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Sans nous, les réseaux sociaux sont des machines inutiles

Avec le rachat de Twitter par Elon Musk, émerge l’idée d’une fin des réseaux sociaux tels qu’on les a toujours connus. Ce changement aurait lieu au profit de services fondés sur un flux continu. Il est dans l’intérêt des plateformes de nous faire oublier notre individualité. Mais, sans nous, elles ne servent à rien. C’est le sujet de la newsletter de Numerama, écrite par Lucie Ronfaut, #Règle30.

Personne ne déteste plus Twitter que les gens sur Twitter. C’est particulièrement vrai depuis la semaine dernière et son rachat officiel par Elon Musk, à la suite d’un feuilleton médiatico-financier franchement interminable. L’homme le plus riche du monde a célébré cette joyeuse (?) occasion en s’adonnant à ses passe-temps préférés (attaquer la pressepartager des fausses informations et des mèmes ringards) tandis que les utilisateurs et utilisatrices de son nouveau réseau social se sont occupé·es des leurs (écrire des longs threads vaguement pompeux annonçant leur départ de Twitter, ou au contraire pourquoi iels restaient). Pendant ce temps, journalistes, éditorialistes et simples internautes s’interrogent. Assiste-t-on au début de la fin de Twitter, et des réseaux sociaux en général ?

Mon analyse en exclusivité : je n’en sais rien ! Et personne n’en sait rien ! Mais, ces réflexions ont une certaine logique. On assiste actuellement à des moments de faiblesse chez des plateformes qui régissent notre quotidien en ligne depuis une quinzaine d’années, et que l’on pensait éternelles.

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