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Crédit Agricole S.A. (ACA.PA)

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Volume6 010 470
Volume moyen6 242 452
Cap. boursière33,99B
Bêta (mensuel sur 5 ans)2,02
Rapport P/E (sur 12 mois)14,52
BPA (sur 12 mois)0,80
Date de bénéfices07 mai 2021
Dividende et rendement à termeS.O. (S.O.)
Date ex-dividende24 mai 2019
Objectif sur 1 an14,88
  • Globe Newswire

    CREDIT AGRICOLE SA : Résultats T4 et 2020 - Un Groupe solide, déterminé à soutenir toute l’économie

    Un Groupe solide, déterminé à soutenir toute l’économie DONNÉES PUBLIÉES ET SOUS-JACENTES GCA ET CREDIT AGRICOLE S.A. 2020 Résultats très solides; provisionnement prudent des encours sains; haut niveau de capital GROUPE CRÉDIT AGRICOLE CRÉDIT AGRICOLE S.A. Publié Sous-jacent Publié Sous-jacent Revenus 33 596 m€+0,9% 12M/12M 34 035 m€+0,7% 12M/12M 20 500 m€+1,7% 12M/12M 20 764 m€+2,1% 12M/12M Charges 21 266 m€-0,6% 12M/12M 21 169 m€-0,9% 12M/12M 12 452 m€+0,3% 12M/12M 12 366 m€-0,3% 12M/12M Résultat Brut d’Exploitation 11 768 m€+2,5% 12M/12M 12 304 m€+2,6% 12M/12M 7 609 m€+2,9% 12M/12M 7 959 m€+4,8% 12M/12M Coût du risque 3 651 m€x2,1 12M/12M 3 651 m€x2,1 12M/12M1 2 606 m€X2,1 12M/12M 2 606 m€X2,1 12M/12M 2 RNPG 4 689 m€-34,9% 12M/12M 6 129 m€-14,8% 12M/12M 2 692 m€-44,4% 12M/12M 3 849 m€-16,0% 12M/12M Coefficient d’exploitation (hors FRU) 63,3%-0,9 pp 12M/12M 62,2%-1,0 pp 12M/12M 60,7%-0,9 pp 12M/12M 59,6%-1,4 pp 12M/12M DONNÉES SOUS-JACENTES Crédit Agricole SA T4 2020 Résultat brut d’exploitation: +7,8% T4/T4 à 2 090 m€ ; coût du risque : x1,5 T4/T4 à -500 m€Résultat net part du Groupe: -26,0% T4/T4 à 975 m€ ;Coefficient d’exploitation (hors FRU) : 60,5% (-2,0 pp T4/T4) Politique de dividende adaptée aux circonstances exceptionnelles GROUPE CRÉDIT AGRICOLE CRÉDIT AGRICOLE S.A. CET1 phasé 17,2% +0,2 pp T4/T3 13,1% +0,5 pp T4/T3 +8,3 pp au-dessus du SREP + 5,2 pp au-dessus du SREP 438 Mds€ de liquidité fin déc. 20 Dividende : 0,80€ / action avec option de paiement en action100% du Switch débouclé en 2022 ROTE sous-jacent 9,3% Rebond de l’activité post-confinements ; activité globalement dynamique sur l’année, témoignant de la force du modèle de relation globale GROUPE CRÉDIT AGRICOLE CRÉDIT AGRICOLE S.A. Banque de prox France : encours de crédit : +5,0% hors PGE+1 500 000 clients banque de détail en 2020 Gestion d’épargne et assurances : collecte nette dynamiqueBFI : positions de leader confortées FAITS MARQUANTS Le Groupe se mobilise pour soutenir ses clients pendant la crise : 31,5 Mds€ PGE en France, 2,4 Mds en Italie ; 552 000 moratoires en 2020 en France. Début de normalisation (98% des pauses échues ont repris les paiements dans les Caisses régionales), mais le Groupe soutient toujours les clients en difficulté La crise confirme la pertinence du Projet de Groupe et le caractère différenciant du modèle de la relation globale Digitalisation : hausse du taux d’utilisation des applications (+3,3 pp à 68,2% Caisses régionales et +7,1 pp à 53,4% LCL sur un an)Satisfaction clients : IRC +7 points en banque de proximité en France, Top 25 des marques ayant prouvé leur utilité pendant le confinementResponsabilité en proximité : 80% participation à l’IER, transformation managériale et organisationnelleGammes de solutions innovantes (Youzful, Blank, Up2Pay) Le Groupe accompagne les transitions sociétales et s’engage pour les territoires et le climat Amundi : 22 Mds€ d’encours verts et sociaux en 2020CACIB : 11 Mds€ de green loans en portefeuille et #2 mondial en green, social and sustainability bonds (28 Mds$ arrangés) en 2020LCL : gamme LCL impacts climat de placements verts, CAA contrat solidairePRI : A+ pour Amundi ; CDP : A- pour le Groupe Crédit Agricole Poursuite des initiatives de développement en Europe et en Asie, via des partenariats métiers (Asset management, Assurances, Crédit à la consommation), et en Banque de proximité Italie. Dominique Lefebvre, Président de la SAS Rue La Boétie et Président du Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A. « Face au Covid, le Crédit Agricole démontre la force de son modèle et la pertinence de son action. » Philippe Brassac,Directeur général de Crédit Agricole S.A. «Forts de solides résultats, nous sommes déterminés à accompagner durablement toute l’économie. » Groupe Crédit Agricole Le Groupe se mobilise entièrement pour soutenir ses clients au travers de la crise Mobilisation du Groupe pendant la crise Fort de sa position de capital et de son modèle résilient, depuis le début de la crise sanitaire, le Groupe est totalement mobilisé pour soutenir ses clients à traverser la crise et pour accompagner les transitions sociétales. Depuis la mise en place des Prêts garantis par l’Etat le 25 Mars 2020, le Groupe a répondu à plus de 211 000 demandes de clients professionnels et entreprises, pour un total de 31,5 milliards d’euros3, soit près de 27% de l’ensemble des PGE demandés en France. Avec un taux d’acceptation supérieur à 97%, le Groupe accompagne ainsi ses clients dans tous ses territoires par ses différents réseaux (trois-quarts dans les Caisses régionales4). En Italie, CA Italia a également accordé 2,4 milliards d’euros de PGE à 40 000 clients. Les encours de PGE au sein du Groupe augmentent faiblement sur le quatrième trimestre en France (+6,6% par rapport au 16 octobre 2020 pour les PGE), mais plus sensiblement en Italie (+32,7% par rapport à fin septembre 2020). En parallèle, le Groupe continue de participer au soutien de l’économie avec la mise en place de moratoires sur les remboursements de crédits, notamment pour les clients entreprises et professionnels, dont l’activité est impactée par les conséquences économiques de la crise sanitaire Covid-19. Après un plus haut de plus de 552 000 pauses accordées, pour 4,2 milliards d’euros d’échéances reportées en juin 2020, au 15 janvier 2021, 95 300 pauses sont toujours actives dans les Caisses régionales et chez LCL, correspondant à 0,7 milliard d’euros d’échéances reportées (dont 70% pour les clients professionnels et entreprises et 30% aux ménages et dont 87% dans les Caisses régionales et 13% chez LCL5). Cela correspond à un capital restant dû de 10,7 milliards d’euros, dont 5,1 milliards sur les entreprises, professionnels et agriculteurs. Un retour à la normale se dessine ainsi progressivement et plusieurs indicateurs témoignent d’une diminution progressive de certains risques. Ainsi, le nombre de créances en pause a diminué très sensiblement sur le dernier trimestre 2020 (-45% depuis la fin du mois de septembre et -83% par rapport à fin juin 2020). En outre, sur les marchés spécialisés (clients entreprises, professionnels et agriculteurs), dans les Caisses régionales, plus de 98% des pauses arrivées à échéance au 31 décembre 2020 ont repris les paiements, témoignant de la politique prudente du Groupe en matière de gestion des risques. Chez CACF, 98% des pauses échues ont aussi repris les paiements. Enfin, CACIB enregistre un retour des tirages de facilités de trésorerie à des niveaux pré-crise (19% en décembre 2020, au même niveau que février 2020, mais après un pic à 32% observé en mars et avril 2020) et la VaR réglementaire au 31 décembre 2020 a retrouvé un niveau bas à 9,2 millions d’euros, contre 22,2 millions d’euros au 31 mars 2020. En parallèle de ces actions, le Groupe a mobilisé plus de 300 millions d’euros sous forme de dons solidaires en faveur de ses clients les plus fragilisés. Ainsi, en avril 2020, le Groupe fait un geste mutualiste extracontractuel, à hauteur de 239 millions d’euros à destination des assurés ayant souscrit une assurance multirisque professionnelle contre la perte d’exploitation. Par ailleurs, les différentes entités du Groupe ont procédé près de 70 millions d’euros de dons solidaires. Ainsi, Crédit Agricole Assurances a versé 39 millions d’euros au fonds de solidarité en faveur des très petites entreprises et indépendants des secteurs touchés ;Crédit Agricole en Italie a effectué un don de 2 millions d’euros à la Croix Rouge italienne et aux hôpitaux ;Crédit du Maroc a participé au fonds de solidarité national COVID-19 à hauteur de 8 millions d’eurosCollectivement, le Groupe Crédit Agricole a contribué pour 20 millions d’euros pour le financement de la protection des personnes âgées. Malgré le retour à la normale qui se dessine progressivement, le Groupe poursuit ses actions à destination des clients les plus en difficulté, en mettant en place des facilités ciblées. Pour les clients particuliers, les garanties d’assurances sont maintenues même en cas de retard de paiement ; pour les clients professionnels, les abonnements monétiques (frais de terminaux de paiement) sont remboursés pour les clients dont l’activité est à l’arrêt ; pour le secteur de l’aéronautique, le Groupe est le seul acteur bancaire à participer à hauteur de 100 millions d’euros au fond de place Ace, dédié aux ETI et PME de la filière. Enfin, le Groupe prolonge d’un an les conditions de la première année du PGE, conformément aux dispositions publiques. La crise confirme la pertinence du Projet de Groupe et le caractère différentiant du modèle de la relation globale En premier lieu, dans le cadre du Pilier Client de son Projet de Groupe, présenté en juin 2019, le Groupe a accéléré sur la digitalisation de ses offres, au service de la satisfaction de ses clients. Ainsi, le taux d’utilisation des applications du Groupe (profil actif sur les application ou connexion sur le site internet au cours du dernier mois) a fortement augmenté, enregistrant une hausse dans les deux banques des Caisses régionales et de LCL (respectivement + 3,3 points de pourcentage par rapport à fin 2019 à 68,2% et +7,1 points de pourcentage à 53,4%) ; de même, le Groupe a déployé de nouveaux outils digitaux à destination de ses clients afin de faciliter leurs activités pendant les périodes de confinement, notamment la Gamme Up2Pay (permettant le paiement à distance avec un programme fidélité digital), le Click & Collect afin d’accompagner les commerçants dans les nouveaux modes de consommation. Des services extra-bancaires innovants ont par ailleurs été mis en place à destination des jeunes et des professionnels (Youzful, Blank, Agilauto). Il en résulte une nette amélioration du positionnement du Groupe en matière de satisfaction des clients : le Groupe est ainsi la seule banque parmi 25 marques ayant su prouver leur utilité pendant le confinement6, tandis que l’indice de recommandation clients (IRC) est en hausse en 2020 par rapport à 2019, aussi bien dans les Caisses régionales que chez LCL (+7 points, à respectivement +8 et +27) et chez CA Italia (+ 8 points par rapport à 2019), qui devient cette année la deuxième banque d’Italie en termes de satisfaction client. Ces succès ont été rendus possibles grâce à une pleine mobilisation des collaborateurs du Groupe et une relation en proximité renforcée. La forte progression du taux de participation des collaborateurs à l’enquête IER (Indice d’engagement et de recommandation) à 80% (+3 points par rapport à 2019 et +21 points par rapport à 2016) en est une bonne illustration. Le Groupe lance par ailleurs des initiatives innovantes en matière de transformation managériale, adossée à une transformation organisationnelle, pour accélérer la mise en responsabilité de nos collaborateurs, pour plus de valeur ajoutée pour les clients. Le Groupe accompagne les transitions sociétales, en s’engageant plus que jamais pour les territoires et le climat. Finance verte et ESG Dans le cadre des piliers humains et sociétaux de son Projet de Groupe, le Groupe accompagne les transitions sociétales demandées et vécues par ses clients. Ainsi, grâce à son positionnement de leader en matière d’’ESG, le Groupe, via ses différentes entités, est en mesure de proposer à ses clients l’ensemble des solutions vertes et sociales dont ils auraient besoin. Ainsi, 100% des fonds ouverts par Amundi présentent un score ESG supérieur à leur indice de référence ; Amundi a dépassé fin 2020 ses objectifs d’encours de « solutions vertes » passant de 12,3 Mds€ à 21,9 Mds€ à fin 2020. (Objectif 2022 : 20 Mds€). Amundi s’est par ailleurs vu confier la gestion d’un fonds indiciel actions zone euro aligné sur l’Accord de Paris pour le compte de douze investisseurs institutionnels de la Place de Paris qui lancent une initiative inédite en faveur du climat. Il s’agit de la première solution d’investissement pleinement éligible au futur label européen « Paris Aligned Benchmark ». Crédit Agricole Assurances et Amundi ont lancé « Energies Vertes », le 1er fonds de transition énergétique éligible aux contrats d’assurance-vie. CACIB a connu une très belle progression de ses encours de « green loans » passant en un an de 7,1 Mds€ à 11,7 Mds€ (objectifs 2022 : 13 milliards d’euros). CACIB est par ailleurs deuxième mondial en termes d’obligations vertes, sociales et durables (28 milliards de dollars arrangés en 2020). La République fédérale d’Allemagne a confié cette année l’émission de sa première obligation verte, d'un montant de 6,5 milliards d’euros, au groupe Crédit Agricole. Elle représente environ 10 % du volume des obligations souveraines vertes en circulation et servira à financer la stratégie climat et environnementale de l’Allemagne. Crédit Agricole CIB est intervenu comme teneur de livre associé dans cette transaction historique et a également agi comme conseil exclusif de l’Allemagne pour la structuration de son programme de Green Bonds publié en août 2020. De son côté, LCL a déployé une gamme de placements verts, LCL Impact climat. Enfin, le Groupe a dépassé son objectif de moyen terme en matière d’encours green social ou sustainable dans les portefeuilles de liquidité, avec 9,3 Mds€ en portefeuille à fin 2020. Ces efforts ont été récompensés, le Groupe a en effet reçu deux évaluations positives par les agences en 2020 : l’agence internationale de référence sur le climat, Carbon disclosure project (CDP) a relevé la note du Groupe de C à A- ; et l’évaluation annuelle des Principes pour l’investissement responsable (PRI) a conduit à l'attribution de la note maximale de A+ à Amundi pour sa stratégie et sa gestion ESG. Comme il s’y était engagé lors du lancement du Plan à Moyen Terme en juin 2019, le Groupe a mis en place une gouvernance globale pour animer sa performance extra-financière. Elle se trouve renforcée par un comité scientifique composé d’experts de haut niveau. Une plateforme de pilotage de la performance ESG a été développée en 2020. Unique en son genre, elle permet de collecter des données extra-financières externes et internes afin de calculer les principaux indices d’impacts sociétaux pour toutes les entités du Groupe. A partir de données publiques, elle génère une note de transition climatique unique pour les entreprises cotées. Celle-ci est utilisée comme outil de dialogue commercial par Amundi et CACIB depuis 2020. En 2021, la note de transition sera étendue aux entreprises non cotées. Pour suivre la performance extra-financière des sociétés non cotées, le Groupe a par ailleurs mis en place un questionnaire ESG normatif en cours de déploiement chez LCL, dans les Caisses régionales et dans quelques entités à l’international. Finance inclusive Le Groupe témoigne également de son engagement inclusif en apportant son soutien en faveur des territoires et des jeunes. Ainsi, en 2020, le Groupe a recruté 18 000 collaborateurs8, dont 30% ont moins de 30 ans, ainsi que 4 700 alternants (soit +50% en deux ans). Le Groupe a également enregistré une forte hausse de son attractivité dans les écoles supérieures depuis trois ans (47ème position sur 130 (+23) dans les écoles de commerce et 85ème sur 130 (+17) dans les écoles d’ingénieur9. Ainsi, le Groupe se classe à la 1ère position parmi les services financiers en France parmi les Diversity leaders, classement européen du FT (au 133ème rang sur 70010). Le Groupe apporte également son soutien à l’économie solidaire au travers de plusieurs initiatives : le fonds Amundi Solidarité enregistre 331 millions d’euros à fin 2020 et cette année, Amundi a lancé CPR invest social impact, le premier fonds actions internationales plaçant la réduction des inégalités sociales au cœur du processus d’investissement ; enfin, Crédit Agricole Assurances crée « Contrat solidaire », le premier contrat d’assurance-vie multi-supports solidaire, labellisé Finansol. Crédit Agricole S.A. a également réalisé sa première émission d’obligation sociale (social bond), pour une croissance locale, durable et inclusive des territoires. D’un montant de 1 Md€ et souscrite 2,5 fois, cette obligation a pour cadre le financement des entreprises dans les zones affectées d’un taux de chômage supérieur à la moyenne nationale, l’équipement digital des territoires, le développement du secteur de la santé et le renforcement de la cohésion sociale. Le Groupe renforce son modèle de banque universelle de proximité, ouvert à des partenariats multi-métiers. Le modèle relationnel de banque universelle du Groupe s’est renforcé grâce au déploiement de plusieurs projets internes. Ainsi, LCL a cédé à Crédit Agricole Assurances un portefeuille de crédits habitat pour 445 millions d’euros, permettant d’optimiser le refinancement de LCL et de diversifier le portefeuille d’investissement de Crédit Agricole Assurances ; CACIB et CA Indosuez Wealth Management ont de leur côté créé une équipe commune de façon à accompagner les grandes fortunes et holding familiales. Enfin, une filière pour les entreprises de taille intermédiaire, multi-métiers, a été créée, et sera pilotée par CACIB. Sur le plan des dépenses informatiques, le Groupe a alloué 8 milliards d’euros11 à la transformation technologique sur l’année 2020, dont 38% en investissements notamment pour la datacentricité ou le remodelage du système d’information. Le déploiement des synergies au sein du Groupe Crédit Agricole s’illustre également par l’amélioration continue de l’équipement des clients des banques de proximité en produits d’assurance-dommages12 : 41,7% des clients de Caisses régionales (+1,0 point sur un an), 25,5% des clients LCL (+0,5 point) et 17,1% des clients de Crédit Agricole Italia (+1,7 point) disposent d’un contrat d’assurance-dommages du Groupe. Le Groupe a poursuivi l’ouverture de ce modèle de banque universelle de proximité via des partenariats multimétiers en Europe et en Asie. En Europe, Amundi, premier gestionnaire d’actifs européen, a finalisé en janvier l’acquisition Sabadell AM et conclut un partenariat stratégique avec Banca Sabadell ; Crédit Agricole Assurances finalisé en octobre l’acquisition de 100% de GNB Seguros et cela s’est accompagné de la signature pour 22 ans d’un partenariat de distribution de produits d’assurance non-vie avec Novo Banco au Portugal ; Crédit Agricole Italia a annoncé fin novembre le lancement d’une offre publique d’achat en numéraire sur Credito Valtellinese et CA-CF a annoncé en décembre le renforcement de son accord de partenariat avec Banco BPM. Par ailleurs, le 3 février 2021, CACF a conclu un accord avec Bankia pour racheter les 49% de capital détenus par Bankia dans leur JV commune en Espagne (sous réserve de l’accord de la Banque d’Espagne). Enfin, Azqore, filiale d’Indosuez Wealth Management, a signé avec Société Générale, en janvier 2021, un accord relatif à l’exécution des opérations de back-office et d’une grande partie des services informatiques de la banque privée Société Générale à l’international. En Asie, Amundi et Bank of China ont créé en septembre la première société de Wealth Management en Chine, détenue majoritairement par un acteur étranger. Amundi a par ailleurs signé une alliance technologique avec BNY Mellon en janvier 2021 dans le domaine de la gestion d’actifs et de la conservation de titres. Par ailleurs, le Groupe a poursuivi ses actions de recentrage en-dehors des entités non stratégiques. Ainsi, CACIB a finalisé la cession de sa participation résiduelle au capital de Bank Saudi Fransi en septembre ; CA-CF a annoncé la cession en-cours de sa filiale aux Pays-Bas ; CA Indosuez Wealth Management a initié un projet de cession de ses activités de banque privée à Miami et au Brésil, et Crédit Agricole S.A. a annoncé avoir signé un contrat de cession de sa filiale roumaine Crédit Agricole Bank Romania S.A. à Vista Bank Romania S.A. Activité du Groupe Le quatrième trimestre 2020 a été marqué par une nouvelle période de confinement en France, durant le mois de novembre. Son impact a été plus limité sur l’économie, comparativement au premier confinement du deuxième trimestre. Ainsi, les volumes de paiements chez les commerçants, enregistrés par les Caisses régionales et LCL au mois de novembre, ont représenté 1,5 fois les volumes de paiements du mois d’avril. Au quatrième trimestre, l’activité des métiers du Groupe a été dynamique en dépit de ce nouveau confinement, et sur l’année 2020, l’activité a été globalement bonne, grâce à des rebonds après chaque confinement. Ainsi, Crédit Agricole Assurances a enregistré un fort rebond de son activité au quatrième trimestre 2020 (+19% au quatrième trimestre par rapport au troisième trimestre) avec un niveau de collecte UC très dynamique (+26,9% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019 et +24,3% par rapport au troisième trimestre 2020). En gestion d’actifs, Amundi a également enregistré un niveau de collecte nette dynamique (+29,8 milliards d’euros, hors JVs). En banque de proximité, l’ensemble des activités de crédits, collecte et équipement en produits d’assurance sont en croissance, en France et en Italie. Les encours de crédits en banque de proximité, tous réseaux confondus, en France et en Italie et hors PGE, ont ainsi enregistré une hausse de +4,9% à fin décembre 2020 sur un an. De la même façon, CA-CF a constaté un net rebond de la production à la sortie de ce deuxième confinement, la production sur le mois de décembre étant en hausse de +16,8% par rapport à celle du mois de novembre. En BFI, CACIB a conforté ses positions de leader en crédits syndiqués et en émissions obligataires (2ème arrangeur mondial en green, social and sustainable bonds), dans un contexte de normalisation des marchés. La conquête brute est restée forte sur l’année, le Groupe a enregistré +1 500 000 nouveaux clients entre 2019 et 2020, dont plus de +1 000 000 pour les Caisses régionales, +300 000 pour LCL et près de +120 000 pour CA Italia. Dans ce contexte, le fonds de commerce continue de progresser sensiblement sur l’année (+148 000 clients supplémentaires en 2020). Au global, les niveaux d’activité des métiers du Groupe ont démontré une bonne résilience globale sur l’ensemble de l’année : ainsi, la production globale de crédits habitat dans les Caisses régionales et LCL sur l’année 2020 a représenté 96% du niveau de l’année 2019 ; le volume d’affaires nouvelles en assurances dommages sur la même période a représenté 91% du volume 2019, tandis que la production de crédits à la consommation en 2020 a représenté 86% du volume 2019. Résultats du Groupe Au quatrième trimestre 2020, le résultat net part du Groupe publié du Groupe Crédit Agricole ressort à 530 millions d’euros, contre 2 186 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. Les éléments spécifiques de ce trimestre ont eu un effet net négatif de -898 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe. Les éléments spécifiques de ce trimestre comprennent la dépréciation d’écart d’acquisition de CA Italia, avec un effet négatif de -884 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe. Sont également classés en éléments spécifiques le déclassement d’entités en cours de cession (CACF NL, CA Bank Romania) et le projet de cession en cours des activités de Banque privée à Miami et au Brésil, pour un total de -97 millions d’euros sur le résultat net part du groupe, répartis entre d’une part -66 millions d’euros au titre de CACF NL et -7 millions d’euros au titre de CA Bank Romania, et d’autre part -24 millions d’euros au titre de la Banque privée. Les éléments spécifiques comprennent également des contributions exceptionnelles liées à la crise Covid-19 : la contribution exceptionnelle de CAA sur les cotisations de complémentaire santé pour -15 millions d’euros en résultat net part du groupe, et la contribution exceptionnelle de CA Italia au plan de sauvegarde des banques italiennes pour -7 millions d’euros. Est également classée en éléments spécifiques la reprise de provision sur l’amende AGCM (autorité de la concurrence italienne) adressée à FCA Bank pour +89 millions d’euros. L’impact du retour à meilleure fortune suite à l’activation du Switch 2 est neutralisé au niveau du Groupe. A ces éléments s’ajoutent les éléments de volatilité comptable récurrents, avec un effet net positif de +27 millions d’euros en produit net bancaire et +19 millions d’euros en résultat net part du Groupe, à savoir le DVA (Debt Valuation Adjustment, soit les gains et pertes sur instruments financiers liés aux variations du spread émetteur du Groupe) pour +13 millions d’euros, la couverture de portefeuille de prêts en Grandes clientèles pour -21 millions d’euros et les variations de provisions épargne logement pour +26 millions d'euros. Au quatrième trimestre 2019, les éléments spécifiques avaient eu un effet net, négatif de ‑200 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe et ils comprenaient les éléments de volatilité comptable récurrents, à savoir le DVA (Debt Valuation Adjustment, soit les gains et pertes sur instruments financiers liés aux variations du spread émetteur du Groupe) pour -4 millions d’euros, la couverture de portefeuille de prêts en Grandes clientèles pour -12 millions d’euros et les variations de provisions épargne logement pour ‑119 millions d'euros, ainsi que l’impact positif du dénouement du litige Emporiki pour + 1 038 millions d’euros, la dépréciation de l’écart d’acquisition sur LCL pour -664 millions d’euros, l’écart d’acquisition positif (badwill) lié à l’acquisition de Kas Bank pour + 22 millions d’euros, le déclassement d’actif en cours de cession de Ca Bank Romania pour -46 millions d’euros et les coûts d’intégration/ acquisition Kas Bank pour -16 millions d’euros. Hors ces éléments spécifiques, le résultat net part du Groupe sous-jacent13 du Groupe Crédit Agricole atteint 1 429 millions d’euros, en baisse de -28,1% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le RBE sous-jacent, à un niveau solide (3 093 millions d’euros au quatrième trimestre 2020), en hausse de +1,9% comparé au quatrième trimestre 2019), a permis d’amortir le coût du risque (une charge de -919 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, soit x1,9 comparé au quatrième trimestre 2019). Résultats consolidés du Groupe Crédit Agricole au T4-2020 et au T4-2019 En m€ T4-20 publié Eléments spécifiques T4-20 sous-jacent T4-19 publié Eléments spécifiques T4-19 sous-jacent Var T4/T4 publié Var T4/T4 sous-jacent Produit net bancaire 8 665 5 8 660 8 399 (202) 8 602 +3,2% +0,7% Charges d'exploitation hors FRU (5 585) (18) (5 567) (5 582) (15) (5 566) +0,1% +0,0% FRU - - - - - - n.m. n.m. Résultat brut d'exploitation 3 080 (13) 3 093 2 818 (218) 3 035 +9,3% +1,9% Coût du risque de crédit (919) 0 (919) (494) - (494) +86,1% +86,1% Sociétés mises en équivalence 163 89 74 83 - 83 +96.4% (11.1%) Gains ou pertes sur autres actifs (26) - (26) 15 (6) 21 n.m. n.m. Variation de valeur des écarts d'acquisition (965) (965) - (642) (642) - +50.3% n.m. Résultat avant impôt 1,334 (889) 2,223 1,780 (866) 2,646 (25.0%) (16.0%) Impôt (634) 4 (638) 587 1 112 (525) n.m. +21.4% Rés. net des activ. arrêtées ou en cours de cession (91) (98) 7 (46) (46) (0) +98.0% n.m. Résultat net 609 (983) 1,592 2,320 200 2,120 (73.7%) (24.9%) Intérêts minoritaires (80) 84 (163) (134) - (134) (40.6%) +21.7% Résultat net part du Groupe 530 (899) 1,429 2,186 200 1,986 (75.8%) (28.1%) Coefficient d'exploitation hors FRU (%) 64.5% 64.3% 66.5% 64.7% -2.0 pp -0.4 pp Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire sous-jacent est en hausse de +0,7% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 8 660 millions d'euros, grâce à un niveau d’activité dynamique dans la plupart des métiers. Les pôles Gestion d’épargne et Assurance et Grandes Clientèles affichent respectivement une croissance de +2,1% (+35 millions d’euros) et +1,0% (+14 millions d’euros) de leurs revenus ; il en est de même en Banques de proximité en France, les Caisses régionales enregistrant une hausse de +0,3%, soit +12 millions d’euros, et LCL une hausse de +4,5%, soit +39 millions d’euros. Les Services Financiers Spécialisés font preuve de résilience, en effet si en sous-jacent le produit net bancaire diminuent de -3,8%, à périmètre constant20 cette baisse n’est plus que de -1,1% (-7 millions d’euros) malgré la forte sensibilité à l’environnement économique de ce pôle. Les pôles Banque de Proximité à l’International enregistrent, eux, un recul de respectivement -2,8% (-19 millions d’euros), en raison de la baisse des taux directeurs en Egypte, Pologne et Ukraine. Les charges d’exploitation sous-jacentes hors FRU (Fonds de résolution unique) sont stables (+0,0%) par rapport au quatrième trimestre 2019, pour s’établir à 5 567 millions d’euros. Les pôles Gestion de l’épargne et Assurances, et Banque de proximité à l’international affichent une baisse de leurs charges pour respectivement -1,5% (-11 millions d’euros), et -1,6% (-8 millions d’euros). Les charges baissent dans le pôle Services Financiers Spécialisés de -3,8% (-12 millions d’euros), intégrant le déclassement de CACF NL au titre de IFRS 5 en activité en cours de cession. A périmètre constant, les charges augmentent de +4,0% liées au développement du métier en France et en Europe. Les charges augmentent de façon limitée sur la période en Banque de Proximité en France : +1,2% (+36 millions d’euros), et dans le pôle Grandes Clientèles : +2,0% (+18 millions d’euros). Au global, le Groupe affiche un effet ciseau positif de +0,7 point de pourcentage. La contribution au Fonds de résolution unique est nulle ce trimestre comme au quatrième trimestre 2019. Le coefficient d’exploitation sous-jacent s’élève à 64,3%, en amélioration de 0,4 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent affiche donc une croissance de +1,9% à 3 093 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque de crédit est en hausse maîtrisée (x1,9 par rapport au quatrième trimestre 2019, avec 93% de la hausse liée à la hausse du provisionnement sur encours sains dans le contexte de la crise du Covid-19 pour tous les métiers. Il s’élève à 919 millions d’euros (dont 651 millions d’euros de coût du risque de niveau 1 et 2, et 334 millions d’euros de coût du risque de niveau 3) contre 596 millions d’euros au troisième trimestre 2020, et 494 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. La qualité des actifs est bonne : le taux de créances douteuses est en baisse à 2,4% à fin décembre 2020 (-0,2 point de pourcentage par rapport au troisième trimestre 2020) et le taux de couverture14 élevé à 84,0%, s’est encore renforcé ce trimestre (+3,6 points de pourcentage). Le portefeuille de prêts est diversifié, plutôt orienté habitat (47 % des encours bruts au niveau du Groupe) et entreprises (32% des encours bruts au niveau de Groupe). Le stock de provisions atteint 19,6 milliards d’euros à fin septembre 2020, dont 34% porte sur les encours sains (Stages 1 & 2). Le stock de provisions est en baisse de -0,4 milliard d’euros par rapport à septembre 2020, notamment suite aux cessions de créances douteuses observées par CA Italia. Depuis le premier trimestre 2020, le contexte et les incertitudes liées à la conjoncture économique mondiale ont été pris en compte, en intégrant les effets attendus des mesures de soutien annoncées. Les niveaux de provisionnement ont été déterminés pour refléter la dégradation brutale de l’environnement, en tenant compte de plusieurs scénarios économiques pondérés, et en appliquant des ajustements forfaitaires sur les portefeuilles de la banque de proximité et sur les entreprises et compléments spécifiques sur des secteurs ciblés : tourisme, automobile, aéronautique, grande distribution textile, énergie. Plusieurs scénarios économiques pondérés ont été utilisés pour définir le provisionnement des encours sains, dont un scénario plus favorable (PIB à +7,1% en France en 2021, +2,7% en 2022) et un scénario plus défavorable (PIB à +3,0% en France en 2021 et +4,8% en 2022). Ces scénarios ont été révisé depuis le deuxième trimestre 2020. Pour rappel, ils intégraient précédemment un scénario plus favorable avec un PIB à +7,3% en France en 2021 et +1,8% en 2022, un scénario plus défavorable avec un PIB à +6,6% en France en 2021 et +8,0% en 2022. Le coût du risque sur encours15 annualisé sur les douze mois de 2020 atteint 38 points de base (37 points de base en vision trimestrielle annualisée). Le coût du risque sur les Stages 1 & 2 s’élève à -651 millions d’euros, contre une reprise de 87 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, et -170 millions d’euros au troisième trimestre 2020. Le coût du risque Stage 3 s’élève à -334 millions d’euros (contre -602 millions d’euros au quatrième trimestre 2019 et -428 millions d’euros au troisième trimestre 2020). Le résultat avant impôt sous-jacent s’établit à 2 223 millions d'euros, en baisse de -16,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. Outre les variations explicitées ci-dessus, le résultat avant impôt sous-jacent intègre également la contribution des sociétés mises en équivalence pour 74 millions d’euros (en baisse de -11,1% notamment du fait de CACF) ainsi que le résultat net sur autres actifs qui atteint -26 millions ce trimestre contre +21 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, liée notamment à des mises au rebut de projets IT. La charge d’impôt sous-jacente est en hausse de +21,4% sur la période. Le taux d’impôt sous-jacent est en hausse, en raison d’un effet de base (il atteignait 20,5% au quatrième trimestre 2019 lié à des dossiers juridiques favorables) et est à présent au niveau de 29,7%. Toutefois le taux d’impôt est toujours peu représentatif en vision trimestrielle, et la vision annuelle est plus pertinente à fin 2020 il s’établit à 26,6% versus 28,7% fin 2019. Le résultat net sous-jacent avant déduction des minoritaires est en baisse de -25,0%. Les intérêts minoritaires augmentent de +21,7%, notamment du fait d’un changement en Assurances dans les modalités de comptabilisation des coupons des émissions en de dettes subordonnées (RT1), sans impact sur le bénéfice net par action, et suite aux acquisitions de CACEIS faites en 2020. Enfin, le résultat net part du Groupe sous-jacent, à 1 429 millions d’euros est en baisse par rapport au quatrième trimestre 2019 (-28,1%). Sur l’année 2020, le résultat net part du Groupe sous-jacent baisse de -14,8% par rapport à l’année 2019. Le produit net bancaire sous-jacent est stable (+0,7%) alors que les charges d’exploitation sous-jacentes hors FRU baissent de -0,9%, générant un effet ciseau positif de +1,7 point de pourcentage. