La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 712,48
    +5,16 (+0,08 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 962,41
    +0,42 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 347,03
    +152,97 (+0,45 %)
     
  • EUR/USD

    1,0405
    -0,0008 (-0,07 %)
     
  • Gold future

    1 754,00
    +8,40 (+0,48 %)
     
  • BTC-EUR

    15 845,38
    -116,09 (-0,73 %)
     
  • CMC Crypto 200

    386,97
    +4,32 (+1,13 %)
     
  • Pétrole WTI

    76,28
    -1,66 (-2,13 %)
     
  • DAX

    14 541,38
    +1,82 (+0,01 %)
     
  • FTSE 100

    7 486,67
    +20,07 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 226,36
    -58,96 (-0,52 %)
     
  • S&P 500

    4 026,12
    -1,14 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    28 283,03
    -100,06 (-0,35 %)
     
  • HANG SENG

    17 573,58
    -87,32 (-0,49 %)
     
  • GBP/USD

    1,2091
    -0,0023 (-0,19 %)
     

La sphère politique s'agite autour de la menace d'une dissolution

AFP/Archives - Thomas COEX

Depuis qu'Emmanuel Macron en lui-même brandi la menace d'une dissolution en septembre si les oppositions s'alliaient dans une motion de censure pour renverser le gouvernement, la question agite la sphère politique.

Dissolution ou non? Depuis qu'Emmanuel Macron en a lui-même brandi la menace en septembre si les oppositions s'alliaient dans une motion de censure pour renverser le gouvernement, la question agite la sphère politique. Avec un regain ce dimanche 6 novembre. "La question n'est plus de savoir s'il y aura une dissolution, mais quand", écrit même le Journal du Dimanche. L'hebdomadaire affirme que le parti Renaissance a bouclé ses préparatifs afin d'être paré à tout moment si l'annonce tombe. Les questions des calendriers d'investitures ou encore des formations des candidats auraient été tranchées.

Ce qui n'a pas manqué de faire réagir les oppositions. "On est prêts. Non seulement on a les idées, le projet, les candidatures, mais nous avons même stocké du papier en cas de dissolution précipitée" pour imprimer tracts, professions de foi ou bulletins, a assuré la députée LFI Clémentine Autain sur Radio J. Jugeant qu'une dissolution est "probable", sans en connaître le "terme", l'élue de Seine-Saint-Denis s'est montrée favorable à une telle option, n'étant "pas satisfaite des équilibres politiques aujourd'hui".

Les Français "ne souhaitent pas" une dissolution, estime Véran

"Cela ne nous fait pas peur", a abondé dans le même temps le député RN Sébastien Chenu sur BFMTV. "Nous sommes prêts, parce que nous sommes un parti de militants avec des hommes et des femmes qui veulent conquérir le pouvoir pour mener une autre politique", a ajouté le vice-président de l'Assemblée. "Nous sommes prêts à partir en campagne, nous sommes prêts à gouverner le pays", a martelé l'élu du Nord. Quant à Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), il a réagi sur Twitter: "Macron veut impressionner les députés avec une dissolution! Nous sommes prêts… Sa minorité parlementaire va encore rétrécir".

Sur le plateau de l'émission Dimanche en politique sur France 3, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, s'est quant à lui attaché à temporiser. "Je ne vis pas dans un référentiel qui consisterait à d[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi