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Allergies : de gros problèmes d'approvisionnement pour ce dispositif médicamenteux

CarrieCaptured / Getty Images

L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) alerte sur des tensions d'approvisionnement touchant des auto-injecteurs d'adrénaline après l'arrêt mondial temporaire d'un modèle de ces stylos utilisés en cas de réaction allergique, dans un communiqué publié lundi 22 mai. "L'arrêt mondial temporaire de la distribution d'Emerade entraîne des tensions d'approvisionnement sur les autres auto-injecteurs d'adrénaline (Anapen, Epipen et Jext)", expose l'ANSM.

Depuis le 4 mai, les auto-injecteurs d'adrénaline Emerade, commercialisés en France depuis 2021, ne sont plus distribués en pharmacie "en raison d'un risque de dysfonctionnement et par mesure de précaution", précise l'agence, tout en qualifiant ce risque de "faible". Le fabricant des stylos Emerade, l'entreprise canadienne Bausch, a observé qu'"après une chute d'une hauteur de 1 mètre, le nombre d'auto-injecteurs ne s'activant plus ou se déclenchant prématurément était légèrement supérieur à la norme", détaille l'ANSM, affirmant n'avoir "reçu aucun signalement en lien avec ce risque".

Il a été par conséquent décidé "de ne pas rappeler les auto-injecteurs Emerade déjà en possession des patients, compte tenu du risque faible de dysfonctionnement et pour éviter que les patients ne se retrouvent sans adrénaline", indique le gendarme du médicament. L'ANSM préconise par ailleurs aux médecins "de ne prescrire un auto-injecteur d'une autre marque qu'à la date de péremption des auto-injecteurs Emerade".

Elle recommande aux patients de (...)

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