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent atteint 12 304 millions d’euros, en hausse de +2,6% par rapport à 2019. Le coût du risque de crédit est multiplié par 2,1, les gains ou pertes sur autres actifs augmentent de 24,3%, atteignant 52 millions d’euros et la charge d’impôt diminue de -21,3% par rapport à l’année 2019. Résultats consolidés du Groupe Crédit Agricole au 12M-2020 et au 12M-2019 En m€ 2020 publié Eléments spécifiques 2020 sous-jacent 2019 publié Eléments spécifiques 2019 sous-jacent Var 2020/2019 publié Var 2020/2019 sous-jacent Produit net bancaire 33 596 (439) 34 035 33 297 (493) 33 790 +0,9% +0,7% Charges d'exploitation hors FRU (21 266) (96) (21 169) (21 386) (15) (21 371) (0,6%) (0,9%) FRU (562) - (562) (426) - (426) +31,9% +31,9% Résultat brut d'exploitation 11 768 (536) 12 304 11 485 (508) 11 993 +2,5% +2,6% Coût du risque de crédit (3 651) 0 (3 651) (1 757) - (1 757) x 2,1 x 2,1 Sociétés mises en équivalence 419 89 330 356 - 356 +17,6% (7,5%) Gains ou pertes sur autres actifs 52 - 52 36 (6) 42 +46,0% +24,3% Variation de valeur des écarts d'acquisition (968) (965) (3) (642) (642) - +50,8% ns Résultat avant impôt 7 620 (1 411) 9 031 9 478 (1 156) 10 634 (19,6%) (15,1%) Impôt (2 165) 152 (2 317) (1 737) 1 208 (2 945) +24,7% (21,3%) Rés. net des activ. arrêtées ou en cours de cession (262) (268) 6 (38) (46) 8 x 6,9 (21,2%) Résultat net 5 193 (1 528) 6 720 7 704 6 7 697 (32,6%) (12,7%) Intérêts minoritaires (504) 87 (591) (506) - (506) (0,4%) +16,9% Résultat net part du Groupe 4 689 (1 440) 6 129 7 198 6 7 191 (34,9%) (14,8%) Coefficient d'exploitation hors FRU (%) 63,3% 62,2% 64,2% 63,2% -0,9 pp -1,0 pp Caisses régionales La crise a entraîné, chez les Caisses régionales, une accélération et un renforcement de la transformation de leur modèle distributif avec une forte attention portée sur la qualité de la relation client, confirmée par l’amélioration de 8 points de pourcentage sur l’année de l’IRC (indice de recommandation client). Le fonds de commerce sur l’année, avec 1,1 million de nouveaux clients, continue à progresser et le taux d’attrition réel (hors décès) est en baisse et s’établit à 2,9% sur l’année. Ainsi, on note que le nombre de dépôts à vue actifs est en hausse de 0,7% sur un an, croissance supérieure à celle de la population française sur la même période. Par ailleurs, le groupe continue à développer son modèle multicanal et constate une hausse de 3,8 points de pourcentage sur un an du nombre de clients digitaux à 68,2%16 ainsi qu’une hausse de +45% des signatures en ligne sur un an. L’activité commerciale des Caisses régionales reste dynamique sur ce trimestre avec une croissance des encours toujours forte. Les encours de crédits atteignent 563,7 milliards d’euros (547,1 milliards d’euros hors PGE) en progression de 8,4% par rapport à décembre 2019 (+5,2% hors PGE). La hausse est forte sur les crédits habitat (+6,6%) et les crédits accordés aux entreprises, professionnels et agriculteurs (+12,6% ; +3,3% hors PGE). Cette croissance des encours des marchés spécialisés hors PGE est particulièrement marquée pour les crédits d’équipement des entreprises en hausse de +8,5% sur l’année. Les réalisations de crédits augmentent par rapport au quatrième trimestre 2019 (+7,4% ; +2,6% hors PGE). La baisse des réalisations sur les marchés spécialisés17 hors PGE (-8%) et sur les crédits à la consommation est compensée par le dynamisme des crédits à l’habitat (+11%). La collecte bilan atteint 517,9 milliards d’euros et progresse par rapport à décembre 2019 de +12,3% (dont +25,3% sur les dépôts à vue et +11,8% sur les livrets) et la collecte hors-bilan est stable (+0,4 % à 272,4 milliards d’euros) avec des encours d’assurance-vie en légère augmentation (+0,5% ; dont +6,3% sur les encours en unité de compte) et des encours liés aux titres et aux valeurs mobilières stables (+0,2%) avec le redressement des marchés sur le trimestre. Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire sous-jacent des Caisses régionales atteint 3 373 millions d’euros, en baisse de -1,2% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les conditions de refinancement favorables permettent une croissance de la marge nette d’intérêt (+4,0%) et le niveau global des commissions est en baisse avec la diminution des commissions de dysfonctionnement. Les charges d’exploitation sont maîtrisées et augmentent faiblement sur la période (+1,5% par rapport au quatrième trimestre 2019) en lien avec l’ajustement sur la période de la participation et de l’intéressement des salariés, les autres services extérieurs restant en baisse. Ainsi, le résultat brut d’exploitation sous-jacent est en baisse au quatrième trimestre 2020 (-6,6%). Le coût du risque sous-jacent s’élève à -415 millions d’euros, en forte hausse par rapport au quatrième trimestre 2019 (x2,7). Les dotations portent principalement sur les encours sains et le taux de créances douteuse est en baisse pour s’établir à 1,7% (contre 1,8% à fin décembre 2019). Le stock de provisions est en légère hausse à 10,0 milliards d’euros. Il en résulte un taux de couverture élevé, à 100,9%. La contribution des Caisses régionales au RNPG sous-jacent du Groupe atteint ainsi 470 millions d’euros en baisse de -30,8%. Sur l’année 2020, le produit net bancaire sous-jacent diminue de -1,4% par rapport à l’année 2019. Les charges d’exploitation sont en baisse de -1,1% malgré la hausse du FRU sur le premier semestre (+42,6%). Le RBE est en baisse de -2,1% (-1,3% hors FRU). Le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU reste stable à 65,8%. Enfin, avec un coût du risque sous-jacent en hausse (x2,1) à 1,0 milliards d’euros sur l’année, la contribution des Caisses régionales au résultat net part du Groupe sous-jacent du Groupe est en baisse de ‑14,1% à 2 230 millions d’euros. La performance des autres métiers du Groupe Crédit Agricole est détaillée dans la partie Crédit Agricole S.A. de ce communiqué. Crédit Agricole S.A. Activité dynamique au quatrième trimestre 2020 dans tous les métiers, témoignant de la force du modèle de la relation globale Dynamisme de la collecte nette en gestion de l’épargne et assurances : +14,1 milliards d’euros au T4 2020 (y compris JVs), tirée en assurances par les UC (38,7% de la collecte brute)Forte croissance des encours de crédit chez LCL : +4,4% Déc / Déc hors PGE ;Rebond de la production du crédit à la consommation : +16,8% déc/nov ;Positions de leader confortées en Banque de financement et d’investissement dans un marché en normalisation au quatrième trimestre : crédits syndiqués (#1 France, #3 EMEA) ; obligations (#1 France corporate bonds, #1 monde financial bonds, #2 monde green, social and sustainable bonds). Poursuite des partenariats en Europe et en Asie : Crédit Agricole Assurances : participation dans GNB Seguros portée à 100% au Portugal et accord de distribution signé avec Novo Banco Amundi : acquisition de Sabadell AM et partenariat stratégique signé avec Banca Sabadell CA Italia : annonce de l’offre public d’achat en numéraire sur Credito Valtellinese CACF : renforcement du partenariat de CACF avec Banco BPM Amundi : création avec Bank of China de la première société de Wealth Management en Chine détenue majoritairement par un acteur étranger Sortie des entités non stratégiques (Banque Saudi Fransi, CABank Romania, CACF NL, activités de banque privée à Miami et au Brésil) Excellente résilience des résultats 2020, le dynamisme des résultats opérationnels permettant d’absorber une part significative de la multiplication par 2,1 du coût du risque Revenus dynamiques en 2020 (+2,1% 12M/12M) et charges maîtrisées (-0,3% 12M/12M) Agilité opérationnelle : objectif de coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU pour 2022 (<60%) atteint avec deux années d’avance : 59,6% en 2020;Résultat brut d’exploitation sous-jacent en croissance : +4,8% 12M/12M;Résultat net part du Groupe sous-jacent de Crédit Agricole SA : -16,0% 12M/12M (-734 millions d’euros 2020/2019, intégrant +1 Md€ de provisionnement des encours sains) ;ROTE sous-jacent sur 12 mois 2020 : 9,3%18 Politique de dividende adaptée aux circonstances particulières actuelles Position de capital très confortable : CET1 CASA 13,1%, 5,2 pp au-dessus du SREP, GCA 17,2%, 8,3 pp au-dessus du SREPDividende: 80 centimes, pour un rendement de 8%, assorti d’une option de paiement en actions. Dispositif respectant scrupuleusement la dernière recommandation de la BCESwitch: débouclage de 100% à horizon 2022, dont 50% réalisés dès le T1-21, achèvement de la simplification de la structure du Groupe Le Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., réuni sous la présidence de Dominique Lefebvre le 10 février 2021, a examiné les comptes du quatrième trimestre et de l’année 2020. Activité Les métiers de Crédit Agricole S.A. ont enregistré un bon niveau d’activité au quatrième trimestre 2020, en dépit des impacts du second confinement en France sur l’économie. La dynamique commerciale est restée soutenue, notamment pour Amundi qui a enregistré une collecte nette positive de +14,4 milliards d’euros (y compris JVs) sur le trimestre et une croissance des actifs sous gestion de +3,7% sur un an ; en assurance-vie, la collecte nette a été positive sur le trimestre à +0,8 milliard d’euros, tirée par les UC, et l’assurance dommages confirme son dynamisme avec une croissance du chiffre d’affaires de +7,7% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019 et de 5,8% sur un an. Le taux d’UC dans la collecte brute est en hausse (+9,8 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019 à 38,7%), tout comme celui dans les encours (+1,4 point de pourcentage sur un an), à 24,2%, atteignant ainsi son plus haut niveau historique. Le chiffre d’affaires en protection des personnes a augmenté sensiblement (+8,9% par rapport au quatrième trimestre 2019). Les encours de crédit en banque de proximité sont en croissance sur un an, hors PGE (+4,4% chez LCL, +0,5% chez CA Italia). La collecte chez LCL continue la forte croissance déjà observée les trimestres précédents (collecte bilan en hausse de +11,5% sur un an, tirée par les DAV (+15,5%) et épargne hors bilan en légère baisse de -1,1%). CA Italia enregistre également une croissance sensible des encours d’épargne (hausse de la collecte de +8,8%). Les encours gérés en crédit à la consommation sont en légère baisse sur un an (-1,3%), en dépit d’un niveau de production qui a enregistré un rebond après chaque période de confinement (production au quatrième trimestre 2020 en baisse modérée de -3,3% par rapport au quatrième trimestre 2019 et en baisse de -14% sur l’ensemble de l’année). Enfin, l’activité du pôle Grandes clientèles est restée dynamique sur le quatrième trimestre et les positions de leader en crédits syndiqués et en obligations étant conformées dans un marché en normalisation. Les revenus de la banque de marché se normalisant après un début d’année élevé (revenus en baisse de -5,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 très élevé), l’activité en banque de financement étant restée dynamique (+3,9% par rapport au quatrième trimestre 2019 et +8,6% hors effet change). Le profil de risques est prudent, avec une VaR modérée, à 9 million d’euros au 31 décembre 2020. Résultats Résultats consolidés de Crédit Agricole S.A. au T4-2020 et au T4-2019 En m€ T4-20 publié Eléments spécifiques T4-20 sous-jacent T4-19 publié Eléments spécifiques T4-19 sous-jacent Var T4/T4 publié Var T4/T4 sous-jacent Produit net bancaire 5 251 (47) 5 299 5 119 (66) 5 184 +2,6% +2,2% Charges d'exploitation hors FRU (3 226) (18) (3 208) (3 260) (15) (3 244) (1,0%) (1,1%) FRU - - - (0) - (0) (100,0%) (100,0%) Résultat brut d'exploitation 2 025 (65) 2 090 1 859 (81) 1 940 +8,9% +7,8% Coût du risque de crédit (538) (38) (500) (340) - (340) +58,5% +47,4% Coût du risque juridique - - - - - - ns ns Sociétés mises en équivalence 137 89 47 76 - 76 +78,9% (38,3%) Gains ou pertes sur autres actifs (9) - (9) 14 (6) 20 ns ns Variation de valeur des écarts d'acquisition (903) (903) - (589) (589) - +53,2% ns Résultat avant impôt 712 (916) 1 628 1 021 (677) 1 697 (30,3%) (4,1%) Impôt (436) 33 (469) 847 1 065 (219) ns x 2,1 Rés. net des activ. arrêtées ou en cours de cession (96) (97) 1 (46) (46) (0) ns ns Résultat net 179 (981) 1 160 1 821 343 1 479 (90,2%) (21,6%) Intérêts minoritaires (56) 129 (185) (160) 1 (161) (65,3%) +15,0% Résultat net part du Groupe 124 (851) 975 1 661 343 1 318 (92,6%) (26,0%) Bénéfice par action (€) 0,02 (0,29) 0,31 0,54 0,12 0,42 (97,1%) (26,4%) Coefficient d'exploitation hors FRU (%) 61,4% 60,5% 63,7% 62,6% -2,2 pp -2,0 pp Résultat net part du groupe hors FRU 124 (851) 975 1 661 343 1 318 (92,6%) (26,0%) Au quatrième trimestre 2020, le résultat net part du Groupe publié de Crédit Agricole SA ressort à 124 millions d’euros, contre 1 661 millions d’euros au quatrième trimestre 2019. 2020 et 2019 ont été caractérisées respectivement par la dépréciation d’écart d’acquisition de CA Italia pour -778 millions d’euros en impact résultat net part du groupe d’une part, et la dépréciation d’écart d’acquisition de LCL pour -611 millions d’euros et le dénouement du litige Emporiki pour +1 038 millions d’euros. Retraités de ces éléments, le résultat net part du groupe publié de Crédit Agricole SA du quatrième trimestre 2020 ressort à 902 millions d’euros, en baisse de 27,0% comparé au quatrième trimestre 2019. Au total, les éléments spécifiques du quatrième trimestre 2020 ont eu un effet net négatif de -851 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe. Hors ces éléments spécifiques, le résultat net part du Groupe sous-jacent19 atteint 975 millions d’euros, en baisse de -26,0% par rapport au quatrième trimestre 2019, en lien avec la hausse du coût du risque liée au provisionnement prudent des encours de crédit sains. Les éléments spécifiques de ce trimestre, comprennent la dépréciation de l’écart d’acquisition de CA Italia pour ‑903 millions d’euros en dépréciation des écarts d’acquisition et ‑778 millions d’euros d’impact RNPG, net des intérêts minoritaires, le retour à meilleure fortune de l’appel en garantie Switch 2 (Assurances) pour -38 millions d’euros en coût du risque et -26 millions d’euros en résultat net part du groupe. Les éléments spécifiques comprennent également des contributions exceptionnelles liées à la crise Covid-19 : une contribution exceptionnelle de CAA sur les cotisations des complémentaires de santé avec un impact de -22 millions d’euros en produit net bancaire et -15 millions d’euros en résultat net part du groupe, ainsi qu’une contribution exceptionnelle de CA Italia au plan de sauvegarde des banques italiennes à hauteur de –11 millions d’euros en charges et -6 millions d’euros en résultat net part du groupe. Les autres éléments spécifiques non récurrents s’établissent à -10 millions d’euros avec pour CACF une reprise de provision sur l’amende AGCM (Autorité de la concurrence italienne) adressée à FCA Bank avec un impact de +89 millions d’euros en résultat net part du groupe compensé par le déclassement de CACF NL comme actif en cours de cession pour -66 millions d’euros en résultat net part du groupe ; le projet de cession en cours des activités de banque privée à Miami et au Brésil pour -23 millions d’euros en résultat net part du groupe, le déclassement de CA Bank Romania en actif en cours de cession pour -8 millions d’euros en résultat net part du groupe, et les coûts d’intégration des acquisitions réalisées par CACEIS (Kas et S3) avec un impact de -7 millions d’euros en charges et -3 millions d’euros en résultat net part du groupe. Les éléments spécifiques récurrents de ce trimestre ont un impact en résultat net part du groupe de ‑16 millions d’euros, intégrant le DVA pour +13 millions d’euros (Debt Valuation Adjustment, soit les gains et pertes sur instruments financiers liés aux variations du spread émetteur du Groupe), la couverture de portefeuille de prêts en Grandes clientèles pour ‑21 millions d’euros et les variations de provisions épargne logement pour ­9 millions d'euros. Au quatrième trimestre 2019, les éléments spécifiques avaient eu un effet net, négatif de +343 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe et ils comprenaient la dépréciation d’écart d’acquisition de LCL pour -611 millions d’euros compensée par le badwill de Kas Bank pour +22 millions d’euros, le dénouement du litige Emporiki pour +1 038 millions d’euros, puis les coûts d’intégration et d’acquisition de de Kas Bank et S3 pour un total de -16 millions d’euros, uniquement les éléments de volatilité comptable récurrents, à savoir le DVA (Debt Valuation Adjustment, soit les gains et pertes sur instruments financiers liés aux variations du spread émetteur du Groupe) pour -4 millions d’euros, la couverture de portefeuille de prêts en Grandes clientèles pour -11 millions d’euros et les variations de provisions épargne logement pour ‑29 millions d'euros. Les résultats des métiers ont fait preuve d’une excellente résilience au quatrième trimestre 2020 au regard du contexte sanitaire et économique. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent a ainsi progressé de +7,8% par rapport au quatrième trimestre 2019 pour atteindre 2 090 millions d’euros, grâce à des revenus en croissance (+2,2% à 5 299 millions d’euros) et des charges très bien maîtrisées (-1,1 % à -3 208 millions d’euros). L’excellente agilité opérationnelle de Crédit Agricole SA s’est à nouveau démontrée ce trimestre, avec un coefficient d’exploitation sous-jacent de 60,5%, s’améliorant de 2,0 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019, et s’appuyant sur un effet ciseaux positifs de 3,3 points au quatrième trimestre 2020. Le résultat net part du Groupe sous-jacent est en retrait, néanmoins, de -26,0%. Cette baisse s’explique par la hausse du coût du risque, qui atteint -500 millions d’euros sur le quatrième trimestre 2020 (x1,5 par rapport au quatrième trimestre 2019), hausse tirée pour 77% par la progression du provisionnement des encours sains, notamment lié à un provisionnement prudent des secteurs sensibles (tels que l’aéronautique, l’hôtellerie, le tourisme, les restaurants et certains professionnels). Ainsi, le pôle Gestion de l’épargne et Assurance profite de la reprise des marchés et la bonne gestion des fonds générant ainsi des commissions de surperformance, et affiche un résultat brut d’exploitation de +6,2%, le résultat du pôle affiche une baisse de -12,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 en raison notamment d’un changement dans les modalités de comptabilisation des coupons des émissions de dettes subordonnées (RT1), sans impact sur le bénéfice net par action. Le pôle Banques de proximité génère un résultat brut d’exploitation en hausse de +3,4%, porté par une forte croissance des revenus notamment chez LCL (+4,5% par rapport au quatrième trimestre 2019) et par une efficacité opérationnelle confirmée (coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU des banques de proximité au quatrième trimestre 2020 de 66,0% (en amélioration de 0,7 point de pourcentage comparé au quatrième trimestre 2019). Ainsi, avec un coût du risque multiplié par 1,5 comparé au quatrième trimestre 2019, le résultat net part du groupe des banques de proximité enregistre une baisse de -13,9% comparé au quatrième trimestre 2019. Les Services financiers spécialisés présentent une baisse de -1,8% du résultat brut d’exploitation et de -5,5% à périmètre constant20 avec une bonne résistance générale des revenus commerciaux (-2,8% et -1,1% à périmètre constant20) et des coûts liés au développement en France et en Europe (-3,8% et +4,0% à périmètre constant20). Enfin, le pôle Grandes Clientèles, en dépit d’un résultat brut d’exploitation sous-jacent stable (-0,4%) ce trimestre, est affecté par la multiplication par 2,0 du coût du risque et affiche au final un résultat net part du Groupe en baisse de -17,0%. Au quatrième trimestre 2020, les revenus sous-jacents ont atteint 5 299 millions d’euros et sont en hausse de +2,2% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus du pôle Gestion de l’épargne et Assurances profitent de la reprise des marchés et de l’excellente performance de gestion de Amundi et présente une hausse de +2,7% comparé au quatrième trimestre 2019. Les revenus de la Banque de proximité (+1,2%) ont été portés par la hausse de la marge nette d’intérêts chez LCL grâce aux bonnes conditions de refinancement, bien que la banque de proximité à l’international reste pénalisée par la baisse des taux sur plusieurs marchés. Les revenus commerciaux des Services Financiers spécialisés présentent une bonne résistance (-1,1%20 par rapport au quatrième trimestre 2019), et le rebond post confinement permet de limiter la baisse de production T4/T4 à -3%. Enfin, au sein du pôle Grandes Clientèles, la banque de financement enregistre de bonne performances (+3,9% des revenus comparé au quatrième trimestre 2019), tandis que les activités de marché souffrent d’un effet de base, dans un contexte de normalisation de l’activité (-5,0% de revenus comparé au quatrième trimestre 2019). Enfin, les revenus des Services aux institutionnels affichent une hausse de +8,1% grâce à un effet périmètre lié à l’acquisition de Santander Securities Services en 2020. Les charges d’exploitation sous-jacentes sont en diminution de -1,1% entre le quatrième trimestre 2019 et le quatrième trimestre 2020, permettant d’afficher des indicateurs d’efficacité opérationnelle de très bons niveaux : le coefficient d’exploitation sous-jacent ressort à 60,5% au quatrième trimestre 2020, en amélioration de +2,0 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019, et l’effet ciseaux ressort positif, à 3,3 points de pourcentage. Au sein du pôle Gestion de l’épargne et Assurance, l’Assurance observe une nette baisse des charges (-7,5% comparé au quatrième trimestre 2019), compensant la hausse des charges en gestion d’actifs (+3,0%) essentiellement liée à un effet périmètre - les charges du pôle Gestion de l’épargne et Assurances, à périmètre constant21, sont en baisse de -0,9% comparé au quatrième trimestre 2019. La Banque de proximité confirme son efficacité opérationnelle avec un coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU de 66,0%, en amélioration de 0,7 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019, grâce à une stabilité des charges chez LCL (+0,2% par rapport au quatrième trimestre 2019) et une stabilité des charges des banques de proximité à l’international (-0,1%) grâce aux efforts de productivité complémentaires opérés dans les implantations suite à leurs baisses de revenus. Au sein du pôle Grandes clientèles, la Banque de Financement et d’Investissement présente une très bonne maîtrise des charges (+0,3% comparé au quatrième trimestre 2019), tandis que le pôle Services financiers aux institutionnels enregistre une hausse de +7,9% de ses charges notamment liée à un effet de périmètre. Les Services financiers spécialisés présentent une baisse des charges de -3,8% en sous-jacent, mais une hausse de +4,0% à périmètre constant20 sur le trimestre. Ainsi, le résultat brut d’exploitation sous-jacent ressort à un haut niveau, 2 090 millions d’euros, en hausse de +7,8% par rapport au quatrième trimestre 2019, s’appuyant sur une contribution solide et en progression des pôles Gestion d’épargne et Assurances (+6,2% comparé au quatrième trimestre 2019), des Banque de Proximité (+3,4%) et d’une résilience des autres métiers : Grandes Clientèles -0,4%, Services financiers spécialisés -1,8% en sous-jacent et -5,5% à périmètre constant. Au 31 décembre 2020, les indicateurs de risque confirment la qualité des actifs de Crédit Agricole S.A. et du niveau de couverture de ses risques. Le portefeuille de prêts est diversifié, plutôt orienté habitat (28% des encours bruts) et entreprises (44% des encours bruts de Crédit Agricole SA). Le taux de créances douteuses demeure toujours bas à 3,2% (-0,2 point de pourcentage par rapport au 30 septembre 2020) et le taux de couverture22 élevé, à 71,5%, en hausse de +1,7 point de pourcentage sur le trimestre. Le stock total de provisions s’établit à 9,6 milliards d’euros pour Crédit Agricole S.A., en baisse par rapport au 30 septembre 2020 suite à une cession de créances chez CA Italia pour 450 millions d’euros. Sur ce stock de provisions, 28% sont liés au provisionnement des encours sains. Les niveaux de provisionnement ce trimestre sont fondés sur plusieurs scénarios économiques pondérés - révisés au cours du quatrième trimestre 2020 - dont pour le PIB en France, un scenario plus favorable (+7,1% en 2021 et +2,7% en 2022) et un scénario plus défavorable (+3,0% en 2021 et +4,8% en 2022)23, et intègrent des ajustements forfaitaires sur les portefeuilles de la banque de proximité et sur les entreprises et des compléments spécifiques sur des secteurs ciblés, dont l’aéronautique, l’hôtellerie, le tourisme, les restaurants. Le coût du risque affiche une hausse maîtrisée (x1,5/-161 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019, à ‑500 millions d'euros contre ‑340 millions d'euros au quatrième trimestre 2019 et -577 millions d’euros au troisième trimestre 2020). La hausse du coût du risque par rapport au quatrième trimestre 2019 s’explique à hauteur de 77% par un provisionnement supplémentaire des encours sains (Stage 1&2), notamment lié à un provisionnement prudent des secteurs sensibles (tels que l’aéronautique, les croisière, l’hôtellerie, le tourisme, les restaurants et certains professionnels). La charge de ‑500 millions d’euros sur le troisième trimestre 2020 se décompose en un provisionnement des encours sains (Stage 1&2) pour -193 millions d’euros (contre une reprise de 184 millions d’euros au quatrième trimestre 2019 et une dotation de -165 millions d’euros au troisième trimestre 2020) et un provisionnement des risques avérés (Stage 3) pour -291 millions d’euros (contre -531 millions d’euros au quatrième trimestre 2019 et ‑425 millions d’euros au troisième trimestre 2020). Sur l’année 2020, le coût du risque sur encours atteint 62 points de base (47 points de base en vision trimestrielle annualisée au quatrième trimestre 2020). Ainsi, LCL affiche un coût du risque à ‑89 millions d’euros (x1,4 par rapport au quatrième trimestre 2019 et en hausse modérée (+7,7%) depuis le troisième trimestre 2020) et une stabilisation de son coût du risque sur encours à 29 points de base sur l’année 2020 (25 points de base en vision trimestrielle annualisée) ; CA Italia enregistre un coût du risque de -113 millions d’euros sur le quatrième trimestre 2020, soit 1,8 fois le niveau du quatrième trimestre 2019 et en hausse de +30% par rapport au troisième trimestre 2020, avec un coût du risque sur encours atteignant 93 points de base sur l’année 2020 (95 points de base en vision trimestrielle annualisée) ; le coût du risque de CACF est stable à -128 millions d’euros par rapport au troisième trimestre 2020, et en hausse de +11,0% en sous-jacent comparée au quatrième trimestre 2019 et stable depuis le troisième trimestre +1,3%, et le coût du risque sur encours ressort à 179 points de base sur l’année 2020 (et 150 points de base en vision trimestrielle annualisée). Enfin, en Banque de financement, le coût du risque du trimestre s’élève à -121 millions d’euros, contre une dotation de seulement -58 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, mais en baisse de -46% par rapport au troisième trimestre 2020. Son coût du risque sur encours ressort à 67 points de base sur l’année 2020 (contre 41 points de base en vision trimestrielle annualisée). La contribution en sous-jacent des sociétés mises en équivalence ressort en baisse de -38,3%, à 47 millions d’euros, notamment en Services Financiers Spécialisés en raison de la moindre performance des autres entités à l’international, compensée en partie par la résilience des JV automobiles. Le résultat net sur autres actifs enregistre ce trimestre un impact négatif de -9 millions d’euros, lié à des mises au rebut de projets IT, contre un impact positif de +20 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, sous l’effet à cette date d’une plus-value immobilière en Gestion de fortune. Le résultat sous-jacent24 avant impôt, activités cédées et minoritaires ressort ainsi en diminution de ‑4,1%, à 1 628 millions d'euros. Le taux d’impôt effectif sous-jacent s’établit à 29,7%, en hausse de +16,2 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019, qui était à un niveau très bas 13,5%, conséquence de dossiers juridiques favorables chez CACIB. La charge d’impôt sous-jacente est ainsi multipliée par deux à -469 millions d’euros. A fin 2020 il s’établit à 22,6% (versus 24,4% en 2019). Le résultat net avant minoritaires affiche donc une baisse de -21,6%. Les intérêts minoritaires s’établissent à -185 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, soit en hausse de +15,0% notamment du fait d’un changement dans les modalités de comptabilisation des coupons des émissions en Assurances de dettes subordonnées (RT1), sans impact sur le bénéfice net par action, et suite aux acquisitions de CACEIS faites en 2020. Le résultat net part du Groupe sous-jacent est en baisse de -26,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 à 1 318 millions d'euros. Résultats consolidés de Crédit Agricole S.A. au 12M-2020 et au 12M-2019 En m€ 12M-20 publié Eléments spécifiques 12M-20 sous-jacent 12M-19 publié Eléments spécifiques 12M-19 sous-jacent Var 12M/12M publié Var 12M/12M sous-jacent Produit net bancaire 20 500 (264) 20 764 20 153 (186) 20 339 +1,7% +2,1% Charges d'exploitation hors FRU (12 452) (86) (12 366) (12 421) (15) (12 405) +0,3% (0,3%) FRU (439) - (439) (340) - (340) +29,1% +29,1% Résultat brut d'exploitation 7 609 (351) 7 959 7 392 (201) 7 594 +2,9% +4,8% Coût du risque de crédit (2 606) 0 (2 606) (1 256) - (1 256) x 2,1 x 2,1 Coût du risque juridique - - - - - - ns ns Sociétés mises en équivalence 413 89 324 352 - 352 +17,5% (7,9%) Gains ou pertes sur autres actifs 75 - 75 54 (6) 60 +39,7% +25,2% Variation de valeur des écarts d'acquisition (903) (903) - (589) (589) - +53,2% ns Résultat avant impôt 4 588 (1 164) 5 752 5 952 (797) 6 749 (22,9%) (14,8%) Impôt (1 129) 96 (1 225) (456) 1 103 (1 559) x 2,5 (21,4%) Rés. net des activ. arrêtées ou en cours de cession (221) (221) (0) (38) (46) 8 ns ns Résultat net 3 238 (1 289) 4 527 5 458 260 5 198 (40,7%) (12,9%) Intérêts minoritaires (546) 133 (679) (614) 2 (616) (11,1%) +10,2% Résultat net part du Groupe 2 692 (1 157) 3 849 4 844 262 4 582 (44,4%) (16,0%) Bénéfice par action (€) 0,80 (0,40) 1,20 1,48 0,09 1,39 (45,8%) (13,4%) Coefficient d'exploitation hors FRU (%) 60,7% 59,6% 61,6% 61,0% -0,9 pp -1,4 pp Résultat net part du groupe hors FRU 3 085 (1 157) 4 241 5 159 262 4 897 (40,2%) (13,4%) Sur l’ensemble de l’année 2020, le résultat net part du Groupe publié est de 2 692 millions d'euros, contre 4 844 millions d'euros sur l’année 2019, soit une baisse de -44,4%. Les éléments spécifiques sur l’année 2020 ont eu un effet négatif de -1 157 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe publié. S’ajoutant aux éléments du quatrième trimestre déjà mentionnés supra, les éléments des neuf premiers mois 2020 qui avaient eu un impact négatif de -305 millions d'euros et correspondaient également aux éléments de volatilité comptable récurrents, à savoir le DVA pour -5 millions d'euros, les couvertures de portefeuilles de prêts en Grandes clientèles pour +27 millions d'euros et les variations de la provision Epargne Logement pour -10 millions d’euros chez LCL et pour -34 millions d’euros dans le pôle Activité hors métiers, ainsi que les éléments non récurrents suivants : coûts d’intégration de Kas Bank et Santander Securities Services pour -6 millions d’euros chez CACEIS, le soutien aux assurés professionnels pour -97 millions d’euros au sein du pôle Gestion de l’épargne et Assurance et -1 million d’euros chez LCL, l’impact global de l’activation du switch pour +26 millions d’euros, la soulte de Liability management pour -28 millions d’euros chez AHM, et les