Publicité
La bourse ferme dans 55 min
  • CAC 40

    8 199,19
    +31,69 (+0,39 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 074,93
    +2,48 (+0,05 %)
     
  • Dow Jones

    40 049,23
    +45,64 (+0,11 %)
     
  • EUR/USD

    1,0871
    -0,0001 (-0,01 %)
     
  • Gold future

    2 422,80
    +5,40 (+0,22 %)
     
  • Bitcoin EUR

    61 494,81
    -161,22 (-0,26 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 364,55
    +10,14 (+0,75 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,18
    +0,12 (+0,15 %)
     
  • DAX

    18 770,91
    +66,49 (+0,36 %)
     
  • FTSE 100

    8 430,78
    +10,52 (+0,12 %)
     
  • Nasdaq

    16 796,87
    +110,90 (+0,66 %)
     
  • S&P 500

    5 322,07
    +18,80 (+0,35 %)
     
  • Nikkei 225

    39 069,68
    +282,30 (+0,73 %)
     
  • HANG SENG

    19 636,22
    +82,61 (+0,42 %)
     
  • GBP/USD

    1,2711
    +0,0005 (+0,04 %)
     

Arnaud Di Pasquale : «Mon nom est associé à jamais à la médaille olympique»

Freepik Capital

C’est le dernier tennisman français à avoir décroché une médaille olympique. A seulement 21 ans, Arnaud Di Pasquale est entré dans l’histoire du sport tricolore en remportant le bronze aux Jeux olympiques de Sydney en 2000. L’ancien 39e joueur mondial s’est même payé le luxe de battre Roger Federer dans le match pour la troisième place. Dans le cadre de notre série de reportages à l’approche des Jeux olympiques de Paris, nous sommes partis à la rencontre de “Dip”. L’actuel directeur du Greenweez Paris Major, l’un des quatre plus grands tournois de padel au monde, nous raconte comment la médaille olympique a changé sa vie. Ascension fulgurante, notoriété et vie d’après : Di Pasquale se livre pour Capital.

A quoi ressemblait votre vie de joueur de tennis avant votre médaille olympique à Sydney en 2000 ?

Arnaud Di Pasquale : J'ai performé assez tôt. J’étais champion d’Europe et numéro un mondial dans la catégorie des moins de 18 ans, où je faisais partie des tout meilleurs joueurs. J’ai eu la chance d’être sollicité par les sponsors très jeune, c’était assez rémunérateur et je vivais très bien pour un gamin de 16 ou 18 ans.

Après mes années chez les juniors, je suis passé professionnel et je suis entré directement dans le Top 100. J’ai joué les Grands Chelems (les quatre plus gros tournois du circuit, NDLR) à 18-19 ans, des tournois très rémunérateurs, avec des prize money (dotations réservées aux joueurs, NDLR) importants. J’ai aussi signé un contrat avec la marque Adidas qui me (...)

PUBLICITÉ

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Le Premier ministre britannique au cœur d’un bad buzz à cause de ses baskets Adidas Samba
Disparition du MH370 : ces nouvelles données qui accréditent la thèse d'un détournement
TikTok Lite : «C’est une carotte monétaire dans un réseau social déjà hyper-addictif»
Ces erreurs à éviter sur votre déclaration de revenus, dérapages en série chez Tesla… Le Flash éco du jour
Réindustrialisation : découvrez la liste des 55 sites «clés en main» destinés aux investisseurs