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Crédit immo : Société Générale, Crédit Mutuel… les mauvais élèves de l'assurance emprunteur

Marie-Eve FRÉNAY
·1 min de lecture

Loi Lagarde, loi Hamon et amendement Bourquin : depuis 2010, la législation a été progressivement aménagée pour rendre plus concurrentiel le marché de l’assurance emprunteur et permettre aux ménages de faire des économies sur l’assurance de leur crédit. Mais rien n’y fait : alors que des offres alternatives sont commercialisées, les banques continuent à capter 87,5% de ce marché, ce qui représente un pécule évalué à plus de 5 milliards d’euros par an. Pour rappel, en cas de décès d'un des emprunteurs ou en cas de souci de santé majeur l’empêchant de travailler, l’assurance emprunteur rembourse les mensualités restantes, au moins en partie. Elle est indispensable pour obtenir un prêt immobilier.

A l’origine de ce quasi-monopole se trouve, notamment, le parcours même de souscription de l’assurance emprunteur. En effet, celle-ci est majoritairement prise dans la banque qui accorde le crédit au moment où l'offre de prêt est signée. Or, bien que ce choix puisse être remis en cause durant la première année (loi Hamon), puis à chaque anniversaire du contrat (amendement Bourquin), rares sont les emprunteurs à quitter leur banque.

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