Dons solidaire Covid-19 pour -38 millions d’euros en pôle de Gestion de l’épargne et Assurances, pour -4 millions d’euros en Banque de Proximité à l’international, pour -10 millions d’euros dans le pôle Activité hors métiers, le déclassement de CACF NL en entité en cours de cession avec un impact de -55 millions d’euros en AHM lié à la dépréciation d’écart d’acquisition et un impact -69 millions d’euros chez SFS lié au traitement IFRS 5. Les éléments spécifiques de l’année 2019 avaient eu un impact de +262 millions d’euros sur le résultat net part du Groupe. Par rapport à ceux du quatrième trimestre 2019 déjà mentionnés supra, ils ont eu un impact de -81 millions d'euros sur le résultat net part du Groupe sur les neuf premiers mois 2019, soit les éléments de volatilité comptable récurrents, à savoir le DVA pour -11 millions d'euros, les couvertures de portefeuilles de prêts en Grandes clientèles pour -20 millions d'euros et les variations de la provision Epargne Logement pour -12 millions d’euros chez LCL et pour -38 millions d’euros dans le pôle Activité hors métiers. Hors ces éléments spécifiques, le résultat net part du Groupe sous-jacent ressort à 3 849 millions d'euros, en baisse de -16,0% par rapport à l’année 2019. Le bénéfice par action sous-jacent sur l’année 2020 par action atteint 1,20€, en baisse de -13,4% par rapport à 2019. Le RoTE25 sous-jacent net des coupons d’Additional Tier 1 (retour sur fonds propres part du Groupe hors incorporels) atteint 9,3% sur l’année 2020. Les RoNE (retour sur capital alloué normalisé) métier sont en baisse sur l’année 2020 par rapport à l’année 2019, en lien avec la baisse des résultats sur l’année, et avec la hausse des RWA depuis décembre 2019. Le produit net bancaire sous-jacent augmente de +2,1% par rapport à l’année 2020, grâce à une croissance significative des revenus du pôle Grandes clientèles (+10,7%), tandis que les autres métiers font globalement preuve de résilience : -1,4% dans la Banque de proximité, -3,0% pour le pôle Gestion de l’épargne et Assurances, et -7,0% dans les Services financiers spécialisés en sous-jacent ou -4,3% à périmètre constant15. Au global, le produit net bancaire récurrent, à savoir le produit net bancaire adossé à un stock (encours de crédit/collecte, d’actifs sous gestion ou de contrats (assurances dommages, prévoyance) représente 76% du PNB sous-jacent de Crédit Agricole SA. Les revenus d’intérêt contribuent à hauteur de 37% au produit net bancaire sous-jacent sur l’année, contre 41% pour les commissions, 10% pour les autres revenus (dont trading) et 12% pour l’assurance. Les charges d’exploitation sous-jacentes hors FRU sont stables (-0.3%), la contribution au FRU et frais de supervision sont à l’inverse en forte augmentation, de +24,7% à 540 millions d'euros sur l’année 2020 contre 433 millions d'euros sur l’année 2019. La stabilité des charges s’appuie sur la très bonne efficacité opérationnelle des métiers : les charges de Gestion d’Epargne et Assurances diminuent de -2,4% comparé à l’année 2019, celles de la Banque de Proximité de -2,1% et celles des Services Financiers Spécialisés de -5,6% en sous-jacent, tandis qu’elles sont stables (0,0%) à périmètre constant. Le pôle Grandes Clientèles enregistre une hausse des charges de +6,0% sur l’année, mais celle-ci est notamment liée à un effet périmètre (avec l’intégration de Kas et S3 au sein des Services Financiers Institutionnels). Le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU s’élève à 59,6% sur l’année, en amélioration de 1,4 point de pourcentage par rapport à l’année 2019, et inférieur à l’objectif fixé dans le cadre du Plan à moyen terme présenté en juin 2019, à savoir 60%. Enfin, le coût du risque affiche une hausse significative sur la période (x2,1/-1 350 millions d’euros, à -2 606 millions d'euros contre ‑1 256 millions d'euros sur l’année 2019). Dividende Le dispositif de distribution a été adapté en 2020 pour tenir compte des circonstances exceptionnelles. Le niveau de capital du Groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. étant très confortables (respectivement un ratio de CET1 de 17,2%, soit +8,3 points de pourcentage au-dessus de l’exigence SREP, et de 13,1%, soit 5,2 points de pourcentage au-dessus de l’exigence SREP), le Conseil d’Administration de Crédit Agricole S.A. proposera à l’Assemblée Générale du 12 mai 2021 un dividende de 80 centimes par action au titre du résultat 2020, assorti d’une option de paiement en actions (PDA). Le montant nominal est supérieur à ce qu’aurait représenté notre politique de distribution traditionnelle de 50% en numéraire, et permet de compenser une partie du dividende au titre du résultat 2019 non payé. Ce montant est rendu possible par l’engagement de la SAS LA Boétie de souscrire à l’option du paiement du dividende en actions. Le dispositif proposé respecte enfin scrupuleusement la recommandation de la BCE du 15 décembre 2020. Le dividende proposé permettra d’offrir à tous les actionnaires un rendement de 8%26, sur la base d’un cours à 10€. Pour limiter l’impact de ce dispositif sur le bénéfice net par action, qui, sous l’hypothèse d’un taux de participation nul du public à l’option de paiement du dividende en actions, et sous l’hypothèse d’une participation des fonds salariés FCPE à l’option, serait inférieur à -6%, Crédit Agricole S.A. s’engage à démanteler complètement le mécanisme de switch assurances27 d’ici la fin de l’année 2022, dont 50% (soit 15% complémentaires) achevés dès le premier trimestre 2021. Ce débouclage total aura un impact positif sur le résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. de +141 millions d’euros (+190 millions d’euros sur le PNB) en année pleine, et sur le bénéfice net par action d’environ 4%, pour un impact sur le CET1 de Crédit Agricole S.A. de -90 points de base (dont -20 points de base liés au débouclage des 15% supplémentaires au première trimestre 2021). Dans l’hypothèse d’une participation publique à l’option PDA nulle, l’effet global sur le bénéfice net par action serait autour de -1%. Crédit Agricole S.A. a par ailleurs l’intention de mettre en place un programme de rachat d’actions, pouvant aller jusqu’à 5% du capital, en deux temps : après le détachement du dividende, pour compenser l’impact sur le BNPA de la participation du public à l’option PDA, et une fois les contraintes réglementaires levées, et avec l’autorisation habituelle de la BCE, pour corriger l’impact de l’opération sur l’actif net tangible par action. Analyse de l’activité et des résultats des pôles et métiers de Crédit Agricole S.A. Gestion de l’épargne et Assurances En Epargne/Retraite, Crédit Agricole Assurances a poursuivi en 2020 la diversification de son mix-produits par une adaptation de l’offre depuis 1 an. Ainsi, la collecte nette est positive (+1 milliard d’euros), malgré la décollecte en euros (-3,9 milliards d’euros), et grâce à une collecte nette UC dynamique (+26,9% par rapport au quatrième trimestre 2019). Par ailleurs, la part des UC dans la collecte brute atteint 38,7% en 2020, en progression de +9,8 points de pourcentage par rapport à 2019. Au quatrième trimestre 2020, la collecte nette est négative en euros (-0,5 milliard d’euros), et élevée en unités de compte (+1,3 milliard d’euros). Au total, la collecte nette est de +0,8 milliard d’euros, en baisse de -0,2 milliard d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019 mais en augmentation de +0,4 milliard d’euros par rapport au troisième trimestre 2020. Les encours (épargne, retraite et prévoyance) atteignent quant à eux 308,3 milliards d’euros, en hausse de +1,4% par rapport à décembre 2019. La part des unités de comptes dans les encours est au plus haut historique à 24,2%, en progression de +1,4 point de pourcentage par rapport à décembre 2019. Le chiffre d’affaires s’élève à 6,1 milliards d’euros sur le quatrième trimestre 2020 (stable par rapport au quatrième trimestre 2019). Enfin, la provision pour participations aux excédents (PPE) atteint 11,6 milliards d’euros au 31 décembre 2020, soit 5,6% du total des encours. Le taux de rendement moyen des actifs du groupe Crédit Agricole Assurances atteint 2,13% en 2020, soit un niveau nettement supérieur aussi bien au taux minimum garanti moyen (0,27% à fin 2020) qu’au taux de participation aux bénéfices des contrats en euro de 1,28% fin 2020. L’ajustement de cette dernière dans le contexte de taux bas, de 1,44% à 1,28%, permet de maintenir un écart significatif entre le rendement des actifs et la rémunération des passifs. En Assurances dommages, l’activité au quatrième trimestre 2020 est dynamique, avec une croissance de 7,7% par rapport au quatrième trimestre 2019, confirmant le rebond constaté au troisième trimestre 2020. Le chiffre d’affaires atteint 4,8 milliards d’euros en 2020, en progression de 5,8%28 par rapport à 2019. Avec un apport net sur l’année de plus de 508 000 contrats, le nombre de contrats dommages en portefeuille de Crédit Agricole Assurances atteint près de 14,6 millions à fin 2020, en progression de 3,6% sur un an. Le taux d’équipement des clients particuliers29 continue de progresser dans les réseaux des Caisses régionales (41,7% à fin décembre 2020, soit une augmentation de +1,0 point de pourcentage depuis décembre 2019) et de LCL (25,5% à fin décembre 2020, soit une augmentation de +0,5 point de pourcentage depuis décembre 2019), ainsi qu’au sein de CA Italia (17,1% à fin décembre 2020, soit une augmentation de +1,7 point depuis décembre 2019). Le ratio combiné demeure maîtrisé, à 94,9%, en légère baisse de -1,0 point de pourcentage sur un an. Ce ratio est calculé hors impact du coût du dispositif mutualiste extracontractuel pour les professionnels assurés pour la perte d’exploitation, hors contribution au fonds de solidarité pour les TPE et indépendants, et hors contribution exceptionnelle des organismes de complémentaire santé aux dépenses liées à la gestion de l’épidémie de Covid-19. Hors ces retraitements, le ratio combiné est de 97,6%. En prévoyance/emprunteur/collectives, le chiffre d’affaires s’établit à 4,2 milliards d’euros, en progression de 5,7%28 par rapport à l’année 2019, avec une contribution positive des trois métiers. Le chiffre d’affaires atteint 1,1 milliard d’euros ce trimestre en hausse de 8,9%28 par rapport au quatrième trimestre 2019. La Gestion d’actifs (Amundi) enregistre ce trimestre une bonne progression de l’activité avec une collecte nette dynamique hors JV (+29,8 milliards d’euros) grâce un bon niveau de la collecte nette à la fois en MLT et en produits de trésorerie. Ainsi, Amundi affiche une collecte nette MLT de +12,3 milliards d’euros tirée par le Retail hors JV (+6,4 milliards d’euros) et les Institutionnels & Corporates (+5,8 milliards d’euros). Par ailleurs, la collecte sur les produits de trésorerie, se maintient à un niveau élevé à +17,5 milliards d’euros tirée par les Corporates. La collecte nette sur les Joint Ventures s’affiche à +6,0 milliards d’euros hors les sorties de produits peu margés (-21,6 milliards d’euros) liés aux mandats institutionnels en Inde et le channel business en Chine. Les encours sous gestion sont en hausse de +4,6% par rapport à décembre 2019 soit1 729 milliards d’euros à fin décembre 2020. Les encours sous gestion intègrent Sabadell AM, intégré dans le périmètre consolidé d’Amundi depuis le 01/07/2020 avec des encours de 20,7 milliards d’euros. L’effet marché/change sur les encours sous gestion est de +52,1 milliards d’euros par rapport à septembre 2020. A noter : la JV avec BOC Wealth Management, opérationnelle au T4 2020, a un objectif de 50 millions d’euros de résultat net à 100% en 2025. Enfin, Amundi créée cette année Amundi Technology, une ligne métier de services technologiques, avec un objectif de 150 millions d’euros de revenus en 2025. En janvier 2021, BNY Mellon et Amundi ont annoncé leur alliance technologique pour proposer aux clients gérants d’actifs une offre intégrée. En gestion de fortune, les encours sont en légère diminution au quatrième trimestre 2020. En janvier 2021, Azqore, filiale de CAIWM, a signé avec la Société Générale un accord relatif à l’exécution des opérations de back-office et d’une grande partie des services informatiques de la banque privée Société Générale à l’international. Le pôle Gestion de l’épargne et Assurances (GEA) réalise un résultat net part du Groupe sous-jacent de 513 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, en baisse de -12,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 en raison notamment d’un changement dans les modalités de comptabilisation des coupons des émissions de dettes subordonnées (sans impact sur le bénéfice net par action). Le pôle contribue à hauteur de 41% au résultat net part du Groupe sous-jacent des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) sur le quatrième trimestre 2020 et de 28% aux revenus sous-jacents hors AHM. Le pôle Gestion de l’épargne et Assurances (GEA) réalise un résultat net part du Groupe sous-jacent de 1 879 millions d’euros sur l’année 2020, en baisse de -7,6% par rapport à l’année 2019. Au 31 décembre 2020, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 10,6 milliards d’euros dont 9,1 milliards d’euros sur les Assurances, 1,0 milliard d’euros sur la Gestion d’actifs, et 0,5 milliard d’euros sur la Gestion de fortune. Les emplois pondérés du pôle sont de 43,0 milliards d’euros dont 27,3 milliards d’euros sur les Assurances, 10,7 milliards d’euros sur la Gestion d’actifs et 5,0 milliards d’euros sur la Gestion de fortune. Le RoNE (retour sur fonds propres alloués normalisés) sous-jacent du pôle s’établit quant à lui à 22,5% pour l’année 2020, contre 27,5% sur 2019. Assurances Le PNB sous-jacent atteint 734 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, en hausse de +3,4% sur un an en raison notamment d’un effet marché favorable de +60 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2019. Les charges sous-jacentes sont en forte baisse -7,5% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019, à 179 millions d’euros, notamment grâce à des baisses de taxes, ce qui permet d’afficher un RBE sous-jacent en hausse de +7,4%, pour atteindre 555 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Le coefficient d’exploitation sous-jacent ressort à 24,4% au quatrième trimestre 2020, en amélioration de -2,9 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019. La charge d’impôt est en hausse de +57% à 206 millions d’euros en raison des dotations de provisions non-déductibles au quatrième trimestre 2020. Le résultat net sous-jacent atteint ainsi 351 millions d’euros, en baisse de -8,9% par rapport au quatrième trimestre 2019. Au final, la contribution du métier au RNPG sous-jacent est en baisse de -17,6%, à 317 millions d’euros, en raison notamment des intérêts minoritaires (34 millions d’euros au quatrième trimestre 2020) à la suite d’un changement dans les modalités de comptabilisation des coupons des émissions de dettes subordonnées RT1 (sans impact sur le bénéfice net par action). Le PNB sous-jacent atteint 2 557 millions d’euros sur l’année 2020, en baisse de -2,3% par rapport à l’année 2019. Les charges sous-jacentes restent sous contrôle, +0,9% sur la période à 761 millions d’euros. Ainsi, le RBE sous-jacent diminue de -3,6%, à 1 796 millions d’euros, et le coefficient d’exploitation se dégrade légèrement de +1,0 point de pourcentage, atteignant ainsi 29,8% sur l’année 2020. Le résultat net sous-jacent diminue de -3,4% à 1 287 millions d’euros et le RNPG sous-jacent atteint 1 207 millions d’euros, en baisse de -9,2% par rapport à l’année 2019, liée notamment à un changement dans les modalités de comptabilisation des coupons des émissions de dettes subordonnées RT1 (sans impact sur le bénéfice net par action). Hors cet impact, la baisse du RNPG aurait été plus limitée (-3,4% par rapport à l’année 2019). Crédit Agricole Assurances affiche, par ailleurs sa solidité et sa résilience avec un ratio prudentiel Solvabilité 2 à un niveau toujours élevé, à 227% au 31 décembre 2020. Gestion d’actifs Le PNB sous-jacent atteint 712 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, en hausse de +1,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Les revenus nets de gestion sont en hausse de +2.0% par rapport au quatrième trimestre 2019, et sont tirés par des commissions nettes de gestion en progression de +0,9% et les commissions de surperformance, en forte hausse de +9,8%. Les charges sous-jacentes hors FRU restent maitrisées (+3,0 %), à 379 millions d’euros. Cette hausse s’explique par l’effet périmètres Sabadell, ainsi que la création d’Amundi Bank of China WM. Hors ces différents effets, les charges seraient en baisse de -0,9%. Le RBE sous-jacent est stable (-0,3%) à 334 millions d’euros et le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU demeure de bon niveau à 53,2%, en légère détérioration depuis un an (+0,8 point de pourcentage). La contribution des sociétés mises en équivalence, reprenant notamment la contribution des joint-ventures d’Amundi en Asie, est en hausse de +49,9% par rapport au quatrième trimestre 2020 et atteint 20 millions d’euros. La charge d’impôt sous-jacente reste stable (-0,9%), à 84 millions d’euros ce trimestre. Au final, le RNPG sous-jacent demeure solide et augmente de +2,2% par rapport au quatrième trimestre 2019, à 180 millions d’euros. Sur l’année 2020, le PNB sous-jacent diminue de -4,3% par rapport à l’année 2019, à 2 522 millions d’euros. Les charges sous-jacentes hors FRU diminuent de -2,5%, à 1 367 millions d’euros. Ainsi, le RBE sous-jacent diminue de -6,4%, à 1 152 millions d’euros, et le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU se maintient à un bon niveau (54,2%) en légère dégradation de 1,0 point de pourcentage par rapport à l’année 2019. Le résultat sous-jacent des sociétés mises en équivalence est en forte hausse (+43,5%), à 66 millions d’euros. Au final, le RNPG sous-jacent diminue de -5,9% par rapport à l’année 2019 pour atteindre 600 millions d’euros. Gestion de fortune Le PNB sous-jacent est en augmentation de +4,6% par rapport au quatrième trimestre 2019 pour atteindre 219 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, grâce notamment à une bonne tenue des commissions de surperformance. Les charges sous-jacentes hors FRU sont en diminution (-4,2%) et atteignent 177 millions d’euros liée notamment au plan d’économies. Ainsi, le RBE sous-jacent réalise une forte progression sur un an de +69,2%, à 42 millions d’euros et le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU s’améliore significativement de -7,4 points de pourcentage pour s’établir à 80,7% au quatrième trimestre 2020. Le coût du risque s’établit à 21 millions d’euros et la charge d’impôts est en baisse de -48,4% à 4 millions d’euros. Au final, le RNPG sous-jacent est en baisse de -27,9%, atteignant 15 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Il convient de noter ce trimestre, la comptabilisation de 23 millions d’euros en éléments spécifiques ayant un impact sur le RNPG. Ces pertes sont liées à un projet de cession en cours des entités de Miami et du Brésil. Le PNB sous-jacent atteint 820 millions d’euros sur l’année 2020, stable (-0,6%) par rapport à l’année 2019. Les charges sous-jacentes hors FRU diminuent sensiblement (-5,7%) et atteignent 698 millions d’euros. Ainsi, le RBE sous-jacent augmente fortement (+48,5%, à 119 millions d’euros) et le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU s’améliore (-4,7 points de pourcentage) pour atteindre 85,2%. Le RNPG sous-jacent progresse de +8,4% et atteint 72 millions d’euros sur l’année 2020. Banque de proximité Les Banques de proximité de Crédit Agricole S.A. ont continué de soutenir l’économie, et l’activité est restée robuste au quatrième trimestre. L’impact du deuxième confinement a en effet été limité avec une reprise de la production de crédits qui se confirme : 7,8 milliards d’euros pour LCL au quatrième trimestre 2020 (+13% depuis le troisième trimestre 2020), dont 1,9 milliard d’euros sur le marché des entreprises (+59% depuis le troisième trimestre 2020) et 3,9 milliards d’euros sur l’habitat (stable par rapport au troisième trimestre 2020) ; 2,3 milliards d’euros pour CA Italia avec une production record en crédit habitat à 1,0 milliard d’euros (respectivement +2,7% et +42,9% par rapport au troisième trimestre 2020. Les encours de crédits se maintiennent à un niveau élevé à 143,4 milliards d’euros pour LCL (+10,5% sur un an) et à 45,5 milliards d’euros en Italie (+5,0% sur un an) malgré une cession de créances douteuse à hauteur de 450 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Au 31 décembre 2020, les encours de PGE s’élèvent à 8 milliards d’euros pour LCL et 2,4 milliards d’euros pour CA Italia. Au final, hors PGE, les encours de crédits progressent également sur un an pour LCL (+4,4%) portés par les professionnels (+11,8%) et l’habitat (+4,5%), et restent stables au sein de CA Italia (+0,5%30). En France, les renégociations de crédits habitat de LCL poursuivent leur baisse ce trimestre et atteignent 0,2 milliard d’euros d’encours, contre 0,3 milliard d’euros au troisième trimestre 2020 et 1 milliard d’euros au quatrième trimestre 2019 et restent très en-deçà du point haut de 5,2 milliards d’euros du quatrième trimestre 2016. Enfin, pour l’ensemble des Banques de Proximité à l’International hors Italie, la croissance des crédits est de +4,7%27 fin décembre 2020 par rapport à fin décembre 2019, notamment portées par l’Ukraine (+18,4%27), l’Egypte (+10,0%31) et la Pologne (+2,5%27), alors qu’ils sont stables au Maroc (-0,7%27). Par ailleurs, la collecte bilancielle est en hausse sur un an au sein de LCL (+11,5%) en lien avec la progression de l’épargne de précaution des ménages et les dépôts d’une partie des PGE octroyés qui favorisent la liquidité des entreprises. Dans ce contexte, les DAV particuliers progressent (+15,5% déc./déc.) ainsi que les DAV professionnels-entreprises (+51,9% déc./déc.). Au sein de CA Italia la collecte bilan est également en hausse sur un an (+8,9%) principalement sur les DAV des particuliers et entreprises (+11,1%). L’épargne hors bilan est en légère baisse au sein de LCL (-1,1%) notamment sur l’assurance-vie (-1,6%) en lien avec les effets de marché liés à la crise sanitaire qui demeurent négatifs sur un an. En revanche, au sein de CA Italia, la collecte hors bilan est en nette hausse sur un an (+8,8%) portée par la collecte assurance vie (+13,8%). Enfin, les encours de collecte augmentent sur un an de +12,2% pour l’ensemble des Banque de Proximité à l’International hors Italie, tirés par l’Ukraine (+50,1%32) et la Pologne (+12,5%28), le Maroc (+5,1%28) et l’Egypte (+4,1%28) connaissant des croissances moindres. Enfin, le taux d’équipement en assurances automobile, MRH, santé, juridique ou GAV est en hausse chez LCL à 25,5% (+0,5 point de pourcentage par rapport à fin décembre 2019) et chez CA Italia 17,1% (+1,7 point de pourcentage par rapport à fin décembre 2019). Banque de proximité en France Le PNB sous-jacent est en hausse de +4,5% par rapport au quatrième trimestre 2019, et atteint 902 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Cette hausse est tirée par la marge nette d’intérêts (+16,2%), soutenue par de conditions de refinancement favorables. Les commissions sont en baisse (-4,4%), avec une activité monétique qui subit les effets de la crise sanitaire. Les charges sous-jacentes hors FRU demeurent maitrisées à 599 millions d’euros au quatrième trimestre 2020 (+0,2%), ce qui entraîne une amélioration du coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU de 2,9 point de pourcentage sur un an, à 66,4%. Cela permet d’atteindre un résultat brut d’exploitation sous-jacent de 304 millions d’euros, en forte amélioration (+14,2%) par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque est toujours en hausse (+39,1% par rapport au quatrième trimestre 2019) et atteint -89 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Cette hausse est liée au provisionnement prudent des encours sains, qui passe d’une part par un provisionnement prudent sur les secteurs sensibles (dont hôtellerie, tourisme, restaurants) et d’autre part par la mise à jour des scénarios économiques. Le taux de créances douteuses s’établit à 1,5% (-0,1 point de pourcentage par rapport au troisième trimestre 2020) et le taux de couverture à 86,2% (+1,6 points de pourcentage par rapport au troisième trimestre 2020). Au final, le résultat net part du Groupe sous-jacent est en progression de +0,6% par rapport au quatrième trimestre 2019, atteignant 140 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Les revenus sont en hausse sur l’année 2020 de +1,4% par rapport à l’année 2019, à 3 537 millions d’euros. Les charges sous-jacentes hors FRU diminuent de -2,7% grâce notamment à une amélioration continue des dépenses externes, ce qui entraîne une amélioration du coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU de -2,7 point de pourcentage, à 64,4%. Le résultat brut d’exploitation est ainsi en forte hausse (+9,1% à 1 218 millions d’euros). Le coût du risque est en hausse sur l’année 2020 (+79,9% à 390 millions d’euros), mais cette hausse est liée majoritairement (+191 millions d’euros) au provisionnement des encours sains. La contribution du métier au résultat net part du groupe est en baisse de -7,1% à 548 millions d’euros. Le RoNE (retour sur fonds propres alloués normalisés) sous-jacent de LCL s’établit quant à lui à 9,7% pour l’année 2020, contre 10,8% en 2019. Banque de proximité à l’international Le revenu du pôle Banque de proximité à l’international diminue de -2,8% et s’établit à 692 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Les charges sous-jacentes sont stables (-0,1%), pour atteindre 453 millions d’euros. En conséquence, le résultat brut d’exploitation sous-jacent diminue de -7,7% à 239 millions d’euros. Le coût du risque augmente de +67,5% ce trimestre pour s’établir à -131 millions d’euros. Au final le résultat net part du groupe du pôle Banque de proximité à l’international s’établit à 70 millions d’euros, en baisse de -33,3% par rapport au quatrième trimestre 2019. Sur l’année 2020, le PNB sous-jacent diminue de -4,9% pour s’établir à 2 659 millions d’euros. Les charges d’exploitation sous-jacentes hors FRU sont en baisse de -1,3% pour atteindre 1 708 millions d’euros, entrainant une détérioration du coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU de 2,3 points de pourcentage à 64,3%. Le FRU est en hausse de 14,2% à -25 millions d’euros. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent s’élève ainsi à 925 millions d’euros en baisse de -11,2%. Hors FRU, la baisse du résultat brut d’exploitation sous-jacent est ramenée à -10,7%. Le provisionnement augmente de 70,2% pour s’établir à 569 millions d’euros sur l’année 2020. Il en résulte un résultat net part du groupe sous-jacent de 225 millions d’euros sur l’année 2020 (en baisse de -40,6%). Italie Le produit net bancaire de Crédit Agricole Italia est en légère hausse au quatrième trimestre 2020 par rapport à 2019 à 490 millions d’euros (+0,9% par rapport au quatrième trimestre 2019). La marge nette d’intérêt est en baisse malgré le soutien apporté par les conditions de refinancement, et les commissions sont revenues au niveau du quatrième trimestre 2019 grâce à l’assurance-crédit et aux OPCVM. Les charges sous-jacentes sont en légère hausse sur un an (+1,1%) suite aux investissements opérés dans les nouveaux modèles de distribution qui ne sont pas compensés par les économies de charges courantes. Le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU reste par conséquent stable à 65,5% (+0,1 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre de l’année 2019). Le coût du risque est en croissance de +81,9%, atteignant ­113 millions d’euros à un niveau bien maîtrisé sous l’effet à la fois de dotations complémentaires sur une cession de 450 millions d’encours douteux et d’un renforcement des provisions pour risques avérés (46% de la hausse liés aux encours sains). Le coût du risque sur encours pour l’année s’établit ainsi à 93 points de base. Le taux de créances douteuses et litigieuses est en amélioration ce trimestre à 6,5% (-0,8 points de pourcentage dec/sept) grâce à la cession de créance, et le taux de couverture s’établit à 60,8% sur les créances en portefeuille. Hors cession de créances, le taux de couverture s’améliore de 120 points de base. Sur l’année 2020, le produit net bancaire baisse de -3,0% pour s’établir à 1 827 millions d’euros. Les charges d’exploitation hors FRU baissent de seulement -0,9%, ce qui entraine une dégradation du coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU qui s’établit à 64,0%, en hausse de 1,4 points de pourcentage déc/déc. Le résultat brut d’exploitation est ainsi en baisse de -7,2% à 632 millions d’euros (-6,5% hors FRU). Au final, la contribution du métier au RNGP est en baisse de -33,3% à 144 millions d’euros. Le RoNE (retour sur fonds propres alloués normalisés) sous-jacent de CA Italia s’établit quant à lui à 5,7% pour l’année 2020, contre 9,3% en 2019. Le Groupe Crédit Agricole en Italie Le résultat du Groupe en Italie s’établit à 579 millions d’euros sur l’année 2020, soit une baisse de -11% par rapport à l’année 2019, du fait de la hausse du coût du risque. Banque de proximité à l’international - hors Italie Le produit net bancaire sous-jacent diminue au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019 (-11,0%), en raison notamment de la marge nette d’intérêt toujours impactée par la chute des taux directeurs en Egypte, Pologne, Ukraine et Maroc, et de commissions affectées par le ralentissement de l’activité commerciale. Le produit net bancaire est en revanche en reprise par rapport au troisième trimestre 2020 de +3,8%. Les charges sous-jacentes sont également en baisse de de -2,8%. La baisse des charges étant moins importante que celle des revenus, le coefficient d’exploitation sous-jacent de la BPI hors Italie se dégrade ce trimestre pour s’établir à 65,4%, en hausse de 5,5 points. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent diminue ainsi de -23,1%. Le coût du risque augmente (+12,9%) pour s’établir à ‑18 millions d’euros au quatrième trimestre 2020. Le taux de couverture s’établit à 109% en hausse de 5 points de pourcentage par rapport au troisième trimestre 2020. Au final le résultat net part du groupe sous-jacent s’établit à 37 millions d’euros, soit une baisse de -27,8%. Par pays : CA Egypte(33) : le produit net bancaire est en baisse de -8% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019, pénalisé par la baisse des taux. Le profil de risque reste toujours bon avec un faible taux de CDL à 3,1%, et un taux de couverture élevé à 166%. CA Pologne(33) : le PNB enregistre une baisse ce trimestre (-20%), pénalisé par la baisse des taux directeurs et malgré une conquête soutenue sur le trimestre (+16 000 clients). Les charges sont également en baisse de (-3%) et il en résulte un résultat brut d’exploitation baisse de -56%. Le taux de couverture des créances douteuses augmente à 116%.CA Ukraine(33) : le PNB sous-jacent est en légère hausse ce trimestre (+1%) suite à une forte reprise de l’activité commerciale. Les charges en hausse de 17% reflètent les investissements effectués dans le digital et la transformation du réseau. Le taux de CDL s’améliore à 1,4% (-2,7 points de pourcentage par rapport à décembre 2019) et le taux de couverture est très élevé à 351%.Crédit du Maroc(33) : le PNB est stable, et les charges sont en fort baisse (-19%). Le provisionnement reste prudent, le taux de couverture atteignant 94% (+3 points de pourcentage par rapport à septembre 2020). Sur l’année 2020, le PNB baisse de -8,8% pour s’établir à 833 millions d’euros. Les charges d’exploitation baissent de seulement -2,3%, ce qui entraine une dégradation du coefficient d’exploitation sous-jacent qui s’établit à 64,7%, en hausse de 4,3 points de pourcentage déc/déc. