La bourse ferme dans 6 h
  • CAC 40

    6 223,76
    -129,18 (-2,03 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 606,84
    -83,90 (-2,27 %)
     
  • Dow Jones

    31 490,07
    -1 164,52 (-3,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,0494
    +0,0029 (+0,27 %)
     
  • Gold future

    1 823,10
    +7,20 (+0,40 %)
     
  • BTC-EUR

    27 588,54
    -1 052,76 (-3,68 %)
     
  • CMC Crypto 200

    644,99
    -25,69 (-3,83 %)
     
  • Pétrole WTI

    107,73
    -1,86 (-1,70 %)
     
  • DAX

    13 727,49
    -280,27 (-2,00 %)
     
  • FTSE 100

    7 264,59
    -173,50 (-2,33 %)
     
  • Nasdaq

    11 418,15
    -566,37 (-4,73 %)
     
  • S&P 500

    3 923,68
    -165,17 (-4,04 %)
     
  • Nikkei 225

    26 402,84
    -508,36 (-1,89 %)
     
  • HANG SENG

    20 120,68
    -523,60 (-2,54 %)
     
  • GBP/USD

    1,2374
    +0,0032 (+0,26 %)
     

L’Ukraine reprend le contrôle d’Internet dans une ville occupée

Ukraine cyber
Ukraine cyber

Après un détournement des télécoms constaté dans la grande ville ukrainienne de Kherson, par la Russie, Kiev affirme avoir pu rétablir les liaisons, sans passer par les infrastructures russes.

La guerre que se livrent Moscou et Kiev est aussi une bataille pour le contrôle des réseaux en Ukraine, en marge de l’affrontement dans le cyberespace qui se joue depuis le début du conflit. Un exemple de cet affrontement à bas bruit pour les télécommunications est apparu au tout début du mois de mai avec la ville de Kherson, dans le sud du pays.

Une coupure d’Internet, suivie d’un re-routage via la Russie

Fin avril, une interruption brutale d’Internet avait été relevée dans cette localité située à quelques dizaines de kilomètres au-dessus de la Crimée, un territoire annexé par la Russie en 2014. La connectivité avait fini par être rétablie, mais il avait été constaté que le « chemin » pris par les données n’était plut tout à fait le même qu’auparavant.

Autrement dit, au lieu de circuler sur les réseaux ukrainiens, le trafic Internet se déplaçait désormais sur des infrastructures étrangères — en l’occurrence ceux des opérateurs russes Miranda et Rostelecom. Des observateurs soulignaient alors le risque, pour la population de Kherson, d’être affectée par la censure et la désinformation russes, et d’être la cible d’un espionnage numérique.

« Il s’agit d’une violation flagrante du droit international »

Yuii Shchyhol,

[Lire la suite]

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles