La bourse est fermée

Le bon cru des maisons d'hôtes Millésime

"On s'ennuyait, maintenant on est heureux et on crée du bonheur." C'est dans le patio ombragé de l'une de leurs dernières maisons d'hôtes, à ­Porto (Portugal), que ­Philippe ­Monnin et ­Alexandra ­Patek donnent leur vision d'une reconversion réussie. "Faire à deux les choses qu'on aime, c'était l'idée de base." La passion commune pour les belles pierres, l'histoire et le vin a poussé ce gestionnaire de ­patrimoine et son épouse avocate, après plus de vingt ans de carrière, à se lancer dans l'hôtellerie en 2015 avec un concept dans l'air du temps, le haut de gamme à taille humaine.

A l’affût de vieux bâtiments chargés d'histoire

Moins de cinq ans plus tard, la collection ­Millésime compte neuf maisons d'hôtes en France et une au Portugal, toutes sur le même modèle : environ 1.000 mètres carrés, une dizaine de chambres, un restaurant… et une histoire. Le couple de quadragénaires ­bordelais est à l'affût de vieux bâtiments à l'abandon qu'ils ­rachètent et rénovent tout en gardant l'âme du lieu.

La directrice artistique attitrée du groupe, Marie-­Christine ­Mecoen, est chargée de cette délicate mission. À ­Porto, la décoration de l'hôtel particulier du 18e siècle met à l'honneur les relations franco-­portugaises. Les chambres portent les noms de couples mixtes, ­azulejos et lourdes tentures colorées cohabitent avec ferronneries et boiseries françaises.

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