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent s’établit ainsi à 294 millions d’euros en baisse de -18,7%. Le coût du risque s’élève à 142 millions d’euros en hausse de 69,6%. Au final, la contribution sous-jacente du métier au RNGP à 81 millions d’euros est en baisse de -50,3%. Le RoNE (retour sur fonds propres alloués normalisés) sous-jacent des Autres BPI s’établit à 12,3% pour l’année 2020, contre 19,3% pour 2019. Le pôle Banque de Proximité à l’international contribue à hauteur de 5% au résultat net part du Groupe sous-jacent des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) sur l’année 2020 et de 13% aux revenus sous-jacents hors AHM. Dans son ensemble, le pôle Banque de proximité contribue à hauteur de 17% au résultat net part du Groupe sous-jacent des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) sur l’année 2020 et de 30% aux revenus sous-jacents hors AHM. Au 31 décembre 2020, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 8,7 milliards d’euros dont 4,9 milliards d’euros sur la Banque de proximité en France, 3,8 milliards d’euros sur la Banque de proximité à l’international. Les emplois pondérés du pôle sont de 91,6 milliards d’euros dont 52,0 milliards d’euros sur la Banque de proximité en France et 49,5 milliards d’euros sur la Banque de proximité à l’international. Services Financiers Spécialisés L’activité des Services Financiers Spécialisés rebondit en décembre, après un impact limité du second confinement. La production commerciale de CA-CF est en hausse par rapport au troisième trimestre 2020 (+1,8%) et retrouve au quatrième trimestre 2020 le niveau moyen de 2019, atteignant 11,1 milliards d’euros (‑3% par rapport au quatrième trimestre 2019) grâce au dynamisme des JV automobiles (+11% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019). En France, la production a bien résisté à l’impact de la deuxième vague de contaminations, elle n’est en repli que de -3% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019. Le taux de marge à la production sur crédit amortissable reste stable, excepté les JV automobiles ce trimestre. Les encours gérés sont quasiment stables sur 1 an (-1,3% par rapport à décembre 2019) conduisant à reporter à 2023 l’objectif d’encours, initialement annoncé pour 2022, les objectifs de coefficient d’exploitation et de RONE étant, eux, atteignables dès 2022. Néanmoins, le rebond des encours amorcé en septembre 2020 se poursuit (+1,8% à fin décembre 2020 par rapport à septembre après +0,9% entre juin et septembre 2020). Chez CAL&F, la production en crédit-bail est dynamique et atteint 1,8 milliard d’euros au quatrième trimestre 2020, supérieure au niveau déjà très bon du quatrième trimestre 2019 (+0,8%) marquant une nette reprise par rapport au troisième trimestre 2020 (+28,7%) tirée par les bonnes performances en France et en Pologne. Les encours de crédit-bail sont en croissance sur l’année (+3,2% à fin décembre 2020 par rapport à décembre 2019) tirés par la France. L’activité d’affacturage réalise un très bon quatrième trimestre 2020, avec un chiffre d’affaires factoré en croissance de 4,4% par rapport au quatrième trimestre 2019. Toutefois, ce niveau d’activité ne se traduit pas directement dans l’évolution du PNB, les entreprises faisant momentanément moins appel au financement lié à l’affacturage, compte tenu des dispositifs exceptionnels mis en place par le gouvernement pour répondre aux besoins de trésorerie (impact PGE). Les résultats du quatrième trimestre 2020 des Services financiers spécialisés sont résilients, le résultat brut d’exploitation enregistre une baisse limitée (-1,8% par rapport au quatrième trimestre 2019), le coefficient d’exploitation s’améliore légèrement à 48,8% (soit -0,5 point de pourcentage). L’augmentation du coût du risque a par ailleurs été inférieure à 50% sur l’année 2020. Les résultats de l’année 2020 ont été marqués par le passage en IFRS 5 au troisième trimestre 2020 de la filiale néerlandaise CACF Nederland BV, entité en cours de cession. Ceci se matérialise sur le quatrième trimestre 2020 par l’enregistrement en résultat net des activités en cours de cession d’une charge de -66 millions d’euros (classée en élément spécifique du trimestre et retraitée du résultat sous-jacent). Ainsi, au quatrième trimestre 2020, le résultat net part du Groupe sous-jacent du pôle atteint 165 millions d’euros, soit une baisse de -22,3% par rapport au quatrième trimestre 2019, et de -25,4% à périmètre constant par rapport au quatrième trimestre 2019 (i.e. hors CACF NL). Le pôle contribue à hauteur de 13% au résultat net part du Groupe sous-jacent des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) sur l’année 2020. Le RONE du pôle s’établit à 11,7% sur les l’année 2020 contre 16% en 2019. Les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 4,9 milliards d’euros contre 5,2 milliards d’euros en 2019. Crédit à la consommation Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire sous-jacent de CA-CF atteint 502 millions d’euros, soit une baisse de -4,0% par rapport au quatrième trimestre 2019, en raison d’un mix produit défavorable et de la pression concurrentielle. Toutefois à périmètre constant, c’est-à-dire hors CACF NL34, le produit net bancaire sous-jacent est en léger repli de -1,9%. Le résultat brut d’exploitation demeure stable par rapport au quatrième trimestre 2019 (-0,3% et -5,2% à périmètre constant dû à un effet de base sur les charges au quatrième trimestre 2019) et le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU, en amélioration de 1,9 point de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2019, atteint 48,1% ce trimestre (à périmètre constant, il est en recul de 1,8 point de pourcentage dû à un effet de base sur les charges du quatrième trimestre 2019). La contribution des sociétés mises en équivalence atteint 140 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, soit une multiplication de 2,2 par rapport au quatrième trimestre 2019, en raison de la reprise partielle de provision sur l’amende AGCM adressée à FCA Bank correspondant à 89 millions d’euros, qui a été retraitée en élément spécifique. En vision sous-jacente, la contribution des sociétés mises en équivalence est en repli de -22,7% par rapport au quatrième trimestre 2019, impactée notamment par les résultats des autres entités internationales, en particulier chez Wafasalaf, qui ressent un peu plus les effets de la crise sanitaire. Le coût du risque a été maîtrisé durant la deuxième vague et est en hausse modérée de seulement 1,3% par rapport au trimestre précédent et en hausse de seulement 11,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 (+23% à périmètre constant). Le coût du risque sur encours atteint 179 points de base, en baisse de 9 points de base à par rapport aux neuf premiers mois 2020 annualisés. Le taux de créances douteuses et litigieuses atteint 6,8%, en baisse de 0,5 point de pourcentage par rapport à fin septembre 2020. Au final, le résultat net part du Groupe sous-jacent atteint 128 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, soit une baisse de -19,0% par rapport au quatrième trimestre 2019 et de -23,0% à périmètre constant. Sur l’ensemble de l’année 2020, les résultats de CACF sont également restés résilients. En effet, par rapport à 2019, le produit net bancaire sous-jacent de CA-CF est en retrait de -7,1% et de -3,7% à périmètre constant. Le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU, s’améliore très légèrement à 49,3% (contre 49,0% sur l’année 2019). Le coût du risque augmente de 41,3% cette année par rapport à 2019. La contribution sous-jacente des sociétés mises en équivalence diminue (-13,9%) en raison de la moindre performance des autres entités à l’international, (notamment chez Wafasalaf qui pâtit un peu plus de l’impact de la crise sanitaire), compensé partiellement par la résilience des JV automobiles. Au final, le résultat net part du Groupe sous-jacent de CA-CF diminue de -21,9% sur l’année. Enfin, la contribution du métier CA-CF au résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. pour l’année 2020 atteint 11%. Leasing & Affacturage Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire sous-jacent de CAL&F atteint 152 millions d’euros, en léger progrès de +1,5% par rapport au quatrième trimestre 2019, grâce à une bonne reprise de l’activité entamée dès juin 2020 mais encore freinée par une activité d’affacturage pénalisée par la diminution de la quotité financée, conséquence de l’impact des Prêts Garantis par l’Etat aux entreprises. Le coefficient d’exploitation sous-jacent retrouve un niveau normal à 51,1% ce trimestre, en amélioration par rapport au troisième trimestre de 2020, mais reste en repli par rapport au quatrième trimestre 2019 (-4,3 points de pourcentage). Le coût du risque augmente nettement (x2,1 par rapport au quatrième trimestre 2019, à 25 millions d’euros), en raison de la hausse du provisionnement des encours sains, qui représentent 80% du total de la hausse). Le résultat net part du Groupe sous-jacent de CAL&F s’établit à 37 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, soit une baisse de -32,0% par rapport au quatrième trimestre 2019, bien qu’il soit en augmentation de 8,9% par rapport au trimestre précédent. Sur l’année 2020, le produit net bancaire de CAL&F diminue par rapport à 2019 de -6,7%, fortement impacté par la contraction de l’activité d’affacturage directement liée à la crise et au moindre besoin de financement de la part des clients, conduisant à un coefficient d’exploitation hors FRU qui se dégrade de 4,6 points de pourcentage, à 54,6%. Avec un doublement du coût du risque par rapport à 2019, le résultat net part du Groupe de CAL&F atteint 101 millions d’euros, en baisse de 40,8% par rapport à l’année 2019. Grandes Clientèles L’activité de l’ensemble de la Banque de financement et d’investissement est dynamique au quatrième trimestre 2020, avec des revenus sous-jacents stables (-0,5% à 1 157 millions d’euros) par rapport à un quatrième trimestre 2019 très élevé. La banque de marché et d’investissement (-5,0% à 545 millions d’euro) poursuit la normalisation de ses revenus initiée au troisième trimestre (activités FICC : -7,4%, y compris CVA), sous l’effet d’un ralentissement des activités de couverture provoqué par un retour massif de la liquidité et la baisse de la volatilité. Les originations obligataires enregistrent une stabilité, en maintenant un bon niveau d’activité (même niveau au quatrième trimestre 2020 qu’au quatrième trimestre 2019). Dans un marché en normalisation, CACIB confirme ainsi ses positions de premier plan (#1 en All French Corporate bonds35, #1 en All Financial Bonds36, #2 mondial sur les Global Green and Sustainability bonds37). La VaR réglementaire au 31/12/2020 reste à un niveau bas, en lien avec le modèle de gestion prudente des risques (9,2 millions d’euros au 31 décembre 2020 contre 22,2 millions d’euros au 31 mars 2020, VaR réglementaire moyenne : 10,9 millions d’euros au quatrième trimestre, contre 18,8 millions d’euros au deuxième trimestre 2020). La banque de financement présente des revenus sous-jacents en hausse (+3,9% et +8,6% hors effet de change) au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019, à 612 millions d’euros. Ils sont portés d’une part par la bonne activité de la banque commerciale (+6.1% à 331 millions d’euros) notamment en financements d’acquisitions, et d’autre part par les financements structurés (+1.5% à 281 millions d’euros) sur les secteurs télécoms et énergie/infrastructure. En particulier, CACIB maintient de bonnes positions en crédits syndiqués : CACIB est ainsi leader en France et n° 3 sur le marché EMEA. Le taux de tirage sur les lignes de crédit « revolving credit facilities » (RCF) retrouve quasiment son niveau d’avant crise. En effet, il atteint 20% au quatrième trimestre 2020, se rapprochant ainsi des 18% pré-crise, après un point haut à 32% fin avril. Enfin, les Services financiers aux institutionnels (CACEIS) enregistrent un bon niveau d’activité ce trimestre. Les encours conservés atteignent 4,2 trillions d’euros à fin décembre 2020, en croissance de +8% sur un an, soit au-dessus du niveau en valeur fixé comme objectif dans le Plan Moyen terme 2022. Les encours administrés progressent également de +6% à 2 175 milliards d’euros. Ces progressions s’expliquent principalement par la conquête de nouveaux clients, et par la croissance des actifs sur les clients existants. Au quatrième trimestre 2020, le résultat net part du Groupe sous-jacent du pôle Grandes clientèles atteint 303 millions d’euros, en baisse de -18,6% par rapport au troisième trimestre 2019. Le résultat brut d’exploitation est stable (-0,4% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019) grâce à une activité solide sur l’ensemble des métiers, et malgré un marché en normalisation pour la banque de marchés et d’investissement. Le pôle est toujours impacté par une hausse, bien qu’en ralentissement, du provisionnement (le coût du risque a été multiplié par deux à 111 millions d’euros), en particulier dans la banque de financement (multiplié par 2,1 à 121 millions d’euros sur le quatrième trimestre 2020). Sur l’année 2020, le résultat net part du Groupe sous-jacent s’établit à 1 325 millions d’euros, en retrait de -16,1% par rapport à la même période 2019. Le pôle contribue à hauteur de 29% au résultat net part du Groupe sous-jacent des pôles métiers de Crédit Agricole S.A. (hors pôle AHM) sur l’année 2020 et de 30% aux revenus sous-jacents hors AHM. Au 31 décembre 2020, les fonds propres alloués au pôle s’élèvent à 11,7 milliards d’euros et les emplois pondérés du pôle sont de 123,6 milliards d’euros. Le RoNE (retour sur fonds propres alloués normalisés) sous-jacent du pôle s’établit quant à lui à 10,7% pour 2020, contre 12,7% pour 2019. Banque de financement et d’investissement Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire de la Banque de financement et d’investissement sous-jacent est stable -0,5% à 1 157 millions d’euros, la normalisation initiée au troisième trimestre sur l’activité de la banque de marché se poursuivant (-5% au quatrième trimestre 2020 par rapport au quatrième trimestre 2019 qui était à un étiage élevé), sous l’effet d’un ralentissement des activités de couverture provoqué par le retour massif de la liquidité et la baisse de la volatilité, et en dépit du maintien d’une bonne activité sur le marché primaire obligataire ; la banque de financement enregistre quant à elle un produit net bancaire en hausse (3,9% entre les deux trimestres) avec une bonne activité de la banque commerciale, portée par le secteur financement d’acquisition, et une bonne dynamique commerciale sur les financements structurés, notamment sur les métiers télécoms et énergie/infrastructure. Les charges d’exploitation sous-jacentes demeurent bien maîtrisées, enregistrant une hausse limitée de +0,3% au quatrième trimestre 2020, permettant d’afficher un coefficient d’exploitation sous-jacent de 59,3%, en légère augmentation de +0,4 points de pourcentage en comparaison au quatrième trimestre 2019. Le résultat brut d’exploitation est ainsi en légère baisse ce trimestre, à -1,5% par rapport au quatrième trimestre 2019. Le coût du risque enregistre une hausse notable par rapport au quatrième trimestre 2019. Il est multiplié par 2,0 pour atteindre 108 millions d’euros, notamment du fait d’une hausse du provisionnement des encours sains, en particulier sur les secteurs aéronautique, maritime et hôtellerie, secteurs fragilisés par la crise sanitaire. Comparé au troisième trimestre 2020, le coût du risque enregistre une baisse de -51%. Au final, le résultat net part du Groupe sous-jacent s’établit à 303 millions d’euros sur le quatrième trimestre 2020, en recul de -18,6% par rapport au quatrième trimestre 2019. Sur l’année 2020, le produit net bancaire enregistre une hausse marquée de +8,8% par rapport à l’année 2019. Les charges d’exploitation hors contribution au FRU enregistrent une hausse très limitée (+2,1%), permettant de dégager un effet ciseaux de +6,7 points de pourcentage et d’afficher un coefficient d’exploitation hors FRU de 51,5%, en amélioration de 3,4 points entre 2019 et 2020, et à un niveau inférieur à la cible du Plan Moyen Terme 2022 (inférieur à 55%). Le résultat brut d’exploitation est en forte hausse, de +14,7%, entre 2019 et 2020. Le coût du risque est cependant multiplié par 5,3 sur l’année, 86% de la hausse en banque de financement liée aux encours sains. Au final, la contribution au résultat net part du Groupe atteint 1 195 millions d’euros, en baisse de -16,8% par rapport à l’année 2019. Les emplois pondérés à fin décembre 2020 sont en baisse de -1,1Mds€ par rapport à fin septembre 2020. Cette diminution s’explique d’une part par la baisse de -5,4Mds€ sur l’activité des métiers, intégrant la poursuite de la normalisation de la VAR (baisse du risque de marché et CVA -2,3Mds€), ainsi que par l’impact favorable du change de -1,6Mds€. Ces deux éléments baissiers sont en partie compensés par des hausses relatives à la dégradation des notations pour +2,1Mds€ et aux effets modèles liés à TRIM pour +4,5Mds€. Services financiers aux institutionnels Au quatrième trimestre 2020, le produit net bancaire sous-jacent augmente de +8,1% à 281 millions d’euros. Outre l’effet périmètre lié à la consolidation du résultat de Santander Securities Services (S3) depuis le premier trimestre 2020 (les encours ont été consolidés au quatrième trimestre 2019), il bénéficie d’un bon niveau d’activité. Les encours conservés s’élèvent à 4,2 trillions d’euros au 31 décembre 2020, soit supérieurs à l’objectif (4 trillions) du Plan Moyen Terme 2022. Ils sont en hausse de +8% sur un an à fin décembre 2020 grâce à l’entrée de nouveaux clients (notamment Groupama et Candriam) et par la croissance des actifs sur les clients existants. Les charges d’exploitation sous-jacentes augmentent de 7,9% à 218 millions d’euros. Hors l’effet périmètre lié à la consolidation de S3, elles augmentent de 2,0%, essentiellement sous l’effet de développements IT et investissements, dont certains liés à l’arrivée de nouveaux grands clients. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent progresse de +9,1% à 63 millions d’euros et le coefficient d’exploitation est de 77,6% au quatrième trimestre 2020. Le résultat net sous-jacent atteint 53 millions d’euros, en progression de +46,1%. Après partage avec les minoritaires de Santander pour 17 millions d’euros, la contribution du métier au résultat net part du Groupe sous-jacent enregistre une baisse de -1.1% sur un an, pour s’établir à 36 millions d’euros. Le produit net bancaire sous-jacent augmente sur l’année 2020, de +20,5% par rapport à l’année 2019 tandis que les charges d’exploitation sous-jacentes hors FRU augmentent de +20,2%. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent augmente ainsi de +17,1% et le coefficient d’exploitation sous-jacent hors FRU s’établit à 75,7%, soit une légère amélioration de -0.2 point de pourcentage par rapport à la même période 2019. Le résultat net sous-jacent progresse ainsi de +34,5%. Au final, la contribution du métier au résultat net part du Groupe est en baisse de -9,1% à 130 millions d’euros en raison de l’apparition des intérêts minoritaires au profit de Santander. Activités Hors métiers La contribution négative du pôle Activité Hors Métiers s’analyse en distinguant la contribution « structurelle » des autres éléments. La composante « structurelle » se décompose en trois types d’activités : les activités et fonctions d’organe central de Crédit Agricole S.A. entité sociale. Cette contribution négative atteint -195 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, en baisse par rapport au quatrième trimestre 2019 (-52 millions d’euros) sous l’effet d’un effet impôts défavorable, compensé en partie par une diminution des coûts de refinancement et par les gains temporaires liés au TLTRO III ;les métiers non rattachés aux pôles métiers, comme CACIF (Private equity) et CA Immobilier : leur contribution à +6 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, est en recul par rapport au quatrième trimestre 2019 (-19 millions d’euros), du fait d’une baisse des commissions chez CACIF et des impacts de valorisations négatives dans les entités de capital investissement ;les fonctions support du Groupe : le quatrième trimestre 2020 enregistre une hausse des charges s’expliquant par le rattrapage des projets en fin d’année, leurs contributions s’établit à -26 millions d’euros, en baisse de -19 millions d’euros. Les « autres éléments » enregistrent ce trimestre une contribution négative de -36 millions d’euros, contre une contribution de +5 millions d’euros au quatrième trimestre 2019, cet écart défavorable est lié à la saisonnalité de l’inflation et à l’impact de des éliminations intragroupes souscrits par Predica et Amundi. Sur l’année 2020, la contribution négative du pôle AHM s’élève à -733 millions d’euros, en amélioration de +80 millions d’euros par rapport à l’année 2019. La composante structurelle s’améliore sensiblement sur la période (+113 millions d’euros), en particulier sur les activités et les fonctions d’organe central de Crédit Agricole S.A. entité sociale (+187 millions d’euros). Les autres éléments du pôle enregistrent contribution de +31 millions d’euros sur l’année, en baisse de -33 millions d’euros.Au 31 décembre 2020, les emplois pondérés sont de 26,2 milliards d’euros. * * * Solidité financière Groupe Crédit Agricole Au 31 décembre 2020, le ratio Common Equity Tier 1 (CET1) phasé est en légère hausse de +0,2 point de pourcentage par rapport à fin septembre 2020, pour atteindre 17,2%. Ainsi, le Groupe Crédit Agricole affiche un coussin substantiel de 8,3 points de pourcentage entre le niveau de son ratio CET1 et l’exigence SREP fixée à 8,9%, contre 8,1 points de pourcentage au 30 septembre 2020. Le ratio non-phasé, c’est-à-dire hors impact du « phasing-in » IFRS9 intégré au deuxième trimestre 2020 dans le cadre du « Quick fix », atteint 16,9%. La hausse s’explique principalement par l’effet du résultat publié (+27 points de base) et par la variation des emplois pondérés (+17 points de base) qui ont diminué sur le pôle Grandes clientèles (-4,3 milliards d’euros hors effet change). Les emplois pondérés augmentent par ailleurs en Banque de proximité (+0,7 milliard d’euros hors effet change dont +1,4 milliard d’euros pour les Caisses régionales, +0,3 milliard d’euros pour LCL et -1,2 milliard d’euros pour CA Italia). La distribution des dividendes et des coupons AT1 impacte le CET1 du Groupe Crédit Agricole à la baisse à hauteur de -8 points de base, correspondant à la somme des impacts liés aux paiement d’un dividende au titre de l’exercice 2020 de 0,80€ par action38 (-18 points de base), aux provisions constituées sur la base de la politique habituelle de distribution (+12 points de base), et aux coupons AT1 (-1 point de base). Le poste « Méthodologies & effet réglementaires » contribue à la baisse du CET1 (-7 points de base), l’impact de la revue des modèles internes (TRIM : -16 points de base) étant partiellement compensé par l’effet favorable du nouveau traitement des logiciels (+9 points de base). Enfin, le poste « M&A, OCI et autres » impacte le CET1 négativement de -2 points de base. Le ratio de levier phasé ressort à 6,1%, en hausse de 0,3 point de pourcentage par rapport à fin septembre 2020 (progression à 5,6% vs septembre 2020 avant neutralisation des expositions BCE). Le ratio Tier 1 phasé ressort à 18,3%, le ratio global phasé est à 21,1% et le ratio de levier intra-trimestriel moyen phasé à 5,3% au T4-20 avant neutralisation des expositions BCE. TLAC Le Conseil de stabilité financière (Financial Stability Board - FSB) a défini le calcul d’un ratio visant à estimer l’adéquation des capacités d’absorption de pertes et de recapitalisation des banques systémiques (Global Systemically Important Banks - G-SIBs). Ce ratio de Total Loss Absorbing Capacity (TLAC) fournit aux autorités de résolution le moyen d’évaluer si les G-SIBs ont une capacité suffisante d’absorption de pertes et de recapitalisation avant et pendant la résolution. Il s’applique aux établissements d’importance systémique mondiale, donc au groupe Crédit Agricole. Les éléments pouvant absorber les pertes sont constitués par le capital, les titres subordonnés et les dettes pour lesquelles l’Autorité de Résolution peut appliquer le renflouement interne. L’exigence de ratio TLAC a été transposée en droit de l’Union européenne via CRR2 et s’applique depuis le 27 juin 2019. Depuis lors, le Groupe Crédit Agricole doit satisfaire à tout moment aux exigences suivantes : un ratio TLAC supérieur à 16% des actifs pondérés des risques (Risk Weighted Assets - RWA), niveau auquel s’ajoute, d’après la directive européenne CRD5, une exigence globale de coussins de fonds propres (incluant pour le Groupe Crédit Agricole un coussin de conservation de 2,5%, un coussin G-SIB de 1% et le coussin contracyclique). En tenant compte de l’exigence globale de coussins de fonds propres, le Groupe Crédit Agricole doit respecter un ratio TLAC supérieur à 19,5% (auquel il faut ajouter le coussin contra-cyclique)un ratio TLAC supérieur à 6% de l’exposition en levier (Leverage Ratio Exposure - LRE). Les exigences minimales de TLAC augmenteront à compter du 1er janvier 2022 à 18% des actifs pondérés des risques – niveau auquel il faudra ajouter l’exigence globale de coussins à cette date – et 6,75% de l’exposition en levier. Au 31 décembre 2020, le ratio TLAC du Groupe Crédit Agricole s’élève à 25,5% des RWA et 8,5% de l’exposition en levier, hors dette senior préférée éligible39. Le ratio TLAC progresse de 60 pb par rapport au 30 septembre 2020, de pair avec la première émission d’obligations sociales, réalisée en format senior non préféré, de 1 Md€ réalisée en décembre 2020, la progression des fonds propres sur le trimestre, et la faible hausse des RWA. Exprimé en pourcentage de l’exposition en levier (LRE), le ratio TLAC progresse de 40 pb, tenant compte de la neutralisation des expositions Banque Centrale (il aurait atteint 7,7% avant neutralisation de ces expositions). Il est supérieur aux exigences respectives de 19,5% des RWA (d’après CRR2/CRD5, exigence à laquelle il faut ajouter le coussin contracyclique de 0,01% au 31 décembre 2020) et de 6% de l’exposition en levier, alors même qu’il est possible à cette date d’inclure jusqu’à 2,5% des RWA en dette senior préférée éligible. L’atteinte du ratio TLAC est soutenue par un programme d’émission sur le marché en 2020 de 6 à 8 milliards d’euros de dettes TLAC. Au 31 décembre 2020, 8,4 milliards d’euros équivalents ont été émis sur le marché ; le montant de titres senior non préférés du Groupe Crédit Agricole pris en compte dans le calcul du ratio TLAC s’élève à 23,9 milliards d’euros. MREL Le ratio MREL (Minimum Requirement for Own Funds and Eligible Liabilities) est défini dans la Directive européenne “Redressement et Résolution des Banques” (Bank Recovery and Resolution Directive - BRRD). Cette directive établit un cadre pour la résolution des banques dans l’ensemble de l’Union Européenne, visant à doter les autorités de résolution d’instruments et de pouvoirs communs pour s’attaquer préventivement aux crises bancaires, préserver la stabilité financière et réduire l’exposition des contribuables aux pertes. La directive (UE) 2019/879 du 20 mai 2019 dite « BRRD2 » est venue modifier la BRRD et a été transposée en droit français par Ordonnance 2020-1636 du 21 décembre 2020. Le ratio MREL correspond à un coussin de fonds propres et de passifs éligibles devant être disponibles pour absorber les pertes en cas de résolution. Les niveaux minimums à respecter sont des décisions prises par les autorités de résolution et notifiées à chaque établissement, puis révisées périodiquement. En 2020, le Groupe Crédit Agricole s’est vu notifié la révision de son exigence de MREL au niveau consolidé et sa première exigence de MREL au niveau subordonné (dans laquelle les instruments de dette senior sont généralement exclus, en cohérence avec les standards TLAC). Ces deux exigences étaient déjà respectées par le Groupe au moment de leur notification. Calibrées sous BRRD, elles sont applicables jusqu’à la prochaine notification qui intègrera les évolutions du cadre réglementaire européen (i.e. BRRD2). Sous BRRD, le ratio MREL est calculé comme étant le montant de fonds propres et de passifs éligibles exprimé en pourcentage du total des passifs et des fonds propres de l’établissement, après certains retraitements prudentiels (TLOF40) ou exprimé en actifs pondérés des risques (RWA). Sont éligibles au numérateur du ratio MREL les fonds propres prudentiels, ainsi que les titres subordonnés, les dettes senior non préférées et certaines dettes senior préférées d’échéance résiduelle de plus d’un an. L’objectif du Groupe Crédit Agricole est d’atteindre d’ici fin 2022 un ratio de MREL subordonné (hors dette senior préférée éligible) à 24-25% des RWA et de maintenir le ratio de MREL subordonné au-dessus de 8% du TLOF. Ce niveau permettrait le recours au Fonds de Résolution Unique (soumis à la décision de l’autorité de résolution) avant d’appliquer le principe de renflouement interne aux dettes seniors préférées, permettant de créer une couche de protection supplémentaire pour les investisseurs en dette senior préférée. Au 31 décembre 2020, le Groupe Crédit Agricole présentait un ratio MREL41 estimé à environ 11% du TLOF et 8,5% hors dette senior préférée éligible. Exprimé en pourcentage des actifs pondérés des risques, le ratio MREL estimé du Groupe Crédit Agricole atteint environ 33% à fin décembre 2020. Il s’établit à 25,5% hors dettes senior éligibles. L’objectif du PMT concernant le MREL subordonné est atteint depuis septembre 2020. Seuil de déclenchement du montant maximum de distribution (MMD) La transposition de la réglementation bâloise dans la loi européenne (CRD) a instauré un mécanisme de restriction des distributions applicables aux dividendes, aux instruments AT1 et aux rémunérations variables. Le principe du Montant Maximal Distribuable (MMD, somme maximale qu’une banque est autorisée à consacrer aux distributions) vise à restreindre les distributions lorsque ces dernières résulteraient en un non-respect de l’exigence globale de coussins de fonds propres. La distance au seuil de déclenchement du MMD correspond ainsi au minimum entre les distances respectives aux exigences SREP en capital CET1, Tier 1 et Fonds propres totaux. Depuis le 12 mars 2020 et compte tenu des impacts de la crise du Covid-19, la Banque centrale Européenne a anticipé l’entrée en application de l’article 104a de CRD5 et autorise les établissements sous sa supervision à utiliser des fonds propres de catégorie 1 et des fonds propres de catégorie 2 pour remplir leur exigence additionnelle de capital au titre du Pilier 2 (Pillar 2 requirement, P2R). Au total, le P2R peut désormais être couvert par 75% de fonds propres Tier 1 dont a minima 75% de CET1. Ainsi, l’exigence CET1 de Crédit Agricole SA et du Groupe Crédit Agricole a baissé de 66bp depuis le 1e trimestre 2020. Le Groupe Crédit Agricole, au 31 décembre 2020, dispose d’une marge de sécurité de 764 points de base au-dessus du seuil de déclenchement du MMD, soit 43 milliards d’euros de capital CET1. Crédit Agricole SA, au 31 décembre 2020, dispose d’une marge de sécurité de 525 points de base au-dessus du seuil de déclenchement du MMD, soit 18 milliards d’euros de capital CET1. Crédit Agricole S.A. A fin décembre 2020, la solvabilité de Crédit Agricole S.A. reste à un niveau élevé, avec un ratio Common Equity Tier 1 (CET1) de 13,1% en phasé (c’est-à-dire comprenant l’impact du « phasing-in » IFRS9 intégré au deuxième trimestre 2020 dans le cadre du « quick-fix »), en hausse de +0,5 point de pourcentage par rapport à fin septembre 2020, supérieur à l’exigence réglementaire de 5,2 points de pourcentage. Le ratio non phasé est de 12,9%. Le ratio CET1 a bénéficié ce trimestre de l’effet du résultat publié, générant un impact positif de +30 points de base, de la distribution des dividendes et des coupons AT1 : +5 points de base correspondant à la somme des impacts liés aux paiement d’un dividende au titre de l’exercice 2020 de 0,80€ par action42 (-27 points de base), aux provisions constituées sur la base de la politique habituelle de distribution (+34 points de base), et aux coupons AT1 (-2 points de base). La contribution des métiers a par ailleurs contribué à la hausse du CET1 à hauteur de +33 points de base tandis que les impacts méthodologiques et réglementaires impactent le CET1 de -6 points de base, l’effet de la revue des modèles internes (TRIM : -20 points de base) étant partiellement compensé par l’effet favorable du nouveau traitement des logiciels (+14 points de base). Enfin, le ratio intègre un impact négatif de -7 points de base sur le poste « M&A, OCI et autres » lié notamment au M&A, à l’augmentation de capital réservée aux salariés (+5 points de base), aux réserves latentes sur portefeuilles titres et à l’effet change. Au final, Crédit Agricole S.A. affiche un coussin substantiel de 5,2 points de pourcentage entre le niveau de son ratio CET1 et l’exigence SREP fixée à 7,9%, contre 4,7 points de pourcentage au 30 septembre 2020. Le ratio de levier phasé s’établit à 4,9% à fin décembre 2020, en hausse de 0,4 point de pourcentage par rapport à fin septembre 2020 (en hausse à 4,2% vs septembre 2020 avant neutralisation des expositions BCE). Le ratio de levier intra-trimestriel moyen phasé est à 4,0% avant neutralisation des expositions BCE, le ratio Tier 1 phasé ressort à 14,9% et le ratio global phasé est à 19,2% ce trimestre. Les emplois pondérés s’élèvent à 336 milliards d’euros à fin décembre 2020 et sont stables par rapport à fin septembre 2020 (-0,5%). La contribution des métiers est négative pour -7,6 milliard d’euros, (dont -1,9 milliard d’euros d’effet change) sous l’effet notamment d’une baisse de la contribution des métiers sur le pôle Grandes clientèles (-4,5 milliards d’euros hors effet change). Les emplois pondérés en Banque de proximité sont en baisse (­-1,2 milliard d’euros hors effet change dont -1,3 Md€ chez CA Italia en lien avec les cessions de créances douteuses). La hausse de la valeur de mise en équivalence de l’assurance impacte les emplois pondérés à la hausse pour +0,5 milliard d’euros. Le poste « Méthodologies, effet réglementaires, M&A » impacte les emplois pondérés à hauteur de +5,6 milliards d’euros sous l’effet notamment de la revue des modèles internes (TRIM : +5,2 Mds€). Liquidité et Refinancement L’analyse de la liquidité est réalisée à l’échelle du Groupe Crédit Agricole. Afin de fournir une information, simple, pertinente et auditable de la situation de liquidité du Groupe, l’excédent de ressources stables du bilan cash bancaire est calculé trimestriellement. Le bilan cash bancaire est élaboré à partir des comptes en normes IFRS du Groupe Crédit Agricole. Il repose d’abord sur l’application d’une table de passage entre les états financiers IFRS du Groupe et les compartiments du bilan