Marchés français ouverture 8 h 44 min
  • Dow Jones

    34 382,13
    +360,73 (+1,06 %)
     
  • Nasdaq

    13 429,98
    +304,98 (+2,32 %)
     
  • Nikkei 225

    28 084,47
    +636,47 (+2,32 %)
     
  • EUR/USD

    1,2152
    +0,0068 (+0,56 %)
     
  • HANG SENG

    28 027,57
    +308,87 (+1,11 %)
     
  • BTC-EUR

    37 901,98
    -2 460,32 (-6,10 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,33
    +39,77 (+2,93 %)
     
  • S&P 500

    4 173,85
    +61,35 (+1,49 %)
     

Ma banque a-t-elle un problème avec les femmes mariées ?

Vincent MIGNOT
·1 min de lecture
Une femme crie face à son téléphone
Une femme crie face à son téléphone

« Je raccroche avec ma banque, Boursorama Banque, particulièrement en colère. Je souhaite changer le nom figurant sur mon compte et revenir à mon nom de naissance. Et la banque exige un jugement de divorce pour effectuer cette modification. » Ainsi débute un message posté le 1er février dernier sur le réseau social Facebook par Chloé Urvoas. Capture d’écran à l’appui, elle décrit comment Boursorama Banque lui a demandé un « document officiel du type acte de mariage ou de divorce afin [qu’elle] puisse faire la modification ».

Pour la jeune femme, il s’agit d’une pratique d’un autre âge, qui la renvoie à l’époque où les femmes mariées devaient obtenir une autorisation maritale pour ouvrir un compte bancaire. « Notre nom de famille touche vraiment à notre identité et à la manière dont on se définit », explique-t-elle à MoneyVox. « Et notre compte bancaire est plus qu'un simple service. Au carrefour de nos besoins et de nos projets, il reflète tous nos choix de vie : nos choix professionnels, nos choix de consommation, nos choix d'investissement. Il est donc important de se sentir pleinement soi et donc bien nommé.e lorsqu'on l'utilise, c'est-à-dire plusieurs fois par jour ! »

Lire la suite sur MoneyVox

Voir également
- Déclaration de revenus : la case spéciale pour alléger ses impôts
- Assurance vie : une octogénaire arnaquée de plus de 100 000 euros
- Ticket resto : les restaurateurs demandent réparation