

Il s'agit d'éviter tout vide juridique pour l'indemnisation d'environ 2,5 millions de demandeurs d'emploi et l'application du « bonus-malus » sur les cotisations de certaines entreprises qui recourent fortement aux contrats courts.

Plus que le contenu du texte, qui sera débattu dès le début de la rentrée parlementaire d'octobre, c'est la séquence qu'il enclenche qui fait débat.

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Le gouvernement va saisir les partenaires sociaux d'une demande de négociation d'une modulation de l'assurance-chômage afin qu'elle soit, selon les mots d'Emmanuel Macron, « plus stricte quand trop d'emplois sont non pourvus, plus généreuse quand le chômage est élevé ».

Aux organisations syndicales et patronales ensuite d'ouvrir ou non une négociation pour se mettre d'accord sur des critères – le taux de chômage par exemple –, dont l'évolution à la hausse ou à la baisse pourrait déterm [...] Lire la suite