cash tels qu’ils apparaissent dans le tableau ci-après et dont la définition est communément admise sur la place. Il correspond au périmètre bancaire, les activités d’assurance étant gérées avec leur propre contrainte prudentielle. À la suite de la répartition des comptes IFRS dans les compartiments du bilan cash, des calculs de compensation (nettings) sont effectués. Ils concernent certains éléments de l’actif et du passif dont l’impact est symétrique en termes de risque de liquidité. Ainsi, les impôts différés, impacts de la juste valeur, dépréciations collectives, ventes à découvert et autres actifs et passifs font l’objet d’un netting pour un montant de 71 milliards d’euros à fin décembre 2020. De même, 96 milliards d’euros de repos/reverse repos sont éliminés, dans la mesure où ces encours sont la traduction de l’activité du desk Titres effectuant des opérations de prêts/emprunts de titres qui se compensent. Les autres nettings effectués pour la construction du bilan cash, pour un montant total de 169 milliards d’euros à fin décembre 2020, sont relatifs aux dérivés, appels de marge, comptes de régularisation / règlement / liaison et aux titres non liquides détenus par la Banque de financement et d’investissement (BFI) et sont intégrés au compartiment des « Actifs de négoce à la clientèle ». Il est à noter que la centralisation à la Caisse des Dépôts et Consignations ne fait pas l’objet d’un netting dans la construction du bilan cash ; le montant de l’épargne centralisée (65 milliards d’euros à fin décembre 2020) étant intégré à l’actif dans les « Actifs de négoce à la clientèle » et au passif dans les « Ressources clientèle ». Dans une dernière étape, d’autres retraitements permettent de corriger les encours que les normes comptables attribuent à un compartiment, alors qu’ils relèvent économiquement d’un autre compartiment. Ainsi, les émissions seniors dans les réseaux bancaires ainsi que les refinancements de la Banque Européenne d’Investissements et Caisse des Dépôts et Consignations et les autres refinancements de même type adossés à des prêts clientèle, dont le classement comptable engendrerait une affectation au compartiment “Ressources marché long terme”, sont retraités pour apparaître comme des “Ressources clientèle”. On notera que parmi les opérations de refinancement banques centrales, les encours correspondant au T-LTRO (Targeted Longer Term Refinancing Operation) sont intégrés dans les « Ressources marché long terme ». En effet, les opérations de T-LTRO 2 et T-LTRO 3 ne comportent pas d’option de remboursement anticipé à la main de la BCE ; compte tenu de leur maturité contractuelle respective à quatre ans et à trois ans, elles sont assimilées à un refinancement sécurisé de long terme, identique du point de vue du risque de liquidité à une émission sécurisée. Les opérations de pension livrée (repos) moyen-long terme sont également comprises dans les « Ressources marché long terme ». Enfin, les contreparties bancaires de la BFI avec lesquelles nous avons une relation commerciale sont considérées comme de la clientèle pour la construction du bilan cash. Le bilan cash bancaire du Groupe, à 1 500 milliards d’euros au 31 décembre 2020, fait apparaître un excédent des ressources stables sur emplois stables de 265 milliards d’euros, en hausse de 16 milliards d’euros par rapport à septembre 2020, et en hausse de 139 milliards d’euros par rapport à décembre 2019. Dans la continuité des actions déjà menées sur les trimestres précédents, dans le contexte de crise Covid-19, le Groupe a de nouveau pris part en décembre 2020 aux opérations de refinancement moyen-long terme T-LTRO 3 de la Banque centrale Européenne pour 10,8 milliards d’euros, contribuant à rehausser son niveau de ressources stables. L’encours total T-LTRO 3 pour le Groupe Crédit Agricole s’élève à 13343 milliards d’euros au 31 décembre 2020. Il est précisé que la bonification s’appliquant au taux de refinancement de ces opérations est étalée sur la durée des tirages et que la sur-bonification sur la période juin 2020 à juin 2021 est étalée sur un an, étant donné que le Groupe remplit déjà les critères d’évolution d’encours de crédits entrant dans le calcul du droit à tirage. Par ailleurs, le Groupe a de nouveau bénéficié sur le trimestre d’une hausse, toutefois plus modeste, de la collecte. Sur le trimestre, la collecte a progressé de 10 milliards d’euros tandis que les crédits sont en hausse de 7 milliards d’euros contribuant également à l’augmentation des ressources stables. L’excédent de 265 milliards d’euros appelé “position en ressources stables” permet au Groupe de couvrir le déficit LCR engendré par les actifs durables et les passifs stables (clientèle, actifs tangibles et intangibles, ressources long terme et fonds propres). Le pilotage interne exclut le surplus temporaire de ressources stables apportées par l’augmentation du refinancement T-LTRO 3 afin de sécuriser l’objectif du Plan à Moyen Terme de plus 100 milliards d’euros, indépendamment de la stratégie de remboursement à venir. Le ratio des ressources stables sur emplois stables s’établit à 123,5%, en hausse par rapport au trimestre précédent de 1,3pp. Par ailleurs, compte-tenu des excédents de liquidité, le Groupe demeure en position prêteuse à court terme au 31 décembre 2020 (dépôts Banques centrales supérieurs au montant de l’endettement court terme). Les ressources de marché à moyen-long terme s’élèvent à 321 milliards d’euros au 31 décembre 2020, en hausse de 8 milliards d’euros par rapport à fin septembre 2020. Elles comprennent les dettes senior collatéralisées à hauteur de 199 milliards d’euros, les dettes senior préférées à hauteur de 79 milliards d’euros, les dettes senior non préférées pour 24 milliards d’euros et des titres Tier 2 s’élevant à 19 milliards d’euros. La hausse des dettes senior collatéralisées s’explique par la participation du Groupe aux opérations T-LTRO 3 de la Banque centrale Européenne. Les réserves de liquidité du Groupe, en valeur de marché et après décotes, s’élèvent à 438 milliards d’euros au 31 décembre 2020, en hausse de 34 milliards d’euros par rapport à fin septembre 2020 et en hausse de 140 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2019. Elles couvrent plus de quatre fois l’endettement court terme (hors replacements en Banques Centrales). Le niveau élevé des dépôts en Banques centrales résulte du replacement d’importants excédents de liquidité : ils s’établissent à 186 milliards d’euros au 31 décembre 2020, en hausse de 8 milliards d’euros par rapport à fin septembre 2020 et en hausse de 80 milliards d’euros par rapport à fin décembre 2019. Le Groupe Crédit Agricole a par ailleurs poursuivi ses efforts afin d’accroître les réserves immédiatement disponibles (après recours au financement BCE). Les actifs éligibles en banques centrales après décote s’élèvent à 102 milliards d’euros, en hausse de 18 milliards par rapport à fin septembre 2020 et de 32 milliards par rapport à fin décembre 2019. A fin décembre 2020, le numérateur du ratio LCR (comprenant le portefeuille de titres HQLA, la caisse et les dépôts Banques Centrales, hors réserves obligatoires), calculé en moyenne sur 12 mois, s’établit respectivement à 314,3 milliards d’euros pour le Groupe Crédit Agricole et à 283,1 milliards d’euros pour Crédit Agricole S.A. Le dénominateur du ratio (représentant les sorties nettes de trésorerie), calculé en moyenne sur 12 mois, s’établit respectivement à 211,0 milliards d’euros pour le Groupe Crédit Agricole et à 191,0 milliards d’euros pour Crédit Agricole S.A. Les ratios LCR moyens sur 12 mois du Groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. s’élèvent respectivement à 149,0% et 148,2% à fin décembre 2020. Ils sont supérieurs à l’objectif du Plan à Moyen Terme d’environ 110%. Les établissements de crédit sont assujettis à un seuil sur ce ratio, fixé à 100% à compter du 1er janvier 2018. Les ratios LCR fin de période au 31 décembre 2020 s’élèvent respectivement à 178,5% pour le Groupe Crédit Agricole et 169,4% pour Crédit Agricole S.A. Dans le contexte de crise sanitaire COVID-19, la hausse du niveau des ratios LCR du Groupe Crédit Agricole et de Crédit Agricole S.A. est en ligne avec le recours du Groupe aux tirages T-LTRO 3 auprès de la Banque centrale. Le Groupe continue de suivre une politique prudente en matière de refinancement à moyen long terme, avec un accès très diversifié aux marchés, en termes de base investisseurs et de produits. En 2020, les principaux émetteurs du Groupe ont levé sur le marché l’équivalent de 31,0 milliards d’euros44,45 de dette à moyen long terme, dont 41% émis par Crédit Agricole S.A. On peut noter que : Crédit Agricole Next Bank (Suisse) a réalisé son émission inaugurale en septembre en format covered bond à 9 ans pour 200 millions de CHF ;Crédit Agricole Assurances (CAA) a émis un Tier 2 à 10 ans pour 1 milliard d’euros en juillet afin de refinancer des dettes subordonnées intragroupe. Par ailleurs, 4,4 milliards d’euro ont également été empruntés auprès d’organismes nationaux et supranationaux, ou placés dans les réseaux des banques de proximité du Groupe (Caisses régionales, LCL et CA Italia) et dans d’autres réseaux externes en 2020. En 2020, Crédit Agricole S.A. a réalisé à hauteur de 105% son programme de financement moyen long terme sur les marchés de 12 milliards d’euros pour l’année. La banque a levé l’équivalent de 12,6 milliards d’euros44,45 , dont 6,2 milliards d’euros en dette senior non préférée et 2,2 milliards d’euros en dette Tier 2, ainsi que 4,0 milliards d’euros de dette senior collatéralisée et 0,2 milliard d’euros de dette senior préférée. Le financement est diversifié en formats et en devises (EUR, USD, AUD, JPY, CNY, CHF) : ·A noter en décembre 2020, l’émission inaugurale en format senior non préférée d’un social bond à 7 ans pour 1 milliard d’euros Pour rappel, Crédit Agricole S.A a annoncé lors des résultats du deuxième trimestre 2020 que l’objectif d’émissions senior non préférées ou Tier 2 en 2020 avait été révisé à 6 à 8 milliards d’euros, en hausse par rapport à l’objectif initial de 5 à 6 milliards d’euros. Crédit Agricole S.A. a également racheté, via une offre publique lancée fin mai 2020, 3,4 milliards d’euros de titres senior préférés libellés en EUR, USD et GBP, afin d’optimiser sa structure de bilan et la gestion de sa dette, et fournir de la liquidité aux porteurs de ces souches. De plus, Crédit Agricole S.A. a réalisé en octobre 2020 une émission AT1 PNC7,5 ans pour 750 millions d’euros au taux initial de 4% pour permettre au Groupe Crédit Agricole de conserver une grande flexibilité au niveau de la gestion de son capital Tier 1. Le programme 2021 s’élève à 9 milliards d’euros, dont 7 milliards d’euros de dette éligible TLAC (dette senior non préférée ou Tier 2). A fin janvier 2021, 29% du programme de financement a été réalisé. Environnement économique Bilan de l’année 2020 L’année 2020, initialement marquée par un ralentissement ordonné de l’économie mondiale, des marchés financiers rendus optimistes par la réduction des incertitudes (dont un accord commercial sino-américain) et des politiques monétaires durablement accommodantes, aura évidemment été marquée du sceau de l’épidémie de Covid-19. La Covid-19 constitue un choc inédit par sa nature car bouleversant en premier lieu l’économie réelle : mondial, exogène, il affecte l’offre comme la demande, en contraignant des pans entiers d’activité à la mise en sommeil, tout en imposant une contraction de la consommation et, en corollaire, l’accumulation involontaire d’une épargne abondante. Le choc se distingue également par son ampleur, bien supérieure à celle de la crise de 2008-2009. Le FMI livrait ainsi, dès avril, une prévision de contraction du PIB mondial de 3% en 2020 (à rapprocher d’un repli de 0,1% en 2009). En juin, le FMI déclarait anticiper une récession de 4,9% en 2020 suivie d’une reprise de 5,4% en 2021. En octobre, les prévisions de récession puis de reprise mondiales étaient toutes deux légèrement révisées (-4,4% puis 5,2%) pour être finalement revues favorablement en janvier 2021 (-3,5% et 5,5%). Afin d’amortir la récession anticipée et d’éviter que la crise sanitaire et économique ne se double d’une crise financière, on a ainsi assisté à la mise en œuvre rapide et généralisée de politiques de soutien monétaires et budgétaires inédites par leur taille et leur capacité à s’affranchir des contraintes. En matière monétaire, les banques centrales ont eu recours à des combinaisons diverses d’outils variés, tout en poursuivant des objectifs similaires : assouplissement des conditions de financement, transmission efficace de la politique monétaire, meilleur fonctionnement possible des marchés financiers et du crédit et, dans le cas de la BCE, apaisement des tensions sur les spreads obligataires des souverains les plus fragiles de la zone euro. Grâce à des plans de soutien massifs (chômage partiel, aides aux populations les plus fragiles, baisse temporaire des cotisations sociales, reports de charges fiscales et sociales, garanties publiques sur les prêts aux entreprises, prises de participations de l’État), les politiques budgétaires se sont employées à amortir le choc en limitant les destructions d’emplois et de capacités de production afin d’assurer que le redémarrage s’opère le mieux possible, une fois la pandémie passée. Si les politiques monétaires et budgétaires ont permis d’éviter une crise financière et atténué l’effet récessif de la pandémie, ce dernier est néanmoins considérable mais d’ampleur variée selon les pays en fonction, notamment, de leurs caractéristiques structurelles (structure du PIB, de l’emploi, poids des différents secteurs), de leur robustesse pré-crise, de leurs stratégies sanitaires et de leurs marges de manœuvre. Aux États-Unis, dès la mi-mars, la banque centrale américaine a pris un ensemble de mesures d’assouplissement radicales46 dont certaines ont ensuite été élargies et complétées afin d’assurer un approvisionnement en liquidités des banques et des marchés (achats d'actifs sans limitation, élargissement de l’univers des titres achetables). Cette position accommodante a également été renforcée par l'adoption d’un ciblage de l'inflation moyenne qui permet, explicitement, un dépassement de l'objectif d'inflation après des périodes au cours desquelles l'inflation aurait été constamment inférieure à 2%. À l’issue de sa réunion de décembre, la Réserve fédérale a clairement indiqué qu'elle maintiendrait une position accommodante et ses taux directeurs à zéro pendant une période prolongée comme en témoigne le « dot plot », dans lequel la projection médiane des membres du FOMC indique des taux inchangés jusqu'en 2023 au moins. Tout en restant à l'aise avec le dispositif actuel, la Fed s’est dite prête à agir davantage (plus d'achats d'obligations et/ou une extension de maturité) si nécessaire. La réponse budgétaire américaine a également été rapide (mars) et massive, sous la forme d’un plan de soutien dit « CARES Act » (Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security) totalisant près de 2 200 milliards de dollars (soit 10% du PIB) visant à fournir une aide financière ou un allègement de charges aux ménages et aux entreprises mais aussi aux hôpitaux et aux États. Les mesures phares comprenaient le versement direct d’une allocation aux ménages à revenu faible ou intermédiaire, un plan d’aide au système d’assurance chômage (autorisant une extension des indemnités chômage qui normalement relèvent de la compétence des États), un soutien financier aux PME (350 milliards de dollars), des prêts aux grandes entreprises, aux États et aux collectivités locales (500 milliards de dollars), un déblocage de crédits en faveur des hôpitaux (150 milliards de dollars). Un plan budgétaire supplémentaire (484 milliards de dollars soit un peu plus de 2% du PIB), visant à renforcer le CARES Act de mars et à « rallonger » le programme de prêts aux PME, a été adopté en avril. En 202047, le déficit budgétaire américain s’est ainsi creusé de près de 10 points à 14,9% du PIB, alors que la dette croissait de 20 points de pourcentage pour atteindre 100% du PIB. L’activité a néanmoins fait le « yo-yo » durant toute l’année. Après un repli de 1,3% au premier trimestre (en variation trimestrielle non annualisée), le recul du PIB au deuxième trimestre a été violent (-9%) mais suivi d’un rebond plus soutenu qu’anticipé (+7,5% au troisième trimestre). À la faveur de la recrudescence de l’épidémie, l’amélioration du marché du travail s’est interrompue en décembre (après avoir culminé à 14,8% en mai, le taux de chômage atteint 6,7% contre 3,5% avant la crise). Au quatrième trimestre, l’activité n’a progressé que de 1%. En dépit de soutiens monétaires et budgétaires massifs, la récession s’élève finalement à -3,5% (-2,5% en 2009) ; le PIB est inférieur de 2,5% à son niveau pré-crise (fin 2019) et l’inflation atteint 1,4% fin décembre. En zone euro, dès le mois de mars, la BCE a déployé des mesures accommodantes offensives qu’elle a ensuite adaptées pour prévenir tout resserrement indésirable des conditions de financement : augmentation du Quantitative Easing (enveloppe supplémentaire de 120 milliards d’euros), lancement d’un nouveau programme d’achats temporaire (Pandemic Emergency Purchase Programme ou PEPP de 750 milliards d’euros, initialement jusqu’à la fin 2020, achats non contraints par la limite de 33% de détention maximale par souche ce qui autorise un respect plus facile de la clé de répartition du capital), introduction de Long Term Refinancing Operations (LTRO) transitoires jusqu’en juin 2020 (assorties de conditions plus favorables ainsi que de règles moins strictes pour le collatéral), assouplissement des conditions des TLTRO III, nouvelles opérations de refinancement à long terme Pandemic Emergency Long Term Operations (PELTRO) et, enfin, allègement des contraintes de solvabilité et de liquidité du secteur bancaire. Fin décembre, face à l’impact plus prononcé de la deuxième vague de pandémie sur le scénario à court terme et aux incertitudes élevées sur la croissance (dont elle a revu la prévision 2021 à la baisse de 5% à 3,9%), la BCE a envoyé un signal très clair de présence substantielle et, surtout, durable ; elle a renouvelé son incitation à prêter à destination des banques et son engagement à limiter les tensions sur les primes de risque des souverains vulnérables : recalibrage de la troisième série d’opérations de refinancement à plus long terme ciblées (TLTRO III, allongement jusqu’en juin 2022 de la période pendant laquelle des conditions très favorables en termes de taux d’intérêt48 et d’assouplissement du collatéral adoptées s’appliquent), trois opérations supplémentaires prévues en 2021 (juin, septembre, décembre), augmentation du montant total que les contreparties seront autorisées à emprunter lors des TLTRO III, quatre opérations supplémentaires de refinancement (PELTRO, de mars à décembre 2021 d’une durée d’un an), enveloppe additionnelle de 500 milliards d’euros consacrée au PEPP (total de 1 850 Mds d’euros), extension de l’horizon des achats nets jusqu’à fin mars 2022, réinvestissements des remboursements au titre du principal des titres arrivant à échéance prolongés au moins jusqu’à la fin de 2023. La politique budgétaire de la zone euro a également rapidement pris une tournure expansionniste avec des mesures nationales (soutien au système de santé, aux entreprises et à l’emploi, garanties publiques sur les nouveaux prêts aux entreprises). En allégeant les entraves aux politiques nationales par la suspension des règles budgétaires, la Commission européenne a permis aux pays de répondre immédiatement à la crise. Face à des marges de manœuvre nationales si diverses que se posait le risque d’une fragmentation préjudiciable au marché et à la monnaie unique, la mise en commun des ressources s’est imposée. Les fonds existants ont d’abord été mobilisés49. À mesure que l’ampleur de la crise se dessinait, de nouvelles ressources communes financées par l’endettement ont vu le jour : fonds SURE (fonds de réassurance contre le chômage, 100 milliards d’euros), garanties d’investissement par la BEI (200 milliards d’euros) puis proposition de la Commission européenne en faveur d’un fonds de soutien à la reprise et à la reconstruction, opérant une redistribution en faveur des pays les plus touchés par la crise et les plus pauvres : le Recovery Fund (soit 750 milliards d’euros levés par émission obligataire garantie par le budget de l’UE). En 2020, l’impulsion à l’économie fournie par la politique budgétaire atteindrait un peu moins de 4 points de PIB en moyenne dans la zone euro. Couplée à la détérioration cyclique du solde budgétaire (4 points de PIB), le déficit public se creuserait de près de 9,3% en moyenne dans la zone euro et conduirait à une forte hausse des dettes publiques (presque 18 points en moyenne pour atteindre un peu plus de 104% du PIB). En dépit des dispositifs monétaires et budgétaires, l’économie a néanmoins évolué au gré de la pandémie et des mesures de restriction à la mobilité qu’elle imposait. Après un repli déjà substantiel au premier trimestre (-3,7% en variation trimestrielle), le PIB a chuté de 11,7% au deuxième trimestre avant d’enregistrer un rebond spectaculaire et plus robuste qu’anticipé (+12,5%). Au dernier trimestre, le repli a été moins sévère qu’anticipé (-0,7%). Alors que l’inflation s’est repliée (-0,3%, glissement annuel en décembre ; 0,3% en moyenne), la récession a ainsi atteint 6,8% en 2020 (à rapprocher de –4,5% en 2009), laissant le PIB inférieur de 5,1% à son niveau de fin 2019 et faisant apparaître d’importantes divergences entre grands pays de la zone euro. A titre d’illustration, en Allemagne, après une croissance quasiment nulle au quatrième trimestre, le PIB a enregistré une contraction moyenne de 5,3% sur 2020, ce qui reste « limité » notamment au regard de la crise financière de 2009 (recul de 5,7%). En France, après un net rebond, le confinement du mois de novembre a entraîné une contraction du PIB (-1,3% au quatrième trimestre) moins forte qu’anticipé. Sur l’ensemble de l’année 2020, le PIB recule de -8,3%, un choc bien supérieur à celui de la crise de 2009 (-2,9%), mais finalement inférieur à ce qui avait été anticipé dans le scénario de décembre ou par le consensus des économistes qui prévoyait une contraction d’environ 9%. D’une durée et d’une intensité moindre, le deuxième confinement a été moins négatif pour l’économie que celui du printemps. L’activité au T4 est ainsi 5% inférieure à celle du T4 2019, dernier trimestre d’activité « normale », alors que le T2 2020 était inférieur de 18,8%. Au T4, la contraction de l’activité est majoritairement due au recul de la consommation, entraîné par les fermetures administratives et les mesures de couvre-feu. L’investissement continue quant à lui son redressement grâce à la poursuite de l’activité dans des secteurs comme la construction ou la production de biens d’équipements. En enregistrant une croissance même modérée (autour de 2,3%), la Chine aura finalement été la seule économie du G20 à ne pas avoir subi de récession en 2020. Après un premier trimestre historiquement bas, l’activité chinoise a été relancée grâce à une politique axée sur l’offre (soutien aux entreprises via des commandes publiques et des lignes de crédit). Une reprise à deux vitesses s’est ainsi enclenchée avec, d’une part, une trajectoire en V pour la production industrielle, les exportations et l’investissement public et, d’autre part, un rebond plus graduel de la consommation, de l’investissement privés et des importations. En dépit de la reprise, près d’un an après la crise sanitaire, certains stigmates sont encore visibles : les ventes au détail, tout comme certaines activités de service (nécessitant une présence physique) n’ont pas rattrapé leur niveau de 2019 et les créations d’emplois sont encore insuffisantes pour compenser les destructions intervenues début 2020 et absorber les nouveaux entrants. En 2020, l’activisme monétaire a permis d’éviter que la crise économique ne se double d’une crise financière : un succès manifeste au regard, d’une part, du choc qu’a subi l’économie réelle et, d’autre part, des menaces qui planaient en début d’année, tout particulièrement au sein de la zone euro. Dans le sillage d’une vague puissante d’aversion au risque, en mars, le taux d’intérêt à dix ans allemand se repliait en effet au point de plonger à -0,86%, un creux vite suivi d’un violent écartement des primes de risque acquittées par les autres pays. Les primes de risque offertes par la France, l’Espagne et l’Italie culminaient à, respectivement, 66 points de base (pb), 147 pb et 280 pb mi-mars. Complété par le Fonds de relance européen, le dispositif monétaire déployé par la BCE a permis, à défaut de faire remonter significativement les taux allemands, d’éviter une fragmentation de la zone euro et d’encourager l’appréciation de l’euro contre dollar (9% sur l’année). Fin décembre, si le Bund se situait à -0,57%, les spreads français, italiens et espagnols n’atteignaient plus que, respectivement, 23 pb, 62 pb et 111 pb. Quant aux taux américains (US Treasuries 10 ans), partis de 1,90% en début d’année, il se sont repliés jusqu’à 0,50% en mars pour ensuite évoluer à l’intérieur d’une bande relativement étroite (0,60%-0,90%). Lors de sa réunion des 15-16 décembre, la Fed a choisi le statu quo mais confirmé que restaient possibles, si nécessaire, une augmentation de ses achats d'obligations et un allongement de leur maturité. Les taux se sont donc légèrement tendus avant de rapidement s’assagir. Inscrits sur une tendance doucement haussière depuis l’été, ils ont ainsi terminé l’année à 0,91%. Enfin, l’abondance de liquidité et l’engagement de maintien de conditions monétaires accommodantes fournis par les banques centrales ont soutenu les marchés plus risqués. Ainsi, à titre d’illustration, alors que les actions américaines et européennes affichaient mi-mars des reculs respectifs allant jusqu’à 30% et 37% par rapport à leur niveau de début janvier, elles ont clos l’année sur une hausse honorable (de 14%) et un repli limité (de 6,5%). Perspectives 2021 Le panorama économique reste entaché d’incertitudes fortes, liées à la sortie difficile de la crise sanitaire (virulence persistante de la pandémie, mutations du virus sous une forme plus contagieuse, reprise des contaminations, développement de l’immunité grâce à la vaccination encore très incertain). Le profil et la vigueur de la croissance seront donc encore marqués par le sceau de la pandémie et de l’arbitrage délicat entre croissance et sécurité sanitaire. Après un premier semestre encore anémié, la reprise serait très modeste et très disparate en dépit des perfusions monétaire et budgétaire. Les grandes économies seront en effet encore aidées par des soutiens budgétaires massifs, des politiques monétaires particulièrement accommodantes, et des conditions financières favorables. Si certains totems peuvent encore tomber (comme l’hypothèse de taux négatifs au Royaume-Uni qui ne peut être exclue), il semble que l’exercice d’assouplissement ait atteint un terme (entendu au sens d’outils nouveaux) et qu’il faille plutôt compter sur des améliorations/extensions des dispositifs existants. La politique budgétaire constituera un outil décisif de soutien à court terme puis de relance une fois la situation « normalisée ». Le cas du Japon, où l’innovation monétaire semble aboutie, l’indique : la politique budgétaire joue un rôle plus direct dans la réduction de l'écart de production et la Banque du Japon l’accompagne en agissant comme un « stabilisateur intégré » des taux longs via le contrôle de la courbe des taux. Aux États-Unis, alors que la résurgence du virus fait planer un risque de forte décélération au premier semestre, l’élection de Joe Biden à la présidence et le contrôle par le Parti démocrate des deux chambres du Congrès devraient conduire à des mesures de relance supplémentaires en complément de l’accord de 900 milliards de dollars négocié fin 2020. Joe Biden a, en effet, proposé un nouveau plan de relance de 1 900 milliards de dollars ; en raison des contraintes politiques, un plan d’une telle envergure a néanmoins peu de chances d’être voté (un stimulus de l’ordre de 1 000 milliards de dollars est plus probable). En janvier, la Réserve fédérale, attentiste, a prolongé son statu quo50 tout en notant que l’économie ralentissait, que son scénario de renforcement de la reprise au second semestre était conditionné par les progrès sur le plan de la vaccination et que les rumeurs de « tapering » étaient prématurées. Ainsi, alors que le soutien budgétaire pourrait apporter 1 point de pourcentage à la croissance américaine, celle-ci n’accélérerait qu’au cours du second semestre, à la faveur d’une distribution plus large du vaccin et de la levée des restrictions, pour atteindre près de 4% (en moyenne annuelle). En zone euro, l’incertitude sur la maîtrise de la pandémie et l’absence de visibilité sur la situation économique continueront de peser sur les décisions de dépenses, tant de consommation (risque d’épargne de précaution) que d’investissement, tout au long de 2021. Le risque d’un retrait massif et précoce des mesures de soutien budgétaire semble écarté pour 2021 : la matérialisation du risque (dont des défaillances d’entreprises, et une hausse du taux de chômage) devrait donc intervenir plus tardivement, au début de la phase de normalisation de l’activité. Notre scénario retient une croissance proche de 3,8% (avec un biais désormais baissier) en 2021. Selon les caractéristiques structurelles (dont composition sectorielle de l’offre et de l’emploi, poids des services, capacité d’exportation et adéquation des produits exportés, etc.) et les stratégies nationales (arbitrage santé/économie, abondance et efficacité des mesures de soutien), tant l’ampleur du choc que la vitesse et la puissance de la récupération seront extrêmement diverses. Notre scénario retient des taux de croissance moyens proches de 2,5% en Allemagne, 5,9 % en France et 4% en Italie. Fin 2021, le PIB de la zone euro serait encore inférieur de 2,4% à son niveau pré-crise (i.e. fin 2019). Alors que cet écart serait limité à 2% en Allemagne, il resterait proche de 7,4% en Espagne pour se situer autour de 2,2% et 3,9%, respectivement, en France et en Italie. Les annonces faites par la BCE en décembre ont éloigné toute perspective de normalisation de la politique monétaire. La BCE rassure contre toute remontée précoce des taux alors qu’un effort budgétaire additionnel est déployé et garantit sa présence sur le marché souverain jusqu’en 2023. Elle œuvre à maintenir l’offre de crédit fournie au cours des derniers mois, en assurant des conditions favorables aux banques. À moyen terme, les questions essentielles sont donc moins celles de la soutenabilité des dettes publiques que celles de gouvernance et de la capacité à mobiliser les fonds publics pour organiser la réponse à la crise. Le Royaume-Uni est sorti du marché unique et de l’union douanière le 1er janvier 2021, moyennant un accord de libre-échange de dernière minute. Celui-ci évite les droits de douane et les quotas (sous réserve du respect des règles de concurrence équitable et des règles d’origine) mais implique des barrières non tarifaires significatives. Le commerce sans frictions de biens et de services a donc pris fin, tout comme la libre circulation des personnes. Aux perturbations associées à la mise en œuvre de la nouvelle relation post-Brexit s’ajouteront les conséquences de la pandémie : succédant à une contraction majeure puisqu’estimée à -11,1% en 2020, la croissance approcherait 4,5% en 2021, laissant, fin 2021, le PIB inférieur de 3,8% à son niveau pré-crise 2019. Dans les pays émergents, après une contraction un peu inférieure à 3% en 2020, une reprise proche de 5,5% se profile. Ce chiffre masque une grande diversité : une illusion d’optique qui dissimule à la fois les effets immédiats de la crise, dérivés notamment de contraintes monétaires et budgétaires plus sévères et diverses que dans l’univers développé, et ses conséquences durables sous la forme du creusement du fossé structurel entre les émergents asiatiques et les autres. L’Asie (notamment l’Asie du Nord) a moins souffert et s’apprête à mieux rebondir, Chine en tête. Lors du cinquième plénum, les autorités chinoises ont rendu publics les premiers objectifs liés au 14e plan quinquennal. Ce dernier vise un « développement sain et durable » promouvant une « croissance de qualité » sans cible formalisée de croissance économique, afin peut-être de laisser plus de flexibilité dans l’élaboration des politiques économiques. La Chine devrait rebondir fortement en 2021 (+8%) avant de retrouver sa trajectoire prévue en 2022 (+5,1%). Il semble cependant illusoire de compter sur le dynamisme chinois pour tonifier l’Asie et promouvoir le redressement du reste du monde à l’aune de l’expérience de 2009. À la faveur de l’épuisement de la majeure partie du rattrapage, la croissance chinoise a ralenti : la Chine n’a plus les moyens de tracter le reste du monde. De plus, elle n’en a plus envie : sa nouvelle stratégie dite de « circulation duale », visant à limiter sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur, l’atteste. Reprise lente et incertaine, probablement chaotique, incertitudes multiples et assouplissements monétaires : un tel environnement est propice au maintien de taux d’intérêt extrêmement faibles. Il faudra attendre qu’enfin se matérialisent