Publicité
La bourse est fermée
  • CAC 40

    7 966,68
    +55,08 (+0,70 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 872,57
    +17,21 (+0,35 %)
     
  • Dow Jones

    39 131,53
    +62,42 (+0,16 %)
     
  • EUR/USD

    1,0823
    -0,0005 (-0,04 %)
     
  • Gold future

    2 045,80
    +15,10 (+0,74 %)
     
  • Bitcoin EUR

    47 130,50
    -0,52 (-0,00 %)
     
  • CMC Crypto 200

    885,54
    0,00 (0,00 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,57
    -2,04 (-2,60 %)
     
  • DAX

    17 419,33
    +48,88 (+0,28 %)
     
  • FTSE 100

    7 706,28
    +21,79 (+0,28 %)
     
  • Nasdaq

    15 996,82
    -44,80 (-0,28 %)
     
  • S&P 500

    5 088,80
    +1,77 (+0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    39 098,68
    +836,48 (+2,19 %)
     
  • HANG SENG

    16 725,86
    -17,09 (-0,10 %)
     
  • GBP/USD

    1,2673
    +0,0015 (+0,12 %)
     

Colère des agriculteurs : les jolies affaires d’Arnaud Rousseau, leader de la FNSEA et patron d'Avril

ARNAUD FINISTRE/AFP

La crise agricole s’est, semble-t-il, arrêtée aux portes de l’empire d’Arnaud Rousseau (50 ans), le leader du syndicat majoritaire du secteur, la FNSEA, et surtout patron du puissant groupe agroalimentaire Avril. Ce géant français des huiles et protéines végétales (Lesieur, Puget…) surfe même sur des résultats records, grâce à la hausse des prix des matières premières de son secteur (colza, tournesol) et a ainsi vu son Ebitda (excédent brut d’exploitation) bondir de +64% pour atteindre 583 millions d’euros en 2022. «La progression vient clairement du prix», expliquait ainsi au printemps dernier le directeur financier d’Avril, Aymeric Mongeaud. Juste avant que n’éclate la guerre en Ukraine, son groupe avait «sécurisé ses approvisionnements» en graines de tournesol ou de colza, destinées à fabriquer huile pour la grande consommation, protéines pour le bétail ou agrocarburants.

Avril a ainsi pu surfer sur la hausse générale des coûts de production. Et a même profité de la crise pour diversifier son portefeuille. Rien qu’en 2022, le groupe a acquis six sociétés, dont le transformateur de riz et légumes secs Soufflet Alimentaire (marque Vivien Paille), l'autrichien Vegini (protéines végétales) ou encore la start-up Eccelenza Italia (sauces Italians do it better), bien implantée en grande distribution. Dans le même temps, il a vendu ses activités de transformation animale dans le porc (Porcgros et Aberra) et les œufs Matines. Un empire de l’agroalimentaire qui pesait 9 milliards d’euros (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Vitiligo : ce premier traitement disponible en France est-il remboursé par la Sécu ?
Ces compétences professionnelles recherchées par les recruteurs, l’offre Tempo d’EDF est-elle encore rentable ? Le Flash éco du jour
Ferrari : Lewis Hamilton va quitter Mercedes et roulera en rouge dès 2025
Colère des agriculteurs : la plateforme de remboursement du gazole non routier est ouverte
Meghan et Harry sur Netflix : ce nouveau projet qui pourrait leur rapporter gros