les nouvelles favorables tant en termes sanitaires qu’économiques pour que se dessine une amorce de redressement, limitée par l’absence d’inflation et les excès de capacité. Par ailleurs, c’est notamment à l’aune de l’évolution passée des taux d’intérêt que peuvent être jugés les progrès accomplis par la zone euro : une solidarité manifeste qui se traduit par une fragmentation évitée, un resserrement des primes de risque acquittées par les pays dits « périphériques », une bonne tenue de l’euro. Notre scénario retient donc des taux souverains à dix ans américains et allemands proches fin 2021 de, respectivement, 1,50% et -0,40%, couplés à des spreads au-dessus du Bund de 20 points de base (pb), 50 pb et 100 pb pour la France, l’Espagne et l’Italie où l’on suppose que vont s’apaiser les tensions politiques. En ligne avec un scénario de reprise même lente, timide et peu synchrone, le dollar pourrait se déprécier très légèrement au profit de l’euro et de devises plus pro-cycliques ou portées par l’appétit pour le risque. La dépréciation du dollar serait toutefois limitée par la résurgence des tensions sino-américaines pesant, en particulier, sur les devises asiatiques : la crise n’a que temporairement éclipsé les dissensions entre les États-Unis et la Chine. Si le calendrier est incertain (installation de la nouvelle administration américaine, gestion de ses problèmes domestiques, reconstruction de ses alliances internationales), et si la présidence de Joe Biden augure d’un changement de ton, les racines du conflit demeurent. La montée du protectionnisme et du risque politique étaient propices à l’essoufflement de l’hyper-globalisation : la crise devrait être favorable à une régionalisation accrue des pôles de croissance, comme l’atteste la signature du Regional Comprehensive Economic Partnership unissant la Chine, les pays membres de l'ASEAN et de grands alliés américains (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle-Zélande). Facteurs de risque Crédit Agricole SA Les principaux risques auxquels Crédit Agricole S.A. et le Groupe Crédit Agricole sont exposés sont présentés respectivement aux pages 123 à 134 et 135 à 147 de l’Amendement A03 au Document d’enregistrement universel 2019. Dans l’Amendement A04 au Document d’enregistrement universel 2019 traitant des facteurs de risque auxquels Crédit Agricole S.A est exposé, le facteur de risque A 4. a) « La pandémie de coronavirus (COVID-19) en cours pourrait affecter défavorablement l’activité, les opérations et les performances financières de Crédit Agricole S.A » est présenté p.125 a) La pandémie de coronavirus (COVID-19) en cours pourrait affecter défavorablement l’activité, les opérations et les performances financières de Crédit Agricole S.A En décembre 2019, une nouvelle souche du coronavirus (COVID-19) est apparue en Chine. Le virus s’est propagé dans de nombreux pays à travers le monde, conduisant l’Organisation mondiale de la santé à qualifier la situation de pandémie en mars 2020. Cette pandémie a eu, et devrait continuer à avoir, des impacts défavorables significatifs sur l’économie et les marchés financiers à l’échelle mondiale. La propagation du COVID-19 et les mesures gouvernementales de contrôle et de restriction des déplacements mises en œuvre pour y répondre dans le monde entier ont perturbé les chaines d’approvisionnement à l’échelle internationale et l’activité économique mondiale. En conséquence de l’impact des mesures de confinement sur la consommation, des difficultés de production, de la perturbation des chaines d’approvisionnement et du ralentissement des investissements, l’épidémie a engendré des chocs d’offre et de demande ayant entraîné un ralentissement marqué de l’activité économique. Les marchés financiers ont été affectés de manière significative, comme en attestent leur volatilité accrue, la chute des indices boursiers et du cours des matières premières et l’accroissement des spreads de crédit affectant de nombreux emprunteurs et émetteurs. L’ampleur de l’impact défavorable, dans la durée, de la pandémie sur l’économie et les marchés à l’échelle mondiale dépendra, notamment, de sa durée et de son intensité, ainsi que de l’impact des mesures gouvernementales adoptées pour limiter la propagation du virus et les effets de ces dernières sur l’économie. A ce titre, en décembre 2020 le Ministère de l’Economie et des Finances de France a revu à la baisse ses prévisions de croissance du PIB pour 2021 à +5,0% versus +7,4% annoncé précédemment. La pandémie et les effets qui en résultent sur l’économie et les marchés financiers à l’échelle internationale ont eu et sont susceptibles de continuer à avoir un impact défavorable significatif sur les résultats des métiers et la situation financière de Crédit Agricole S.A. Cet impact incluait et pourrait inclure à l’avenir (1) une dégradation de la liquidité du Groupe Crédit Agricole (affectant son Ratio de Liquidité à Court terme (LCR)) due à divers facteurs comprenant notamment une augmentation des tirages des clients corporate sur les lignes de crédit (jusqu’à 32% fin avril 2020), (2) une baisse des revenus notamment (a) imputable à un ralentissement de la production dans des activités telles que le crédit immobilier et le crédit à la consommation, (b) une baisse des revenus de commissions et de frais, conséquence notamment de la moindre collecte en gestion d’actifs et d’une baisse des commissions bancaires et d’assurance, et (c) une baisse des revenus dans la gestion d’actifs et l’assurance, (3) une augmentation du coût du risque résultant d’une dégradation des perspectives macro-économiques, de l’octroi de de moratoires et plus généralement de la détérioration des capacités de remboursement des entreprises et des consommateurs, (4) un risque accru de dégradation des notations suite aux revues sectorielles de certaines agences de notation et suite aux revues internes des modèles de Crédit Agricole S.A. et (5) des actifs pondérés par les risques (risk weighted assets ou RWAs) plus élevés en raison de la détérioration des paramètres de risque, qui pourraient à leur tour affecter la situation de capital de Crédit Agricole S.A. (et notamment son ratio de solvabilité). La crise sanitaire et son effet sur l’économie en France, en Europe et à l’international ont fortement impacté les niveaux d’activités des différents métiers du Groupe. Durant l’année 2020, plusieurs confinements ont été décrétés dans plusieurs pays dans le monde, et notamment en France et en Italie, les deux principaux marchés domestiques du Groupe Crédit Agricole, emportant les conséquences suivantes : (1) Les activités liées aux banques de proximité ont été fortement impactées par le confinement imposé. Ainsi, la production des crédits habitat en banque de proximité en France (LCL et Caisses régionales) en 2020 atteint 96% de la production 2019, la production de CA Italia atteint pour sa part 102% de la production 2019. De même, la production des crédits à la consommation chez CA-CF de 2020 atteint 86% de la production 2019, la production en crédit-bail de CAL&F atteint 98% de la production 2019; (2) Les activités d’assurance ont aussi été impactées par le confinement. L’aversion au risque des épargnants dans le contexte de volatilité des marchés financiers, la collecte nette totale était de +1,0 milliard d’euros versus +9,5 milliards d’euros en 2019 et les affaires nouvelles en assurances dommages en 2020 atteignent 91% de la production 2019; (3) Les clients ont tiré fortement sur les lignes de crédit avec des taux de tirage montant jusqu’à 32% durant le deuxième trimestre 2020, toutefois ces tirages ont ralenti à partir de la fin du mois de juin 2020. Le coût du risque a été affecté par la détérioration des capacités de remboursement des entreprises (entreprises fragiles, fraudes révélées par la crise) et des consommateurs, la dégradation des notations des contreparties dont les encours passent des « stage 1 » à « stage 2 », la sensibilité de certains secteurs, notamment (i) liés aux restrictions à la circulation ou aux rassemblement des personnes, pour ce qui concerne l’aéronautique, le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, les croisières, ou (ii) dont le niveau de demande demeure en-dessous de la normale pour ce qui concerne les secteurs de l’automobile et la construction navale, ou enfin (iii) qui demeurent fragiles en raison du poids de la récession mondiale sur la demande pour ce qui concerne les secteurs de la distribution de biens non alimentaires, du pétrôle et du gaz (Oil & Gas). En outre, le secteur de l’immobilier commercial est un secteur à surveiller, la crise sanitaire ayant accéléré les menaces préexistantes dans certains segments, tels que les centres commerciaux mis à mal par les achats en ligne et le segment des bureaux confronté à des changements structurels si les tendances de télétravail se confirment. Au 31 décembre 2020, les expositions de Crédit Agricole SA aux secteurs considérés comme « sensibles » sont les suivantes : (a) l’aéronautique avec 16,1 milliards d’euros en EAD (Exposure at Default51 ) dont 6,4% en défaut, (b) le tourisme, l’hôtellerie, la restauration avec 7,6 milliards d’euros en EAD dont 3,7% en défaut, (c) la distribution de biens non alimentaires avec 13,0 milliards d’euros en EAD dont 3,7% en défaut, (d) l’automobile avec 22,5 milliards d’euros en EAD dont 0,8% en défaut, (e) le « Shipping » avec 13,0 milliards d’euros en EAD dont 4,6% en défaut, et (f) le pétrole et le gaz (Oil & Gas) avec 22,7 milliards d’euros en EAD dont 2,3% en défaut. Ces secteurs ont fait l’objet d’un provisionnement additionnel pour tenir compte de leur sensibilité accrue. Au quatrième trimestre 2020, les scénarios économiques, revus à la baisse par rapport au troisième trimestre 2020, ont en outre généré une charge additionnelle de coût du risque Stage 1 et Stage 2 en raison notamment des prévisions de croissance du PIB dégradées pour 2021. Ainsi, sur l’année 2020, les résultats sous-jacent s’établissent à 3 849 millions d’euros en baisse de -16,0% comparé à 2019, essentiellement expliqué par la hausse de coût du risque, +1 350 millions d’euros comparé à 2019 et s’établissant ainsi à 2 606 millions d’euros fin 2020. La crise sanitaire a eu des effets plus marquants lors des périodes de confinement observées en France et en Italie lors du deuxième et quatrième trimestre. En effet, au deuxième trimestre: (1) la production des crédits habitat était en recul au deuxième trimestre 2020 chez LCL (-9,8% par rapport au deuxième trimestre 2019), elle était quasi stable pour CA Italia (-0,8%). De même, la production des crédits à la consommation chez CA-CF a enregistré une baisse de -40% au deuxième trimestre 2020 par rapport au deuxième trimestre 2019. CAL&F a également enregistré une baisse de la production en crédit-bail de -23,9%; (2) Les activités d’assurance ont aussi été impactées par le confinement. La collecte nette totale était négative à -0,9 milliard d’euro au deuxième trimestre 2020 et le chiffre d’affaires en assurances-dommages a enregistré une légère baisse de -0,9% au deuxième trimestre 2020 par rapport au deuxième trimestre 2019; (3) Les activités Corporates et Institutionnels sont restées dynamiques au deuxième trimestre 2020, mais les clients ont tiré fortement sur les lignes de crédit. Au quatrième trimestre 2020, le nouveau confinement décrété en France ainsi que dans divers pays européens. bien qu’ayant des effets moins significatifs sur l’économie a emporté les conséquences suivantes pour Crédit Agricole S.A. sur le quatrième trimestre 2020: (1) les activités liées aux banques de proximité ont été affectées à travers la production de crédits aux particuliers (notamment le crédit à habitat et le crédit à la consommation). Pour LCL et les Caisses régionales, au quatrième trimestre 2020, la production des crédits à l’habitat est stable, atteignant de 104% de la production des crédits à l’habitat sur la même période en 2019. Mais, pour CACF, la production des crédits à la consommation du quatrième trimestre 2020 représente 97% de la production du quatrième trimestre 2019. CAL&F a enregistré une stabilité de la production en crédit-bail au quatrième trimestre 20200 atteignant 101% de la production du quatrième trimestre 2019. (2) La collecte pour l’Assurance est restée stable, s’élevant à +1,0 milliard d’euros au quatrième trimestre 2020 contre +1,0 milliards d’euros au quatrième trimestre 2019. Les incertitudes continuent à peser sur les évolutions de la situation sanitaire en Europe, avec la mise en place de nouvelles mesures restrictives en France ainsi que dans d’autres pays européens (couvre-feux, fermeture des frontières, reconfinement) et l’apparition de variants du virus. Des mesures complémentaires sont donc susceptibles d’être déployées en fonction de l’évolution de la pandémie. Bien que des vaccins aient été annoncés à la fin de l’année 2020, et que plusieurs pays aient commencé un déploiement par étapes, le calendrier de ce déploiement reste en outre très incertain, conduisant ainsi à des incertitudes sur le rythme de sortie de la crise. Enfin, les incertitudes concernant le rythme d’évolution et de sortie des mesures de soutien à l’économie par les Etats (notamment Etats français et italien) et les banques centrales (notamment Banque Centrale Européenne) sont importantes. Enfin, en termes de solvabilité, la crise a eu pour principaux impacts sur le ratio de CET1 de Crédit Agricole S.A., outre un niveau de résultat conservé plus modeste, une hausse des emplois pondérés liée aux dégradations de notations principalement dans la Banque de Financement et d’Investissement (5,4 milliards d’euros sur l’année 2020). Le ratio CET1 non phasé de Crédit Agricole S.A. s’est ainsi dégradé au 31 mars (11,4% versus 12,1% au 31 décembre 2020) et 30 juin 2020 (11,7%) avant de voir son niveau remonter au 30 septembre 2020 (12,4%) ainsi qu’au 31 décembre 2020 (12,9%). Cette remontée ne préjuge en rien du niveau qu’atteindra le ratio CET1 sur les prochains trimestres d’activité lors des prochains trimestres. En particulier, l’incertitude reste forte sur l’évolution du taux de chômage, l’utilisation de l’épargne accumulée, le scénario sanitaire et l’agenda du déploiement puis du retrait des mesures publiques, et, plus généralement, sur les conséquences de l’évolution de l’activité économique sur le résultat conservé, les emplois pondérés, et les décisions réglementaires Facteurs de risque Groupe Crédit Agricole Les principaux risques auxquels Crédit Agricole S.A. et le Groupe Crédit Agricole sont exposés sont présentés respectivement aux pages 123 à 134 et 135 à 147 de l’Amendement A03 au Document d’enregistrement universel 2019. Dans l’Amendement A04 au Document d’enregistrement universel 2019 traitant des facteurs de risque auxquels le Groupe Crédit Agricole est exposé, le facteur de risque A 4. a) « La pandémie de coronavirus (COVID-19) en cours pourrait affecter défavorablement l’activité, les opérations et les performances financières de Groupe Crédit Agricole » est présenté page 127 : a) La pandémie de coronavirus (COVID-19) en cours pourrait affecter défavorablement l’activité, les opérations et les performances financières du Groupe Crédit Agricole En décembre 2019, une nouvelle souche du coronavirus (COVID-19) est apparue en Chine. Le virus s’est propagé dans de nombreux pays à travers le monde, conduisant l’Organisation mondiale de la santé à qualifier la situation de pandémie en mars 2020. Cette pandémie a eu, et devrait continuer à avoir, des impacts défavorables significatifs sur l’économie et les marchés financiers à l’échelle mondiale. La propagation du COVID-19 et les mesures gouvernementales de contrôle et de restriction des déplacements mises en œuvre pour y répondre dans le monde entier ont perturbé les chaines d’approvisionnement à l’échelle internationale et l’activité économique mondiale. En conséquence de l’impact des mesures de confinement sur la consommation, des difficultés de production, de la perturbation des chaines d’approvisionnement et du ralentissement des investissements, l’épidémie a engendré des chocs d’offre et de demande ayant entraîné un ralentissement marqué de l’activité économique. Les marchés financiers ont été affectés de manière significative, comme en attestent leur volatilité accrue, la chute des indices boursiers et du cours des matières premières et l’accroissement des spreads de crédit affectant de nombreux emprunteurs et émetteurs. L’ampleur de l’impact défavorable, dans la durée, de la pandémie sur l’économie et les marchés à l’échelle mondiale dépendra, notamment, de sa durée et de son intensité, ainsi que de l’impact des mesures gouvernementales adoptées pour limiter la propagation du virus et les effets de ces dernières sur l’économie. A ce titre, en décembre 2020 le Ministère de l’Economie et des Finances de France a revu à la baisse ses prévisions de croissance du PIB pour 2021 à +5,0% versus +7,4% annoncé précédemment. La pandémie et les effets qui en résultent sur l’économie et les marchés financiers à l’échelle internationale ont eu et sont susceptibles de continuer à avoir un impact défavorable significatif sur les résultats des métiers et la situation financière du Groupe Crédit Agricole. Cet impact incluait et pourrait inclure à l’avenir (1) une dégradation de la liquidité du Groupe Crédit Agricole (affectant son Ratio de Liquidité à Court terme (LCR)) due à divers facteurs comprenant notamment une augmentation des tirages des clients corporate sur les lignes de crédit (jusqu’à 32% fin avril 2020), (2) une baisse des revenus notamment (a) imputable à un ralentissement de la production dans des activités telles que le crédit immobilier et le crédit à la consommation, (b) une baisse des revenus de commissions et de frais, conséquence notamment de la moindre collecte en gestion d’actifs et d’une baisse des commissions bancaires et d’assurance, et (c) une baisse des revenus dans la gestion d’actifs et l’assurance, (3) une augmentation du coût du risque résultant d’une dégradation des perspectives macro-économiques, de l’octroi de de moratoires et plus généralement de la détérioration des capacités de remboursement des entreprises et des consommateurs, (4) un risque accru de dégradation des notations suite aux revues sectorielles de certaines agences de notation et suite aux revues internes des modèles du Groupe Crédit Agricole et (5) des actifs pondérés par les risques (risk weighted assets ou RWAs) plus élevés en raison de la détérioration des paramètres de risque, qui pourraient à leur tour affecter la situation de capital du Groupe Crédit Agricole (et notamment son ratio de solvabilité). La crise sanitaire et son effet sur l’économie en France, en Europe et à l’international ont fortement impacté les niveaux d’activités des différents métiers du Groupe. Durant l’année 2020, plusieurs confinements ont été décrétés dans plusieurs pays dans le monde, et notamment en France et en Italie, les deux principaux marchés domestiques du Groupe Crédit Agricole, emportant les conséquences suivantes : (1) Les activités liées aux banques de proximité ont été fortement impactées par le confinement imposé. Ainsi, la production des crédits habitat en banque de proximité en France (LCL et Caisses régionales) en 2020 atteint 96% de la production 2019, la production de CA Italia atteint pour sa part 102% de la production 2019. De même, la production des crédits à la consommation chez CA-CF de 2020 atteint 86% de la production 2019, la production en crédit-bail de CAL&F atteint 98% de la production 2019; (2) Les activités d’assurance ont aussi été impactées par le confinement. L’aversion au risque des épargnants dans le contexte de volatilité des marchés financiers, la collecte nette totale était de +1,0 milliard d’euros versus +9,5 milliards d’euros en 2019 et les affaires nouvelles en assurances dommages en 2020 atteignent 91% de la production 2019; (3) Les clients ont tiré fortement sur les lignes de crédit avec des taux de tirage montant jusqu’à 32% durant le deuxième trimestre 2020, toutefois ces tirages ont ralenti à partir de la fin du mois de juin 2020. Le coût du risque a été affecté par la détérioration des capacités de remboursement des entreprises (entreprises fragiles, fraudes révélées par la crise) et des consommateurs, la dégradation des notations des contreparties dont les encours passent des « stage 1 » à « stage 2 », la sensibilité de certains secteurs, notamment (i) liés aux restrictions à la circulation ou aux rassemblement des personnes, pour ce qui concerne l’aéronautique, le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, les croisières, ou (ii) dont le niveau de demande demeure en-dessous de la normale pour ce qui concerne les secteurs de l’automobile et la construction navale, ou enfin (iii) qui demeurent fragiles en raison du poids de la récession mondiale sur la demande pour ce qui concerne les secteurs de la distribution de biens non alimentaires, du pétrôle et du gaz (Oil & Gas). En outre, le secteur de l’immobilier commercial est un secteur à surveiller, la crise sanitaire ayant accéléré les menaces préexistantes dans certains segments, tels que les centres commerciaux mis à mal par les achats en ligne et le segment des bureaux confronté à des changements structurels si les tendances de télétravail se confirment. Au 31 décembre 2020, les expositions du aux secteurs considérés comme « sensibles » sont les suivantes : (a) l’aéronautique avec 16,5 milliards d’euros en EAD (Exposure at Default52 ) dont 6,3% en défaut, (b) le tourisme, l’hôtellerie, la restauration avec 12,0 milliards d’euros en EAD dont 3,7% en défaut, (c) la distribution de biens non alimentaires avec 19,0 milliards d’euros en EAD dont 4,2% en défaut, (d) l’automobile avec 26,3 milliards d’euros en EAD dont 0,9% en défaut, (e) le « Shipping » avec 13,4 milliards d’euros en EAD dont 5,1% en défaut, et (f) le pétrole et le gaz (Oil & Gas) avec 23,7 milliards d’euros en EAD dont 2,2% en défaut. Ces secteurs ont fait l’objet d’un provisionnement additionnel pour tenir compte de leur sensibilité accrue. Au quatrième trimestre 2020, les scénarios économiques, revus à la baisse par rapport au troisième trimestre 2020, ont en outre généré une charge additionnelle de coût du risque Stage 1 et Stage 2 en raison notamment des prévisions de croissance du PIB dégradées pour 2021. Ainsi, sur l’année 2020, les résultats sous-jacent s’établissent à 6 129 millions d’euros en baisse de -14,8% comparé à 2019, essentiellement expliqué par la hausse de coût du risque, +1 895 millions d’euros comparé à 2019 et s’établissant ainsi à 3 651 millions d’euros fin 2020. La crise sanitaire a eu des effets plus marquants lors des périodes de confinement observées en France et en Italie lors du deuxième et quatrième trimestre. En effet, au deuxième trimestre: (1) Les activités liées aux banques de proximité ont été fortement impactées par les deux mois de confinement imposés en France et en Italie. Ainsi, la production des crédits était en recul au deuxième trimestre 2020 dans les Caisses régionales (-14,8% par rapport au deuxième trimestre 2019) ; chez LCL, la production des crédits habitat était également en baisse (-9,8% par rapport au deuxième trimestre 2019), elle était quasi-stable pour CA Italia (-0,8%). De même, la production des crédits à la consommation chez CA-CF a enregistré une baisse de -40% au deuxième trimestre 2020 par rapport au deuxième trimestre 2019. CAL&F a également enregistré une baisse de la production en crédit-bail de -23,9%; (2) Les activités d’assurance ont aussi été impactées par le confinement. La collecte nette totale était négative à -0,9 milliard d’euro au deuxième trimestre 2020 et le chiffre d’affaires en assurances-dommages a enregistré une légère baisse de -0,9% au deuxième trimestre 2020 par rapport au deuxième trimestre 2019; (3) Les activités Corporates et Institutionnels sont restées dynamiques au deuxième trimestre 2020, mais les clients ont tiré fortement sur les lignes de crédit. Au quatrième trimestre 2020, le nouveau confinement décrété en France ainsi que dans divers pays européens. bien qu’ayant des effets moins significatifs sur l’économie a emporté les conséquences suivantes pour Crédit Agricole S.A. sur le quatrième trimestre 2020: (1) les activités liées aux banques de proximité ont été affectées à travers la production de crédits aux particuliers (notamment le crédit à habitat et le crédit à la consommation). Pour LCL et les Caisses régionales, au quatrième trimestre 2020, la production des crédits à l’habitat est stable, atteignant de 104% de la production des crédits à l’habitat sur la même période en 2019. Mais, pour CACF, la production des crédits à la consommation du quatrième trimestre 2020 représente 97% de la production du quatrième trimestre 2019. CAL&F a enregistré une stabilité de la production en crédit-bail au quatrième trimestre 20200 atteignant 101% de la production du quatrième trimestre 2019. (2). La collecte pour l’Assurance est restée stable, s’élevant à +1,0 milliard d’euros au quatrième trimestre 2020 contre +1,0 milliards d’euros au quatrième trimestre 2019. Les incertitudes continuent à peser sur les évolutions de la situation sanitaire en Europe, avec la mise en place de nouvelles mesures restrictives en France ainsi que dans d’autres pays européens (couvre-feux, fermeture des frontières, reconfinement) et l’apparition de variants du virus. Des mesures complémentaires sont donc susceptibles d’être déployées en fonction de l’évolution de la pandémie. Bien que des vaccins aient été annoncés à la fin de l’année 2020, et que plusieurs pays aient commencé un déploiement par étapes, le calendrier de ce déploiement reste en outre très incertain, conduisant ainsi à des incertitudes sur le rythme de sortie de la crise. Enfin, les incertitudes concernant le rythme d’évolution et de sortie des mesures de soutien à l’économie par les Etats (notamment Etats français et italien) et les banques centrales (notamment Banque Centrale Européenne) sont importantes. Enfin, en termes de solvabilité, la crise a eu pour principaux impacts sur le ratio de CET1 du Groupe Crédit Agricole, outre un niveau de résultat conservé plus modeste, une hausse des emplois pondérés liée aux dégradations de notations principalement dans la Banque de Financement et d’Investissement (5,4 milliards d’euros sur l’année 2020). Le ratio CET1 non phasé du Groupe Crédit Agricole s’est ainsi dégradé au 31 mars (15,5% versus 15,9% au 31 décembre 2020) et 30 juin 2020 (15,8%) avant de voir son niveau remonter au 30 septembre 2020 (16 ,7%) ainsi qu’au 31 décembre 2020 (16,9%). Cette remontée ne préjuge en rien du niveau qu’atteindra le ratio CET1 sur les prochains trimestres d’activité lors des prochains trimestres. En particulier, l’incertitude reste forte sur l’évolution du taux de chômage, l’utilisation de l’épargne accumulée, le scénario sanitaire et l’agenda du déploiement puis du retrait des mesures publiques, et, plus généralement, sur les conséquences de l’évolution de l’activité économique sur le résultat conservé, les emplois pondérés, et les décisions réglementaires Annexe 1 – Eléments spécifiques, Groupe Crédit Agricole et Crédit Agricole S.A. Groupe Crédit Agricole - Eléments spécifiques, T4-20 et T4-19, 2020 et 2019 T4-20 T4-19 2020 2019 En m€ Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG DVA (GC) 18 13 (6) (4) 11 8 (21) (16) Couvertures de portefeuilles de prêts (GC) (30) (21) (16) (12) 10 7 (44) (32) Provisions Epargne logement (LCL) 2 1 (12) (8) (14) (9) (31) (20) Provisions Epargne logement (AHM) (14) (10) (32) (21) (64) (44) (90) (59) Provisions Epargne logement (CR) 52 35 (137) (90) (81) (55) (307) (201) Soulte Liability management (AHM) - - - - (41) (28) - - Soutien aux assurés pros Covid-19 (LCL) - - - - (2) (1) - - Soutien aux assurés pros Covid-19 (GEA) - - - - (143) (97) - - Soutien aux assurés pros Covid-19 (CR) - - - - (94) (64) - - Contribution exceptionnelle sur les cotisations des complémentaires santé (GEA) (22) (15) - - (22) (15) - - Total impact en PNB 5 4 (202) (135) (439) (298) (493) (329) Don solidaire Covid-19 (GEA) - - - - (38) (38) - - Don solidaire Covid-19 (BPI) - - - - (8) (4) - - Don solidaire Covid-19 (AHM) - - - - (10) (10) - - Don solidaire Covid-19 (CR) - - - - (10) (10) - - Coûts d'intégration Kas Bank / S3 (GC) (7) (3) (15) (11) (19) (9) (15) (11) Contribution exceptionnelle au plan de sauvegarde des banques italiennes (BPI) (11) (7) - - (11) (7) - - Total impact en Charges (18) (11) (15) (11) - (96) (79) (15) (11) Total impact Contribution au FRU - - - - - - - - Activation du Switch2 (GEA) - - - - 65 44 - - Activation du Switch2 (CR) - - - - (65) (44) - - Ajustement sur l'activation du switch 2 (GEA) - - - - (28) (19) - - Ajustement sur l'activation du switch 2 (CR) - - - - 28 19 - - Retour à meilleure fortune de l'appel en garantie Switch 2 (GEA) (38) (26) - - (38) (26) - - Retour à meilleure fortune de l'appel en garantie Switch 2 (CR) 38 26 - - 38 26 - - Total impact coût du risque de crédit 0 0 - - - 0 0 - - Groupe Crédit Agricole - Eléments spécifiques, T4-20 et T4-19, 2020 et 2019 T4-20 T4-19 2019 2020 2019 En m€ Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Dépréciation goodwill LCL (AHM) - - (664) (664) - - (664) (664) Badwill Kas Bank (GC) - - 22 22 - - 22 22 Dépréciation écart d'acquisition CA Italia (AHM) (965) (884) - - (965) (884) - - Total impact variation des écarts d'acquisition (965) (884) (642) (642) - (965) (884) (642) (642) Litige Emporiki (AHM) - 1 038 - 1 038 Total impact en Impôts - - - 1 038 - - - 1 038 Reprise de provision sur l'amende FCA Bank (SFS) 89 89 - - 89 89 - - Total impact mise en équivalence 89 89 - - - 89 89 - - Coûts d'intégration Kas Bank / S3 (GC) - (6) (5) (6) (5) Total impact en Gains ou pertes nets sur autres actifs - - (6) (5) - - (6) (5) Dépréciation de l'écart d'acquisition (AHM) - - - - (55) (55) - - Déclassement d'actifs en cours de cession (BPI) (7) (7) (46) (46) (7) (7) (46) (46) Déclassement d'actifs en cours de cession (SFS) (66) (66) - - (135) (135) - Déclassement d'actifs en cours de cession Bankoa (BPI) (1) (1) - - (42) (42) - - Déclassement d'actifs en cours de cession Nacarat (CR) - - - - (5) (5) - - Projet de cession en cours (WM) (24) (24) - - (24) (24) - - Total impact en Activités en cours de cession (98) (98) (46) (46) (268) (268) (46) (46) Impact total des retraitements (987) (899) (912) 200 (1 679) (1 440) (1 202) 6 Gestion de l'épargne et Assurances (83) (64) - - (227) (174) - - Banque de proximité-France 91 62 (149) (98) (206) (145) (338) (222) Banque de proximité-International (20) (16) (46) (46) (68) (60) (46) (46) Services financiers spécialisés 24 24 - - (45) (45) - - Grandes Clientèles (19) (11) (22) (10) 3 6 (65) (42) Activités hors métiers (979) (894) (696) 353 (1 136) (1 021) (754) 315 * Impacts avant impôts et avant intérêts minoritaires Crédit Agricole S.A. - Eléments spécifiques, T4-20 et T4-19, 2020 et 2019 T4-20 T4-19 2020 2019 En m€ Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG DVA (GC) 18 13 (6) (4) 11 8 (21) (15) Couvertures de portefeuilles de prêts (GC) (30) (20) (16) (11) 10 7 (44) (32) Provisions Epargne logement (LCL) 2 1 (12) (8) (14) (9) (31) (20) Provisions Epargne logement (AHM) (14) (10) (32) (21) (64) (44) (90) (59) Soulte Liability management (AHM) - - - - (41) (28) - - Soutien aux assurés pros Covid-19 (LCL) - - - - (2) (1) - - Soutien aux assurés pros Covid-19 (GEA) - - - - (143) (97) - - Contribution exceptionnelle sur les cotisations des complémentaires santé (GEA) (22) (15) - - (22) (15) - - Total impact en PNB (47) (31) (66) (44) - (264) (179) (186) (126) Don solidaire Covid-19 (GEA) - - - - (38) (38) - - Don solidaire Covid-19 (BPI) - - - - (8) (4) - - Don solidaire Covid-19 (AHM) - - - - (10) (10) - - Coûts d'intégration Kas Bank / S3 (GC) (7) (3) (15) (11) (19) (9) (15) (11) Contribution exceptionnelle au plan de sauvegarde des banques italiennes (BPI) (11) (6) - - (11) (6) - - Total impact en Charges (18) (10) (15) (11) - (86) (68) (15) (11) Activation du Switch2 (GEA) - - - - 65 44 - - Ajustement sur l'activation du Switch 2 (GEA) - - - - (28) (19) - - Retour à meilleure fortune de l'appel en garantie Switch 2 (GEA) (38) (26) - - (38) (26) - - Total impact coût du risque de crédit (38) (26) - - - - - - - Reprise de provision sur l'amende FCA Bank (SFS) 89 89 - - 89 89 - - Total impact Mise en équivalence 89 89 - - - 89 89 - - Coûts d'acquisition Santander/Kas Bank (GC) - - (6) (5) - - (6) (5) Total impact Gains ou pertes sur autres actifs - - (6) (5) - - - (6) (5) Crédit Agricole S.A. - Eléments spécifiques, T4-20 et T4-19, 2020 et 2019 T4-20 T4-19 2020 2019 En m€ Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Impact brut* Impact en RNPG Dépréciation écart d'acquisition LCL (AHM) - - (611) (611) - - (611) (611) Badwill Kas Bank (GC) - - 22 22 - - 22 22 Dépréciation écart d'acquisition CA Italia (AHM) (903) (778) - - (903) (778) - - Total impact variation des écarts d'acquisition (903) (778) (589) (589) - (903) (778) (589) (589) Litige Emporiki (AHM) - - - 1 038 - - - 1 038 Total impact en Impôts - - - 1 038 - - - 1 038 Déclassement d'actifs en cours de cession (BPI) (7) (7) (46) (46) (7) (7) (46) (46) Déclassement d'actifs en cours de cession (SFS) (66) (66) - - (135) (135) - - Dépréciation de l'écart d'acquisition (AHM) - - - - (55) (55) - - Projet de cession en cours (WM) (24) (23) - - (24) (23) - - Total impact en Activités en cours de cession (97) (96) (46) (46) (221) (221) (46) (46) Impact total des retraitements (1 013) (851) (722) 343 (1 385) (1 157) (843) 262 Gestion de l'épargne et Assurances (83) (64) - - (227) (174) - - Banque de proximité-France 2 1 (12) (8) (16) (10) (31) (20) Banque de proximité-International (19) (14) (46) (46) (27) (18) (46) (46) Services financiers spécialisés 24 24 - - (45) (45) - - Grandes Clientèles (19) (10) (22) (9) 3 6 (65) (40) Activités hors métiers (917) (788) (643) 406 (1 074) (915) (701) 368 * Impacts avant impôts et avant intérêts minoritaires Annexe 2- Groupe Crédit Agricole : résultats par pôle Groupe Crédit Agricole – Résultats par pôles, T4-20 et T4-19 T4-20 (publié) En m€ CR LCL BPI GEA SFS GC AHM Total Produit net bancaire 3 425 904 712 1 634 654 1 424 (88) 8 665 Charges d'exploitation hors FRU (2 311) (599) (481) (735) (319) (911) (230) (5 585) FRU - - - - - - - - Résultat brut d'exploitation 1 114 305 230 899 335 513 (317) 3 080 Coût du risque (378) (89) (130) (60) (154) (111) 2 (919) Coût du risque juridique - - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 1 - - 20 140 2 - 163 Gains ou pertes nets sur autres actifs (7) 1 (0) 1 (10) (0) (9) (26) Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - - - (965) (965) Résultat avant impôt 731 216 100 861 311 405 (1 290) 1 334 Impôts (205) (68) (16) (274) (44) (55) 28 (634) Rés. net des activités abandonnées 5 - (7) (24) (66) - 0 (91) Résultat net 531 148 77 564 201 350 (1 262) 609 Intérêts minoritaires 0 (0) (15) (119) (12) (16) 82 (80) Résultat net part du Groupe 531 148 62 445 189 334 (1 180) 530 T4-19 (publié) En m€ CR LCL GEA BPI SFS GC AHM Total Produit net bancaire 3 276 851 1 621 740 672 1 401 (163) 8 399 Charges d'exploitation hors FRU (2 276) (598) (746) (478) (331) (902) (251) (5 582) FRU - - - - - - - - Résultat brut d'exploitation 1 000 254 875 262 341 499 (414) 2 818 Coût du risque (155) (64) (5) (77) (127) (55) (10) (494) Coût du risque juridique - - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 2 - 14 - 65 3 - 83 Gains ou pertes nets sur autres actifs 1 1 11 3 (0) 7 (8) 15 Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - - 22 (664) (642) Résultat avant impôt 848 191 895 188 278 476 (1 096) 1 780 Impôts (257) (53) (225) (49) (40) (67) 1 277 587 Rés. net des activités abandonnées - - - (46) - - (0) (46) Résultat net 590 138 670 93 238 409 181 2 320 Intérêts minoritaires (0) (0) (85) (25) (25) (1) 2 (134) Résultat net part du Groupe 590 138 585 69 213 408 184 2 186 Groupe Crédit Agricole – Résultats par pôles 12M-20 et 12M-19 2020 (publié) En m€ CR LCL BPI GEA SFS GC AHM Total Produit net bancaire 13 056 3 521 2 724 5 749 2 526 6 297 (278) 33 596 Charges d'exploitation hors FRU (8 712) (2 277) (1 785) (2 865) (1 268) (3 523) (836) (21 266) FRU (123) (42) (25) (6) (20) (260) (86) (562) Résultat brut d'exploitation 4 221 1 203 914 2 879 1 238 2 514 (1 200) 11 768 Coût du risque (1 042) (390) (566) (55) (732) (829) (36) (3 651) Coût du risque juridique - - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 2 - - 66 344 7 (0) 419 Gains ou pertes nets sur autres actifs (13) 2 72 3 (3) 1 (10) 52 Variation de valeur des écarts d'acquisition (3) - - - - - (965) (968) Résultat avant impôt 3 165 814 419 2 893 847 1 693 (2 212) 7 620 Impôts (1 067) (252) (103) (775) (69) (277) 378 (2 165) Rés. net des activités abandonnées (0) - (48) (24) (135) - (55) (262) Résultat net 2 098 563 268 2 095 643 1 416 (1 889) 5 193 Intérêts minoritaires (3) (0) (75) (362) (84) (57) 77 (504) Résultat net part du Groupe 2 096 562 193 1 733 559 1 359 (1 812) 4 689 2019 (publié) En m€ CR LCL GEA BPI SFS GC AHM Total Produit net bancaire 13 117 3 457 6 061 2 898 2 716 5 601 (553) 33 297 Charges d'exploitation hors FRU (8 836) (2 340) (2 897) (1 813) (1 343) (3 321) (837) (21 386) FRU (86) (32) (7) (22) (18) (177) (83) (426) Résultat brut d'exploitation 4 196 1 085 3 157 1 063 1 354 2 103 (1 473) 11 485 Coût du risque (498) (217) (19) (337) (497) (159) (29) (1 757) Coût du risque juridique - - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 11 - 46 - 295 4 - 356 Gains ou pertes nets sur autres actifs (6) 2 32 2 0 6 (1) 36 Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - - 22 (664) (642) Résultat avant impôt 3 703 870 3 215 728 1 152 1 976 (2 166) 9 478 Impôts (1 307) (274) (879) (201) (233) (407) 1 564 (1 737) Rés. net des activités abandonnées - - 8 (46) - - (0) (38) Résultat net 2 396 596 2 345 481 919 1 569 (602) 7 704 Intérêts minoritaires (0) (0) (309) (105) (104) (0) 14 (506) Résultat net part du Groupe 2 396 596 2 035 375 815 1 569 (588) 7 198 Annexe 3 – Crédit Agricole S.A. : Résultats par pôle Crédit Agricole S.A. – Résultats par pôle, T4-20 et T4-19 T4-20 (publié) En m€ GEA BP (LCL) BPI SFS GC AHM Total Produit net bancaire 1 644 904 692 654 1 426 (68) 5 251 Charges d'exploitation hors FRU (735) (599) (465) (319) (911) (198) (3 226) FRU - - - - - - - Résultat brut d'exploitation 909 305 228 335 514 (266) 2 025 Coût du risque (60) (89) (131) (154) (111) 6 (538) Coût du risque juridique - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 20 - - 140 2 (26) 137 Gains ou pertes nets sur autres actifs 1 1 (0) (10) (0) (0) (9) Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - - (903) (903) Résultat avant impôt 871 216 96 311 406 (1 189) 712 Impôts (275) (68) (15) (44) (55) 21 (436) Rés. net des activités abandonnées (24) - (7) (66) - 0 (96) Résultat net 572 148 74 201 351 (1 167) 179 Intérêts minoritaires (123) (7) (19) (12) (23) 128 (56) Résultat net part du Groupe 449 141 56 189 328 (1 040) 124 T4-19 (publié) En m€ GEA BP (LCL) BPI SFS GC AHM Total Produit net bancaire 1 623 851 713 672 1 401 (141) 5 119 Charges d'exploitation hors FRU (746) (598) (454) (331) (902) (229) (3 260) FRU - 0 (0) (0) 0 (0) (0) Résultat brut d'exploitation 877 254 259 341 499 (370) 1 859 Coût du risque (5) (64) (78) (127) (55) (10) (340) Coût du risque juridique - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 14 - - 65 3 (5) 76 Gains ou pertes nets sur autres actifs 11 1 3 (0) 7 (8) 14 Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - 22 (611) (589) Résultat avant impôt 896 191 184 278 476 (1 004) 1 021 Impôts (224) (53) (49) (40) (67) 1 278 847 Rés. net des activités abandonnées - - (46) - - (0) (46) Résultat net 672 138 90 238 409 274 1 821 Intérêts minoritaires (90) (6) (31) (25) (10) 2 (160) Résultat net part du Groupe 583 132 59 213 399 276 1 661 Crédit Agricole S.A. – Résultats par pôle, 12M-20 et 12M-19 2020 (publié) En m€ GEA BP (LCL) BPI SFS GC AHM Total Produit net bancaire 5 734 3 521 2 659 2 526 6 297 (238) 20 500 Charges d'exploitation hors FRU (2 864) (2 277) (1 728) (1 268) (3 523) (792) (12 452) FRU (6) (42) (25) (20) (260) (86) (439) Résultat brut d'exploitation 2 864 1 203 906 1 238 2 514 (1 116) 7 609 Coût du risque (55) (390) (569) (732) (829) (29) (2 606) Coût du risque juridique - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 66 - - 344 7 (4) 413 Gains ou pertes nets sur autres actifs 3 2 72 (3) 1 0 75 Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - - (903) (903) Résultat avant impôt 2 878 814 408 847 1 693 (2 052) 4 588 Impôts (770) (252) (101) (69) (278) 341 (1 129) Rés. net des activités abandonnées (24) - (8) (135) - (55) (221) Résultat net 2 084 563 299 643 1 415 (1 766) 3 238 Intérêts minoritaires (379) (25) (92) (84) (85) 119 (546) Résultat net part du Groupe 1 706 537 207 559 1 330 (1 647) 2 692 2019 (publié) En m€ GEA BP (LCL) BPI SFS GC AHM Total Produit net bancaire 6 078 3 457 2 796 2 716 5 603 (497) 20 153 Charges d'exploitation hors FRU (2 896) (2 340) (1 731) (1 343) (3 321) (789) (12 421) FRU (7) (32) (22) (18) (177) (83) (340) Résultat brut d'exploitation 3 174 1 086 1 042 1 354 2 105 (1 369) 7 392 Coût du risque (19) (217) (335) (497) (160) (28) (1 256) Coût du risque juridique - - - - - - - Sociétés mises en équivalence 46 - - 295 4 6 352 Gains ou pertes nets sur autres actifs 32 2 2 0 6 12 54 Variation de valeur des écarts d'acquisition - - - - 22 (611) (589) Résultat avant impôt 3 233 870 710 1 152 1 978 (1 991) 5 952 Impôts (881) (274) (199) (233) (407) 1 539 (456) Rés. net des activités abandonnées 8 - (46) - - (0) (38) Résultat net 2 360 596 465 919 1 570 (452) 5 458 Intérêts minoritaires (326) (27) (132) (104) (32) 7 (614) Résultat net part du Groupe 2 034 570 333 815 1 538 (445) 4 844 Annexe 4 – Méthodes de calcul du bénéfice par action et de l’actif net par action Crédit Agricole S.A. – Calcul du bénéfice par action, de l’actif net par action et du ROTE (en m€) T4-20 T4-19 2020 2019 ∆ T4/T4 ∆ 2020/2019 Résultat net part du Groupe - publié 124 1 661 2 692 4 844 (92,6%) (44,4%) - Intérêts sur AT1 y compris frais d’émission, avant IS (79) (105) (373) (587) (24,8%) (36,5%) RNPG attribuable aux actions ordinaires - publié [A] 45 1 556 2 319 4 257 (97,1%) (45,5%) Nombre d'actions moyen, hors titres d'auto-contrôle (m) [B] 2 893,4 2 883,5 2 885,3 2 873,4 +0,3% +0,4% Résultat net par action - publié [A]/[B] 0,02 € 0,54 € 0,80 € 1,48 € (97,1%) (45,8%) RNPG sous-jacent 975 1 318 3 849 4 582 (26,0%) (16,0%) RNPG sous-jacent attribuable aux actions ordinaires [C] 896 1 213 3 476 3 995 (26,1%) (13,0%) Résultat net par action - sous-jacent [C]/[B] 0,31 € 0,42 € 1,20 € 1,39 € (26,4%) (13,4%) (en m€) 31/12/2020 31/12/2019 retraité 31/12/2019 Capitaux propres - part du Groupe 65 217 62 921 62 921 - Emissions AT1 (5 888) (5 134) (5 134) - Réserves latentes OCI - part du Groupe (3 083) (2 993) (2 993) - Projet distribution de dividende sur résultat annuel* (914)53 - (2 019) Actif net non réévalué (ANC) attrib. aux actions ord. [D] 55 333 54 793 52 774 - Écarts d’acquisition & incorporels** - part du Groupe (17 488) (18 011) (18 011) ANC tangible non réévalué (ANT) attrib. aux actions ord. [E] 37 844 36 783 34 764 Nombre d'actions, hors titres d'auto-contrôle (fin de période, m) [F] 2 915,6 2 884,3 2 884,3 ANC par action, après déduction du dividende à verser (€) [D]/[F] 19,0 €54 19,0 € 18,3 € + Dividende à verser (€) [H] 0,31 €55 0,70 € ANC par action, avant déduction du dividende (€) 19,3 € 19,0 € 19,0 € ANT par action, après déduction du dividende à verser (€) [G]=[E]/[F] 13,0 €54 12,8 € 12,1 € ANT par action, avt déduct. du divid. à verser (€) [G]+[H] 13,3 € 12,8 € 12,8 € * dividende proposé par le Conseil d'administration et en attente de versement ** y compris les écarts d'acquisition dans les participations ne donnant pas le contrôle (en m€) 2020 2019 Résultat net part du Groupe attribuable aux actions ordinaires [H] 2 319 4 257 AN tangible moyen non réévalué attrib. aux actions ordin.*** [I] 37 31456 33 525 ROTE publié (%) [H]/[I] 6,2% 12,7% Résultat net part du Groupe attribuable aux actions ordinaires hors dépréciation de l'écart d'acquisition de CA Italia [J] 3 097 ROTE publié hors dépréciation de l'écart d'acquisition de CA Italia % [J]/[I] 8,3% RNPG sous-jacent attribuable aux actions ordin. (annualisé) [K] 3 476 3 995 ROTE sous-jacent (%) [K]/[I] 9,3% 11,9% *** y compris hypothèse de distribution du résultat en cours de formation Indicateurs Alternatifs de Performance ANPA Actif Net Par Action - ANTPA Actif net tangible par actionL’actif net par action est une des méthodes de calcul pour évaluer une action. Il correspond aux capitaux propres part du groupe retraités des émissions AT1 rapportés au nombre d’actions en circulation en fin de période. L’actif net tangible par action correspond aux capitaux propres tangibles part du Groupe, c’est-à-dire retraités des actifs incorporels et écarts d’acquisition, rapportés au nombre d’actions en circulation en fin de période. ANC Actif net comptableL’actif net comptable correspond aux capitaux propres part du groupe duquel ont été retraités le montant des émissions AT1, des réserves latentes HTCS et du projet de distribution de dividende sur résultat annuel BNPA Bénéfice Net Par ActionC’est le bénéfice net de l’entreprise (net des intérêts sur la dette AT1), rapporté au nombre moyen d’actions en circulation hors titres d’autocontrôle. Il indique la part de bénéfice qui revient à chaque action (et non pas la part du bénéfice distribué à chaque actionnaire qu’est le dividende). Il peut diminuer, à bénéfice total inchangé, si le nombre d’actions augmente (voir Dilution). Coefficient d’exploitationLe coefficient d’exploitation est un ratio calculé en divisant les charges par le PNB ; il indique la part de PNB nécessaire pour couvrir les charges. Coût du risque sur encoursLe coût du risque sur encours est calculé en rapportant la charge du coût du risque (sur quatre trimestres glissants) aux encours de crédit (sur une moyenne des quatre derniers trimestres, début de période). Le coût du risque sur encours est également calculé en rapportant la charge annualisée du coût du risque du trimestre aux encours de crédit début de trimestre. A partir du premier trimestre 2019, les encours pris en compte sont les encours de crédit clientèle, avant déduction des provisions. Taux des créances dépréciées (ou douteux) :Ce taux rapporte les encours de créances clientèle brutes dépréciées sur base individuelle, avant provisions, aux encours de créances clientèle brutes totales. Taux de couverture des créances dépréciées (ou douteux) : Ce taux rapporte les encours de provisions aux encours de créances clientèles brutes dépréciées. RNPG attribuable aux actions ordinaires – publié Le Résultat net part du Groupe attribuable aux actions ordinaires correspondant au résultat part du groupe duquel a été déduit les intérêts sur la dette AT1 y compris les frais d’émissions avant impôt. RNPG sous-jacentLe résultat net part du Groupe sous-jacent correspond au résultat net part du Groupe publié duquel a été retraité des éléments spécifiques (ie non récurrents ou exceptionnels) ROE Retour sur fonds propres - Return On EquityLe RoE est un indicateur permettant de mesurer la rentabilité des fonds propres en rapportant le bénéfice net réalisé par une entreprise à ses fonds propres. RoTE Retour sur fonds propres tangibles - Return on Tangible EquityLe RoTE (Return on Tangible Equity) détermine la rentabilité sur capitaux propres tangibles (actif net de la banque retraité des immobilisations incorporelles et écarts d’acquisition). Avertissement L’information financière de Crédit Agricole S.A. et du Groupe Crédit Agricole pour le quatrième trimestre et l’année 2020 est constituée de cette présentation, des annexes à cette présentation et du communiqué de presse attachés, disponibles sur le site https://www.credit-agricole.com/finance/finance/publications-financieres. Cette présentation peut comporter des informations prospectives du Groupe, fournies au titre de l’information sur les tendances. Ces données ne constituent pas des prévisions au sens du règlement délégué UE 2019/980 du 14 mars 2019 (chapitre 1, article 1,d). Ces éléments sont issus de scenarios fondés sur un certain nombre d’hypothèses économiques dans un contexte concurrentiel et réglementaire donné. Par nature, ils sont donc soumis à des aléas qui pourraient conduire à la non-réalisation des projections et résultats mentionnés. De même, les informations financières reposent sur des estimations notamment lors des calculs de valeur de marché et des montants de dépréciations d’actifs. Le lecteur doit prendre en considération l’ensemble de ces facteurs d’incertitudes et de risques avant de fonder son propre jugement. Normes applicables et comparabilité Les chiffres présentés au titre de la période des douze mois close au 31 décembre 2020 ont été établis en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union européenne et applicable à cette date, et avec la réglementation prudentielle en vigueur à ce jour. Les procédures d’audit menées par les commissaires aux comptes sur les états financiers consolidés sont en-cours. Note : Les périmètres de consolidation des groupes Crédit Agricole S.A. et Crédit Agricole n’ont pas changé de façon matérielle depuis le dépôt auprès de l’AMF du Document d’enregistrement universel 2019 de Crédit Agricole S.A. et de l’amendement A.01 de ce Document d’enregistrement universel 2019 comprenant les informations réglementées pour le Groupe Crédit Agricole. La somme des valeurs contenues dans les tableaux et analyses peut différer légèrement du total en raison de l’absence de gestion des arrondis. Depuis le 30 septembre 2019, KAS Bank a été intégrée dans le périmètre de consolidation du Groupe Crédit Agricole en tant que filiale de CACEIS. SoYou a également été intégrée au périmètre de consolidation en tant qu’entreprise co-détenue par Crédit Agricole Consumer Finance et Bankia. Les données historiques n’ont pas fait l’objet d’un proforma. Depuis le 23 décembre 2019, Caceis et Santander Securities Services (S3) ont rapproché leurs activités. A compter de cette date, Crédit Agricole S.A. et Santander détiennent respectivement 69,5 % et 30,5 % du capital de Caceis. Le 30 juin 2020, l’ensemble des autorisations réglementaires nécessaires ayant été obtenues, Amundi a acquis l’intégralité du capital de Sabadell Asset Management. Agenda financier 11 février 2021 Publication des résultats du quatrième trimestre et de l’année 20207 mai 2021 Publication des résultats du premier trimestre 202112 mai 2021 Assemblée générale à Paris5 août 2021 Publication des résultats du deuxième trimestre et du premier semestre 202110 novembre 2021 Publication des résultats du troisième trimestre et des neuf mois 2021 Contacts Contacts presse Crédit Agricole Charlotte de Chavagnac + 33 1 57 72 11 17 charlotte.dechavagnac@credit-agricole-sa.frOlivier Tassain + 33 1 43 23 25 41 olivier.tassain@credit-agricole-sa.frBertrand Schaefer + 33 1 49 53 43 76 bertrand.schaefer@ca-fnca.fr Contacts relations investisseurs Crédit Agricole S.A. Investisseurs institutionnels + 33 1 43 23 04 31 investor.relations@credit-agricole-sa.fr Actionnaires individuels + 33 800 000 777 (numéro vert France uniquement) relation@actionnaires.credit-agricole.com Clotilde L’Angevin + 33 1 43 23 32 45 clotilde.langevin@credit-agricole-sa.fr Investisseurs actions : Toufik Belkhatir + 33 1 57 72 12 01 toufik.belkhatir@credit-agricole-sa.fr Joséphine Brouard + 33 1 43 23 48 33 joséphine.brouard@credit-agricole-sa.fr Oriane Cante + 33 1 43 23 03 07 oriane.cante@credit-agricole-sa.fr Emilie Gasnier + 33 1 43 23 15 67 emilie.gasnier@credit-agricole-sa.fr Nicolas Ianna +33 1 43 23 55 51 nicolas.ianna@credit-agricole-sa.fr Ibrahima Konaté + 33 1 43 23 51 35 ibrahima.konate@credit-agricole-sa.fr Annabelle Wiriath + 33 1 43 23 55 52 annabelle.wiriath@credit-agricole-sa.fr Investisseurs crédit et agences de notation : Caroline Crépin + 33 1 43 23 83 65 caroline.crepin@credit-agricole-sa.fr Marie-Laure Malo + 33 1 43 23 10 21 marielaure.malo@credit-agricole-sa.fr Rhita Alami Hassani + 33 1 43 23 15 27 rhita.alamihassani@credit-agricole-sa.fr Tous nos communiqués de presse sur : www.credit-agricole.com - www.creditagricole.info 1 93% de la hausse du coût du risque de Groupe Crédit Agricole liée aux encours sains. 2 77% de la hausse du coût du risque Crédit Agricole S.A. liée aux encours sains 3 Montants de PGE demandés (Caisses régionales, LCL et CACIB) au 15/01/2021, taux d’acceptation de 97,3%. 4 Répartition en nombre de demandes de clients. Répartition en montants : 62% pour les Caisses régionales, 30% pour LCL et 8% pour CACIB. 5 En montant d’échéances reportées 6 Etude Brand Asset Valuator, octobre 2020, tous secteurs confondus, seule banque dans le Top 25. 7 Indice de recommandation client, source interne 2020. 8 Total des recrutements en 2020, incluant les CDI, CDD et alternants. 9 Source Universum 2020. 10 Classement européen du FT, 1ère position en France dans les services financiers. 11 15 mds prévus sur la durée totale du PMT. 12 Assurances automobile, MRH, santé, juridique, tous mobiles/portables ou GAV. 13 Sous-jacent, hors éléments spécifiques. Cf. plus de détails sur les éléments spécifiques en Annexes. 14 Taux de provisionnement calculé avec en dénominateur les encours en ‘’stage 3’, et au numérateur la somme des provisions enregistrées en ‘’stages’’ 1, 2 et 3 15 Coût du risque sur encours en points de base, annualisé 16 Taux de clients digitaux = nombre de clients partenaires ayant un profil actif sur Ma Banque ou ayant visité CAEL dans le mois / nombre de clients majeurs possédant un DAV actif. 17 Entreprises, professionnels, agriculteurs et collectivités locales 18 Le ROTE publié hors dépréciation de l’écart d’acquisition sur l’année 2020 s’établit à 8,3% 19 Sous-jacent, hors éléments spécifiques. Cf. plus de détails sur les éléments spécifiques en Annexes. 20 Hors CACF NL 21 Hors effet périmètre Sabadell et création d’Amundi Bank of China Wealth Management 22 Taux de provisionnement calculé avec en dénominateur les encours en ‘’stage 3’, et au numérateur la somme des provisions enregistrées en ‘’stages’’ 1, 2 et 3 23 Une baisse de 10 points de la pondération du scénario favorable au profit du scénario défavorable entraînerait une évolution du stock de provisions ECL au titre du « forward looking central » de l’ordre de 5% du stock d’ECL total. Toutefois, une telle évolution de pondération n’aurait pas nécessairement d’incidence significative en raison d’ajustements au titre du « forward looking local » qui pourraient en atténuer l’effet. 24 Cf. plus de détails sur les éléments spécifiques en Annexes. 25 Voir détails du calcul du ROTE (retour sur fonds propres hors incorporels) et du RONE (retour sur fonds propres normalisés) des métiers en Annexe. Le ROTE publié 2020 atteint 6,2% en 2020, et le ROTE publié hors la dépréciation de l’écart d’acquisition de CA Italia atteint 8,3%. 26 Rendement calculé sur la base d’un cours à 10€. Impact BNPA 2020 <-6% sous l’hypothèse d’un taux de souscription du public à l’option nul, tenant compte de l’engagement formel de la SAS Rue la Boétie à souscrire au paiement en actions, et sous l’hypothèse que les FCPE salariés sollicitent également le paiement du dividende en actions. 27 La garantie Switch Assurances transfère aux Caisses régionales l’exigence prudentielle liée à la détention de participations de Crédit Agricole S.A. dans Crédit Agricole Assurances. 28 Croissances retraitées d’un changement de méthodologie comptable ; hors retraitement, la croissance est de +16,4% T4/T4 et de +7,5% par rapport à 2019 en Dommages, et de +10,2% T4T4 et de +6,1% par rapport à 2019 en Prévoyance / Emprunteur / Assurances collectives 29 Taux d’équipement : part des clients bancaires particuliers détenant au-moins un produit d’assurances (estimations Pacifica). Périmètre : assurances auto, habitation, santé, GAV, protection juridique et tous mobiles/portables. 30 Hors cession de créances douteuses 31 Hors effet de change 32 Hors effet de change 33 Hors effet change 34 Hors la contribution de CACF NL dans le résultat du quatrième trimestre 2019. 35 Sources : Dealogic 36 Sources : Refinitiv N11 37 Sources : Bloomberg 38 Avec option de paiement du dividende en action, assorti d’un engagement formel de SAS Rue La Boétie à souscrire au paiement en actions, et sous l’hypothèse que les FPCE salariés sollicitent également le paiement du dividende en actions 39 Dans le cadre de l’analyse annuelle de sa résolvabilité, le Groupe Crédit Agricole a choisi de renoncer à la possibilité prévue par l’article 72ter(3) de CRR d’utiliser de la dette senior préférée pour le respect du TLAC en 2021. 40 TLOF – Total LIabilities Own Funds, équivalent au bilan prudentiel après netting des dérivés 41 Calcul effectué conformément à la BRRD applicable aux exigences en vigueur. Sont inclus les éléments éligibles au MREL émis en externe par toutes les entités du Groupe. 42 Avec option de paiement du dividende en action, assorti d’un engagement formel de SAS Rue La Boétie à souscrire au paiement en actions, et sous l’hypothèse que les FPCE salariés sollicitent également le paiement du dividende en actions 43 Hors Bankoa et FCA Bank 44 Montant brut avant rachat et amortissement 45 Hors émission AT1 EUR 46 Baisse de taux de 100 points de base (fourchette des Fed funds à [0 ; 0,25%]) du taux de la facilité de prêt marginal (discount window de 1,5% à 0,25%), baisse du taux de réserves obligatoires, programme d’achats d’actifs (500 milliards de dollars USD de Treasuries et 200 milliards de dollars de mortgage-backed securities, MBS, titres adossés à des créances hypothécaires), liquidité sur des segments spécifiques (Commercial Paper Funding Facility, Money Market Mutual Fund Liquidity Facility), forward guidance (pas de hausse de taux tant que la crise sanitaire n’est pas surmontée et que l’économie n’évolue pas conformément à ses objectifs d’inflation et d’emploi). 47 Année fiscale 2020 se terminant en septembre. 48 50 points de base (pb) en-dessous du taux de refinancement pour tous les encours et 50 pb en-dessous du taux de dépôt pour tout encours net égal au niveau des encours octroyés entre octobre 2020 et décembre 2021. La condition préalable pour bénéficier de cette forte incitation à prêter est donc claire : il ne faut ne pas diminuer le soutien existant. 49 Réorientation des fonds de cohésion non utilisés du budget de l’UE à hauteur de 37 milliards d’euros, garanties aux PME fournies par la Banque européenne d’investissement (BEI), utilisation des fonds encore disponibles du Mécanisme européen de stabilité (MES) à hauteur de 240 milliards d’euros (soit 2% PIB de la zone). 50 Fourchette cible des taux des Fed funds à 0-0,25% ; achats nets de titres à 120 milliards de dollars par mois, soit 2/3 de Treasuries et 1/3 de MBS ; guidage des anticipations sur les taux directeurs consistant à tolérer un dépassement « modéré » de la cible d’inflation pour « un certain moment » ; guidage des anticipations sur les achats d’actifs qui indique qu’ils se poursuivront au moins au rythme actuel, jusqu’à ce qu’un « progrès substantiel » soit réalisé en direction des objectifs d’emploi et d’inflation. 51 Valeur exposée au risque : exposition de Crédit Agricole SA en cas de défaut de la contrepartie. L’EAD comprend les expositions inscrites au bilan et en hors-bilan. Les expositions hors bilan sont converties en équivalent bilan à l’aide de facteurs de conversion internes ou réglementaires (hypothèse de tirage). 52 Valeur exposée au risque : exposition de Crédit Agricole SA en cas de défaut de la contrepartie. L’EAD comprend les expositions inscrites au bilan et en hors-bilan. Les expositions hors bilan sont converties en équivalent bilan à l’aide de facteurs de conversion internes ou réglementaires (hypothèse de tirage). 53 914 millions d’euros correspond à la distribution en numéraire de la distribution du dividende, sous l’hypothèse d’un taux de souscription du public à l’option nul 54 L’ANC par action après déduction du dividende à verser et l’ANT par action après déduction du dividende à verser sont calculés à partir du nombre total d’actions au 31/12/2020 55 0,31€ correspond à la part en numéraire de la distribution du dividende 56 Moyenne de l’ANT tangible non réévalué attribuable aux actions ordinaires calculée entre les bornes 31/12/2020 et 31/12/2019 retraité Pièce jointe CASA_2020-T4_Resultats_CP_Vdéf

  • Globe Newswire

    CREDIT AGRICOLE SA: Results for the Q4 & 2020 - A solid Group, determined to support the economy as a whole

    A solid Group, determined to support the economy as a whole GCA and Crédit Agricole S.A. STATED AND UNDERLYING DATA 2020 Very strong results; prudent provisioning of performing loans; high capital level CRÉDIT AGRICOLE GROUP CRÉDIT AGRICOLE S.A. Stated Underlying Stated Underlying Revenues 33,596 m€+0.9% 12M/12M 34,035 m€+0.7% 12M/12M 20,500 m€+1.7% 12M/12M 20,764 m€+2.1% 12M/12M Expenses 21,266 m€-0.6% 12M/12M 21,169 m€-0.9% 12M/12M 12,452 m€+0.3% 12M/12M 12,366 m€-0.3% 12M/12M Gross operating income 11,768 m€+2.5% 12M/12M 12,304 m€+2.6% 12M/12M 7,609 m€+2.9% 12M/12M 7,959 m€+4.8% 12M/12M Cost of risk 3,651 m€x2.1 12M/12M 3,651 m€x2.1 12M/12M1 2,606 m€X2.1 12M/12M 2,606 m€X2.1 12M/12M 2 Net income Group share 4,689 m€-34.9% 12M/12M 6,129 m€-14.8% 12M/12M 2,692 m€-44.4% 12M/12M 3,849 m€-16.0% 12M/12M Cost/income ratio (excl.SRF) 63.3%-0.9 pp 12M/12M 62.2%-1.0 pp 12M/12M 60.7%-0.9 pp 12M/12M 59.6%-1.4 pp 12M/12M UNDERLYING DATA Crédit Agricole S.A. 2020 Gross operating income: +7.8% Q4/Q4 to €2,090m; cost of risk : x1.5 Q4/Q4 to -€500m Net income Group share: -26.0% Q4/Q4 to €975mCost/ income ratio (excl. SRF) : 60.5% (-2.0 pp Q4/Q4) Dividend policy adjusted for the current exceptional circumstances CRÉDIT AGRICOLE GROUP CRÉDIT AGRICOLE S.A. Phased-in CET1 17.2% +0.2 pp Q4/Q3 13.1% +0.5 pp Q4/Q3 +8.3 pp above SREP requirements +5.2 pp above SREP requirements €438 bn in liquidity at end Dec. 2020 Dividend of €0.80/share with a scrip dividend optionUnwinding of 100% of Switch by 2022Underlying ROTE : 9.3% Post-lockdown rebound in activities; overall strong momentum over the full year, reflecting the strength of the global relationship model CRÉDIT AGRICOLE GROUP CRÉDIT AGRICOLE S.A. French retail banking: loans outstanding: +5.0% excl. SGL+1,500,000 new retail banking customers in 2020 Asset gathering: strong net inflowsCIB: strengthened leading positions HIGHLIGHTS The Group is fully committed to supporting its customers through the crisis: €31.5 bn in SGLs in France, €2.4 bn in Italy; 552,000 moratoria in 2020 in France. Beginning of normalization (98% of expired payment holidays have resumed payments in the Regional Banks), but the Group continues to support its customers in difficulty The crisis confirms the relevance of the Group project and the differentiating nature of the global relationship model. Digitisation: app utilisation rate up (+3.3 pp to 68.2% for Regional banks and +7.1pp to 53.4% for LCL, year-on-year)Customer satisfaction: NPS +7 points in Retail banking in France, Top 25 of brands having proven their utility during the lockdownEmpowered local teams for customers: 80% ERI participation rate, managerial and organisational transformationInnovative solution ranges (Youzful, Blank, Up2Pay) The Group supports societal transitions and is committed to regions and to climate Amundi: €22 bn in green and social loans in 2020CACIB: €11 bn green loans outstanding and #2 worldwide in green, social and sustainability bonds ($28 bn arranged) in 2020LCL: an LCL impacts climat green investment range, CAA contrat solidairePRI: A+ for Amundi; CDP: A- for the Crédit Agricole Group Continued development initiatives in Europe and Asia, through business line partnerships (Asset management, Insurance, Consumer finance) and in Retail banking in Italy. Dominique Lefebvre, Chairman of SAS Rue La Boétie and Chairman of the Crédit Agricole S.A. Board of Directors “Facing Covid-19, Crédit Agricole demonstrates the strength of its model and the relevance of its action.” Philippe Brassac,Chief Executive Officer of Crédit Agricole S.A. “Thanks to our solid results, we are committed to support the economy as a whole over the long term.” Crédit Agricole Group The Group is fully committed to supporting its customers through the crisis Group commitment through the crisis Thanks to its capital position and resilient model, since the beginning of the public health crisis, the Group has been fully committed to supporting its customers through the crisis and to fostering societal transitions. Since the introduction of State-Guaranteed Loans (SGLs) on 25 March 2020, the Group has processed over 211,000 applications from SMEs and small businesses and corporates, for a total of €31.5 billion3, i.e. close to 27% of all SGLs requested in France. With an acceptance rate exceeding 97%, the Group thus supports its customers in all its regions through its various networks (three quarters for Regional banks4). In Italy, CA Italia also granted €2.4 billion in SGLs to 40,000 customers. SGL outstandings within the Group rose slightly in the fourth quarter in France (+6.6% compared to 16 October 2020 for the SGLs), but more noticeably in Italy (+32.7% compared to end September 2020). At the same time, the Group continues to support the economy by implementing loan repayment moratoria, notably for corporate, SME and small business customers, whose activities have been impacted by the economic consequences of the COVID-19 public health crisis. After a high of 552,000 payment holidays granted, for €4.2 billion in maturities extended in June 2020, as at 15 January 2021, a total of 95,300 payment holidays were still active at the Regional Banks and LCL, representing €0.7 billion in deferred maturities (of which 70% for SME and small business and corporate customers and 30% for households, and 87% at the Regional Banks and 13% at LCL5). This corresponds to total of remaining capital of €10.7 billion, of which €5.1 billion due from corporates, SMEs and small businesses and farmers. A return to normal is thus gradually taking shape and several indicators point to certain risks steadily decreasing. Accordingly, the number of loans with a deferred maturity has very significantly decreased in the final quarter of 2020 (-45% since end September and -83% compared to end June 2020). Furthermore, in the specialised markets (corporate customers, SMEs and small businesses and farmers), in the Regional Banks, more than 98% of deferred maturities that expired at 31 December 2020 resumed payments, reflecting the Group’s prudent policy in matters of risk management. At Crédit Agricole Consumer Finance, payments have resumed on 98% of expired payment holidays. Lastly, CACIB reported a return of drawdowns on liquidity facilities to pre-crisis levels (19% in December 2020, at the same level as in February 2020, but after a 32% peak recorded in March and April 2020) and regulatory VaR at 31 December 2020 was back to a low of €9.2 million, versus €22.2 million at 31 March 2020. Along with these actions, the Group mobilised more than €300 million in the form of solidarity donations for its most vulnerable customers. Thus, in April 2020, the Group provided an extra-contractual mutualist stimulus (geste mutualiste) in the amount of €239 million to multi-risk business insurance policyholders with business interruption cover. Moreover, the various Group entities provided nearly €70 million in solidarity donations. Accordingly, - Crédit Agricole Assurances paid €39 million into the solidarity fund set up for the very small businesses and independent workers in particularly hard hit sectors; - Crédit Agricole in Italy made a €2 million donation to the Italian Red Cross and to hospitals; - Crédit du Maroc contributed €8 million to the national COVID-19 solidarity fund - Collectively, the Crédit Agricole Group contributed €20 million to the financing of the protection of the elderly. Despite the return to normal gradually taking shape, the Group continued its actions intended for its customers in greatest difficulty, by setting up targeted facilities. For individual customers, insurance coverage is preserved even in the event of late payment; for SMEs and small businesses, electronic payment subscriptions (payment terminal fees) are reimbursed for customers whose shops are closed; for the aerospace sector, the Group is the only bank with a €100 million contribution to the Ace investment fund dedicated to mid-caps and SMEs in the sector. Lastly, the Group extended by one year the first year of the SGL in accordance with public regulations. The crisis confirms the relevance of the Group Project and the differentiating nature of the global relationship model. - Firstly, as part of the Customer Pillar of its Group Project, presented in June 2019, the Group ramped up the digitisation of its offerings in the interests of customer satisfaction. Thus, the utilisation rate of Group apps (active profile on the apps or connection on the website in the last month) sharply increased, posting a rise in both banks of the Regional Banks and LCL (respectively +3.3 percentage points compared to end-2019 to 68.2% and by +7.1 percentage points to 53.4%). Likewise, the Group rolled out new digital tools intended for its customers to make their activities easier during lockdown, such as the Up2Pay Range (enabling remote payment through a digital loyalty program) and Click & Collect to support retailers in the new methods of consumption. Innovative non-banking services were also set up for young people and small businesses (Youzful, Blank, Agilauto). - This translated into a sharp improvement in the Group's positioning in terms of customer satisfaction: the Group is thus the only bank among the 25 brands which have proven their utility during the lockdown6, while the Net Promoter Score (NPS) was up in 2020 compared to 2019, both in the Regional Banks and at LCL (+7 points, to respectively +8 and +27) and at CA Italia (+8 points compared to 2019), which became this year the second Italian bank in terms of customer satisfaction. - This success was made possible as a result of the full commitment of Group employees and to strengthened local customer relations. The sharp increase in the participation rate of employees in the ERI (Engagement and Recommendation Index) survey to 80% (+3 points compared to 2019 and +21 points compared to 2016) illustrates this well. In addition, the Group launched innovative initiatives in managerial transformation, supported by organisational transformation, to ramp up our employee empowering process, aimed at creating more value for customers. The Group supports societal transitions, and is more than ever committed for regions and for climate. Green finance and SRI As part of the human and societal pillars of the Group Project, the Group supports the societal transitions that its customers have requested and are experiencing. Accordingly, thanks to its leading position in SRI matters, through its various entities, the Group is able to offer its customers all the green and social solutions that they may need. Accordingly, 100% of the funds opened by Amundi present a SRI score that is higher than their benchmark; at year-end 2020, Amundi exceeded its target for “green solutions” funds, which increased from €12.3 billion to €21.9 billion at year-end 2020. (2022 target: €20bn). In addition, Amundi has been selected to manage a eurozone equity index fund aligned with the Paris Agreement on climate change, on behalf of 12 institutional investors on the Paris stock exchange who are launching an unprecedented initiative to promote climate issues. It is the first investment solution that is fully eligible for the future European “Paris Aligned Benchmark” label. Crédit Agricole Assurances and Amundi launched “Energies Vertes”, the first energy transition fund eligible for life-insurance policies. CACIB saw its green loan outstandings increase from €7.1 billion to €11.7 billion in one year (2022 targets: €13bn). CACIB also ranks second worldwide in terms of green, social and sustainable bonds ($28 billion arranged in 2020). This year, the Federal Republic of Germany has entrusted the emission of its first green bond, for €6.5 billion, to the Crédit Agricole Group. It represents approximately 10% of the volume of sovereign green bonds outstanding and will be used to finance Germany’s climate and environmental strategy. CACIB took part in this historic transaction as associate bookrunner and also acted as exclusive adviser for Germany in the structuring of its Green Bonds program published in August 2020. Meanwhile LCL rolled out a green investment range, LCL Impact Climat. Finally, the Group reached its medium term objective in terms of green social or sustainable outstandings in the liquidity portfolio, with €9.3 bn outstandings end 2020. These efforts were rewarded. The Group received two positive assessments from agencies in 2020: the international climate reference agency, the Carbon disclosure project (CDP) raised the Group’s rating from C to A-, and the annual evaluation of the Principles for Responsible Investment (PRI) led to Amundi being awarded a maximum rating of A+ for its SRI strategy and management. As it committed to do under the Medium-Term Plan as launched in June of 2019, the Group has set up a global governance to drive its extra-financial performance. It is supported by a scientific committee of high-level experts. A SRI steering platform was developed in 2020. Unique in its kind, it enables the collection of external and internal extra-financial data in order to calculate the main societal impact indices for all Group entities. Based on public data, it generates a unique climate transition rating for listed companies. Amundi and Crédit Agricole CIB have been using this rating as a commercial tool for dialogue since 2020. In 2021, the transition rating will be expanded to include unlisted companies. To monitor the extra-financial performance of unlisted companies, the Group also set up a standard SRI questionnaire that is currently being rolled out at LCL, the Regional Banks and in some international entities. Inclusive finance The Group also demonstrated its inclusive commitment by supporting regions and the young. For example, in 2020, the Group recruited 18,000 new employees8, 30% of whom are under 30 years of age, as well as 4,700 work-study students (i.e.+50% in two years). The Group also posted a sharp increase in its attractiveness in higher education institutions for the last three years (ranked 47th out 130 (+23)) in business schools and 85th out of 130 (+17) in engineering schools9. Thus, the Group ranked 1st place in financial services in France among Diversity Leaders, the FT’s European ranking (ranking 133rd out of 70010). The Group also supports the solidarity economy through several initiatives: the Amundi Solidarité fund recorded €331 million at end 2020 and this year, Amundi launched CPR invest social impact, the first global equity fund to place reducing inequalities at the center of its investment process; lastly, Crédit Agricole Assurances created “Contrat solidaire”, the first Finansol-certified social multi-vehicle life insurance policy. Crédit Agricole S.A. also completed its first social bond issue, for local, sustainable and inclusive growth in the regions. For the amount of €1 billion and subscribed 2.5 times, this bond is designed to finance businesses in areas with unemployment rates that exceed the national average, digital tools for the regions, development of the health sector, and the improving social cohesion. The Group strengthens its universal customer-focused banking model, open to multi-business partnerships The Group strengthened its universal customer focused banking model through the rollout of several internal projects. Thus, LCL sold to Crédit Agricole Assurances a home loan book for €445 million, making it possible to optimise the refinancing of LCL and to diversify the investment portfolio of Crédit Agricole Assurances; CACIB and CA Indosuez Wealth Management in turn created a joint team to assist high net worth customers and family holding companies. Finally, a Group level multi-business Group division was created for mid-cap corporates, and will be managed by CACIB. In the area of IT expenses, for the full year 2020 the Group allocated to the technological transformation €8 billion11, of which 38% in investments notably for datacentricity or information system overhaul. The rollout of synergies within Crédit Agricole Group is also reflected in the continued improvement in the equipment of retail banking customers with property and casualty insurance products12: 41.7% of Regional Bank customers (+1.0 point year-on-year), 25.5% of LCL customers (+0.5 point) and 17.1% of Crédit Agricole Italia customers (+1.7 point) have a property and casualty insurance policy with the Group. The Group continued to open its universal customer-focused banking model in Europe through multi-business line partnerships in Europe and in Asia. In Europe, Amundi, number one asset manager in Europe, finalised in January the Sabadell AM acquisition and entered into a strategic partnership with Banca Sabadell; in October, Crédit Agricole Assurances finalised the acquisition of 100% de GNB Seguros and along with this came the signature of a 22-year distribution partnership for non-life insurance products with Novo Banco in Portugal; Crédit Agricole Italia announced at the end of November the launch of a cash takeover bid for Credito Valtellinese and CACF announced in December the strengthening of its partnership agreement with Banco BPM. Furthermore, CACF printed an agreement with Bankia to buy back the 49% of capital owend by Bankia in their joint-venture in Spain (subject to Bank of Spain’s approval). Lastly, Azqore, a subsidiary of Indosuez Wealth Management, signed an agreement with Société Générale, in January 2021, to perform the back-office operations and a large percentage of the IT services internationally for the private bank Société Générale. In Asia, Amundi and Bank of China created in September the first Wealth Management company in China with an international shareholder holding a majority stake. Furthermore, Amundi signed a technological alliance with BNY Mellon January 2021 in the field of asset management and the custody of securities. Furthermore, the Group continued its refocusing outside the non-strategic entities. Thus, CACIB finalised the sale of its remaining stake in the capital of Banque Saudi Fransi in September; CACF announced the sale in progress of its subsidiary in the Netherlands; CA Indosuez Wealth Management initiated a planned sale of its private banking activities in Miami and Brazil, and Crédit Agricole S.A. announced the signature of an agreement to sell its Romanian subsidiary Crédit Agricole Bank Romania S.A. to Vista Bank Romania S.A. Group activity The fourth quarter 2020 was marked by a new lockdown in France during the month of November. Its impact on the economy has been more limited compared to the first lockdown in the second quarter. Accordingly, the volume of payments at merchants, recorded by the Regional Banks and LCL during November, represented 1.5 times the volumes recorded in April. In the fourth quarter, the Group’s business lines showed strong momentum despite this new lockdown, and in 2020, business was generally good, thanks to rebounds after each lockdown. Thus, Crédit Agricole Assurances reported a strong rebound in activities in the fourth quarter 2020 (+19% in fourth quarter compared to third quarter) with very strong UL inflows levels (+26.9% in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019 and +24.3% compared to third quarter 2020). In asset management, Amundi also reported strong net inflow levels (+€29.8 billion, excl. JVs). In Retail Banking, all loan, deposit and insurance product equipment activities grew in France and Italy. Loans outstanding in Retail Banking for all networks combined, in France and Italy and excluding SGL, thus reported a +4.9% increase at end December 2020 year-on-year. Similarly CACF recorded a net rebound in production at the end of the second lockdown, with production for the month of December up +16.8% compared to that of the month of November. In CIB, CACIB strengthened its leading syndicated loan and bond issue positions (world’s 2nd largest arranger of green, social and sustainable bonds), in a context of normalizing markets. Gross customer capture remained strong over the full year; the Group recorded +1,500,000 new customers between 2019 and 2020, with over +1,000,000 for the Regional Banks, +300,000 for LCL and close to +120,000 for CA Italia. Against this backdrop, the customer base continued to rise markedly during the year (+148,000 net additional customers in 2020). Overall, the levels of activity of the Group’s business lines demonstrated good resilience over the full year: accordingly, the overall home loan production in the Regional Banks and LCL for full year 2020 was 96% of the full year 2019 level; the volume of new business in property and casualty insurance represented 91% of the 2019 volume, while consumer finance production in 2020 represented 86% of the 2019 volume. Group results In the fourth quarter 2020, Crédit Agricole Group’s stated net income Group share was €530 million, versus €2,186 million in fourth quarter 2019. This quarter, specific items generated a net negative impact of -€898 million on net income Group share. Specific items this quarter included CA Italia’s impairment of goodwill, with a negative impact of -€884 million on net income Group share. Also included under specific items is the reclassification of entities held for sale (CACF NL, CA Bank Romania) and the ongoing disposal project of the Private banking activities in Miami and Brazil, for a total de -€97 million on net income Group share, including on the one hand -€66 million for CACF NL and -€7 million for CA Bank Romania, and, on the other hand, -€24 million for Private banking. Specific items also included exceptional contributions related to the COVID-19 crisis: CAA's exceptional contribution for supplementary healthcare contributions in the amount of -€15 million in net income Group share and CA Italia's exceptional contribution to the Italian banks safeguard plan for -€7 million. Also included under specific items is the reversal of the provision AGCM (Italian Competition Authority) addressed to FCA Bank for +€89 million. The impact of the better fortune adjustment on the activation of Switch 2 was neutralised at Group level. The recurring accounting volatility items are to be added with a net positive impact of +€27 million in revenues and +€19 million in net income Group share, namely DVA (Debt Valuation Adjustment, i.e. gains and losses on financial instruments related to changes in the Group’s issuer spread), totalling +€13 million, the hedge on the Large customers loan book amounting to -€21 million, and the variation in the provision for home purchase savings plans amounting to +€26 million. During the fourth quarter 2019, specific items had a negative net impact of ‑€200 million on net income Group share and included the recurring accounting volatility items, namely a DVA (Debt Valuation Adjustment, i.e. gains and losses on financial instruments related to changes in the Group’s issuer spread) for -€4 million, the hedge on the Large customers loan book amounting to -€12 million and the change in the provision for home purchase savings plans amounting to ‑€119 million, as well as the positive impact of the outcome of the Emporiki litigation in the amount of +€1,038 million, LCL’s goodwill impairment in the amount of -€664 million, Kas Bank’s badwill in the amount of +€22 million, the reclassification of CA Bank Romania to assets held-for-sale in the amount of -€46 million and Kas Bank’s integration / acquisition costs in the amount of -€16 million. Excluding these specific items, Crédit Agricole Group’s13 underlying net income Group share amounted to €1,429 million, down -28.1% from fourth quarter 2019. Underlying GOI, at a solid level (€3,093 million in fourth quarter 2020, up +1.9% from fourth quarter 2019), made it possible to absorb the cost of risk (an expense of -€919 million in fourth quarter 2020, i.e. x1.9 compared to fourth quarter 2019). Crédit Agricole Group – Stated and underlying results, Q4-2020 and Q4-2019 €m Q4-20 stated Specific items Q4-20 underlying Q4-19 stated Specific items Q4-19 underlying ∆ Q4/Q4 stated ∆ Q4/Q4 underlying Revenues 8,665 5 8,660 8,399 (202) 8,602 +3.2% +0.7% Operating expenses excl.SRF (5,585) (18) (5,567) (5,582) (15) (5,566) +0.1% +0.0% SRF - - - - - - n.m. n.m. Gross operating income 3,080 (13) 3,093 2,818 (218) 3,035 +9.3% +1.9% Cost of risk (919) 0 (919) (494) - (494) +86.1% +86.1% Equity-accounted entities 163 89 74 83 - 83 +96.4% (11.1%) Net income on other assets (26) - (26) 15 (6) 21 n.m. n.m. Change in value of goodwill (965) (965) - (642) (642) - +50.3% n.m. Income before tax 1,334 (889) 2,223 1,780 (866) 2,646 (25.0%) (16.0%) Tax (634) 4 (638) 587 1,112 (525) n.m. +21.4% Net income from discont'd or held-for-sale ope. (91) (98) 7 (46) (46) (0) +98.0% n.m. Net income 609 (983) 1,592 2,320 200 2,120 (73.7%) (24.9%) Non controlling interests (80) 84 (163) (134) - (134) (40.6%) +21.7% Net income Group Share 530 (899) 1,429 2,186 200 1,986 (75.8%) (28.1%) Cost/Income ratio excl.SRF (%) 64.5% 64.3% 66.5% 64.7% -2.0 pp -0.4 pp In the fourth quarter 2020, underlying revenues increased by +0.7% compared to fourth quarter 2019, to €8,660 million, thanks to strong momentum across most business lines. The Asset gathering and Large customers business lines posted respectively increases of +2.1% (+€35 million) and +1.0% (+€14 million) in revenues; likewise for Retail banking in France, the Regional Banks posted an increase of +0.3%, i.e. +€12 million and LCL an increase of +4.5%, i.e. +€39 million. Specialised Financial Services have proven resilient, indeed while the underlying revenues decreases by -3.8%, excluding CACF NL the decrease in revenues remains limited -1.1% (-€7 million) despite a strong sensitivity of this activity to the economic environment. The International Retail Banking, in turn, posted, a decline of -2.8% (-€19 million), due to the drop in interest rates in Egypt, Poland and Ukraine. Underlying operating expenses excluding SRF (Single Resolution Fund) were stable (+0.0%) compared to fourth quarter 2019 at €5,567 million. The Asset gathering and International retail banking business lines posted a drop in expenses for respectively -1.5% (-€11 million) and -1.6% (-€8 million). Expenses decreased in Specialised financial services by -3.8% (-€12 million), including the reclassification of CA Consumer Finance NL under IFRS 5 to activity held-for-sale. On a like-for-like basis, expenses increase by +4.0% in relation with the development of Specialised financial services in France and in Europe. Expenses rose marginally over the period for French Retail banking: +1.2% (+€36 million), and in the Large customers business line: +2.0% (+€18 million). Overall, the Group posted a positive +0.7 percentage points jaws effect. The contribution to the Single Resolution Fund was nil this quarter, as in fourth quarter 2019. The underlying cost/income ratio stood at 64.3%, an improvement of +0.4 percentage points compared to the fourth quarter of 2019. Underlying gross operating income was therefore up +1.9% to €3,093 million compared to fourth quarter 2019. Cost of credit risk was up, albeit under control (x1.9 compared to fourth quarter 2019, with 93% of the increase attributable to performing loan provisioning in the context of the COVID-19 crisis for all business lines. It stood at €919 million (including €651 million in level 1 and 2 cost of risk and €334 million in level 3 cost of risk) versus €596 million in third quarter 2020, and €494 million in fourth quarter 2019. Asset quality remains good: the non-performing loan ratio was down to 2.4% at end December 2020 (-0.2 percentage point compared to third quarter 2020) and the coverage ratio14, up to 84.0%, further strengthened this quarter (+3.6 percentage points). The diversified loan book is mainly geared towards home loans (47% of gross outstandings at Group level) and corporates (32% of gross outstandings at Group level). Loan loss reserves amounted to €19.6 billion at end September 2020, of which 34% was for performing loans (Stages 1 and 2). Loan loss reserves were down -€0.4 billion compared to September 2020 following the disposal of non-performing loans recorded by CA Italia. Starting in first quarter 2020, the context and uncertainties related to the global economic conditions were gradually taken into account and the expected effect of public measures were incorporated to anticipate future risks. Provisioning levels were established to reflect the sharp deterioration in the environment, taking into account several weighted economic scenarios and applying flat-rate adjustments for the retail banking portfolios and corporates portfolios and specific additions for some target sectors, namely tourism, automotive, aerospace, retail textile, and energy. Several weighted economic scenarios were used to determine the provisioning of performing loans, of which a more favourable scenario (GDP at +7.1% in France in 2021 and +2.7% in 2022) and a less favourable scenario (GDP at +3.0% in France in 2021 and +4.8% in 2022). These scenarios have been revised since second quarter 2020. As a reminder, they previously included a more favourable scenario with GDP at +7.3% in France in 2021 and +1.8% in 2022 and a less favourable scenario with GDP at +6.6% in France in 2021 and +8.0% in 2022. Annualised cost of risk/outstandings15 over the twelve months of 2020 was 38 basis points (37 basis points on a quarterly annualised basis). Cost of risk for Stages 1 and 2 amounted to -€651 million, versus a reversal of -€87 million in fourth quarter 2019 and -€170 million in third quarter 2020. Stage 3 cost of risk stood at -€334 million (versus -€602 million in fourth quarter 2019 and -€428 million in third quarter 2020). Underlying pre-tax income stood at €2,223 million, a year-on-year decrease of -16.0% from fourth quarter 2019. In addition to the changes explained above, underlying pre-tax income also included the contribution from equity-accounted entities in the amount of €74 million (down -11.1% notably due to CA Consumer Finance) and net income on other assets, which stood at -€26 million this quarter versus +€21 million in fourth quarter 2019, related to declassified IT projects. The underlying tax charge was up +21.4% over the period. The underlying tax rate rose, due to a base effect (it had reached 20.5% in fourth quarter 2019, and currently stands at 29.7%. However, the effective tax rate is as usual not very representative on a quarterly basis, and the full year is more relevant, so at end 2020 it stood at 26.6% (versus 28.7% at end 2019). Underlying net income before non-controlling interests was down -25.0%. Non-controlling interests rose by +21.7%, notably due to a change in Insurance in the recognition methods used for subordinated debt (RT1) coupons, without impact on net earnings per share, and following CACEIS’s acquisitions of 2020. Lastly, underlying net income Group share was €1,429 million, down compared to fourth quarter 2019 (-28.1%). Over full year 2020, underlying net income Group share declined by -14.8% compared to 2019. Underlying revenues were stable (+0.7%), while underlying operating expenses excluding SRF were down -0.9%, resulting in a positive jaws effect of +1.7 percentage points. Underlying gross operating income totalled €12,304 million, up +2.6% compared to 2019. Cost of credit risk increased 2.1-fold, gains or losses on other assets rose 24.3% to €52 million and the tax charge was down -21.3% compared to full year 2019. Résultats consolidés du Groupe Crédit Agricole au 12M-2020 et au 12M-2019 €m 2020 stated Specific items 2020 underlying 2019 stated Specific items 2019 underlying ∆ 2020/2019 stated ∆ 2020/2019 underlying Revenues 33,596 (439) 34,035 33,297 (493) 33,790 +0.9% +0.7% Operating expenses excl.SRF (21,266) (96) (21,169) (21,386) (15) (21,371) (0.6%) (0.9%) SRF (562) - (562) (426) - (426) +31.9% +31.9% Gross operating income 11,768 (536) 12,304 11,485 (508) 11,993 +2.5% +2.6% Cost of risk (3,651) 0 (3,651) (1,757) - (1,757) x 2.1 x 2.1 Equity-accounted entities 419 89 330 356 - 356 +17.6% (7.5%) Net income on other assets 52 - 52 36 (6) 42 +46.0% +24.3% Change in value of goodwill (968) (965) (3) (642) (642) - +50.8% n.m. Income before tax 7,620 (1,411) 9,031 9,478 (1,156) 10,634 (19.6%) (15.1%) Tax (2,165) 152 (2,317) (1,737) 1,208 (2,945) +24.7% (21.3%) Net income from discont'd or held-for-sale ope. (262) (268) 6 (38) (46) 8 x 6.9 (21.2%) Net income 5,193 (1,528) 6,720 7,704 6 7,697 (32.6%) (12.7%) Non controlling interests (504) 87 (591) (506) - (506) (0.4%) +16.9% Net income Group Share 4,689 (1,440) 6,129 7,198 6 7,191 (34.9%) (14.8%) Cost/Income ratio excl.SRF (%) 63.3% 62.2% 64.2% 63.2% -0.9 pp -1.0 pp Regional Banks For Regional banks, the crisis led to an acceleration and a strengthening of the transformation of their distribution model, with a particular focus placed on the quality of the customer relationship, confirmed by the 8 percentage points improvement of the NPS (Net Promoter Score) over the full year. The customer base over the full year, with 1.1 million new customers, continued to grow and the actual attrition rate (excluding deaths) was down to 2.9% for the full year. Accordingly, note that the number of active demand deposits was up +0.7% year-on-year, an increase exceeding France’s population growth rate over the same period. The Group is also continuing to develop its multi-channel model and recorded a +3.8-percentage point increase year-on-year in the number of digital customers, taking it to 68.2%,16 as well as a +45% increase in online signatures year-on-year. Commercial activity at the Regional Banks continued to be buoyant this quarter, with growth in outstandings remaining strong. Loans outstanding amounted to €563.7 billion (€547.1 billion excluding SGLs), up +8.4% from December 2019 (+5.2% excluding SGLs). There was a strong increase in home loans (+6.6%) and loans to corporates, SMEs and small businesses, and farmers (+12.6%, +3.3% excl. SGLs). The increase in specialised market loans excluding SGLs was particularly marked by corporate equipment loans being up +8.5% over the full year. Loan production was up compared to fourth quarter 2019 (+7.4%; +2.6% excl. SGLs). The decrease in new specialised markets17 excl. SGLs (-8%) and in consumer finance was offset by the home loan momentum (+11%). On-balance sheet deposits stood at €517.9 billion, representing an increase from December 2019 of +12.3% (of which +25.3% for demand deposits and +11.8% for passbooks), while off-balance sheet deposits were unchanged (+0.4% to €272.4 billion) with life insurance outstandings up slightly (+0.5%; of which +6.3% unit-linked outstandings) and outstandings linked to securities and transferable securities stable (+0.2%) in line with the recovery in the markets during the quarter. In fourth quarter 2020, underlying revenues of the Regional Banks amounted to €3,373 million, down -1.2% from fourth quarter 2019. Favourable refinancing conditions led to an increase in the net interest margin (+4.0%), while the overall level of fee and commission income was down in line with the lower penalty-based fees. Operating expenses were under control and slightly up over the period (+1.5% compared to fourth quarter 2019) related to the adjustment over the period of the employee profit-sharing and incentive plans, with other external services remaining down. Thus, underlying gross operating income was down in fourth quarter 2020 (-6.6%). Underlying cost of risk stood at -€415 million, sharply up compared to fourth quarter 2019 (x2.7). Provisions were primarily for performing loans and the non-performing loan ratio was down to 1.7% (versus 1.8% at end December 2019). Loan loss reserves were slightly up to €10.0 billion. This translated into a high coverage ratio, at 100.9%. The Regional Banks’ contribution to underlying net income Group share thus stood at €470 million, down -30.8%. In full year 2020, underlying revenues were down -1.4% compared to full year 2019. Operating expenses were down -1.1% despite the increase in SRF in the first half of the year (+42.6%). GOI was down -2.1% (-1.3% excl. SRF). The underlying cost/income ratio excluding SRF remained unchanged at 65.8%. Lastly, with underlying cost of risk up (x2.1) to €1.0 billion over the full year, the Regional Banks’ contribution to the Group’s underlying net income Group share was down ‑14.1% to €2,230 million. The performance of the other Crédit Agricole Group business lines is described in detail in the section of this press release on Crédit Agricole S.A. Crédit Agricole S.A. Strong momentum across all business lines in fourth quarter 2020, reflecting the strength of the global relationship model Strong net inflows in Asset gathering: +€14.1 billion in Q4 2020 (including JVs), driven in insurance by UL (38.7% of gross inflows)Sharp increase in LCL's loan outstandings: +4.4% Dec./Dec. excl. SGL;Rebound in consumer finance production: +16.8% Dec/ Nov;Strengthened leading positions in Corporate and investment banking in a normalizing market in the fourth quarter: syndicated loans (No. 1 France, No. 3 EMEA); bonds (No. 1 France corporate bonds, No. 1 world financial bonds, No. 2 global green, social and sustainability bonds). Continued partnership strategy in Europe and Asia: Insurance: stake in GNB Seguros increased to 100% in Portugal and distribution agreement signed with Novo Banco Amundi: acquisition of Sabadell AM and strategic partnership launched with Banca Sabadell CA Italia: announcement of a cash tender offer for Credito Valtellinese CACF: strengthening of CA Consumer Finance's partnership with Banco BPM Amundi: creation with Bank of China of the first Wealth Management company in China with an international shareholder holding a majority stake Exit from non-strategic entities (Banque Saudi Fransi, CA Bank Romania, CA Consumer Finance NL, private banking activities in Miami and Brazil) Excellent resilience of 2020 results, the operating income momentum making it possible to absorb a significant proportion of the 2.1-fold increase in the cost of risk Dynamic revenues in 2020 (+2.1% 12M/12M) and stable expenses (-0.3% 12M/12M)Operational agility: 2022 cost/income ratio excluding SRF target (<60%) achieved two years ahead of schedule: 59.6% in 2020;Underlying gross operating income up: +4.8% 12M/12M;Underlying net income Group share of Crédit Agricole S.A.: -16.0% 12M/12M (-€734 million 2020/2019, including +€1 bn in performing loan provisioning);Underlying ROTE over 12 months 2020 of 9.3%18 Dividend policy adjusted for the current special circumstances Very comfortable capital position: CET1 CASA 13.1%, 5.2 pp above SREP requirements, CAG 17.2%, 8.3 pp above SREP requirementsDividend: 80 cents, a 8% yield, with a scrip dividend payment option. The set up strictly respects the ECB’s latest recommendationSwitch: 100% unwinding by 2022, with 50% unwound as early as Q1-21, completion of the simplification of the Group’s structure Crédit Agricole S.A.'s Board of Directors, chaired by Dominique Lefebvre, met on 10 February 2021 to examine the financial statements for the fourth quarter and full year 2020. Activity Crédit Agricole S.A.’s business lines recorded a robust business level in fourth quarter 2020, despite the impacts of the second lockdown in France on the economy. The commercial momentum remained buoyant, especially for Amundi which reported positive net inflows of +€14.4 billion (including JVs) in the quarter and +3.7% growth in assets under management year-on-year; life-insurance also posted strong net inflows in the quarter, up +€0.8 billion, driven by UL products, while casualty insurance confirmed its momentum with +7.7% increase in premium income in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019 and 5.8% year-on-year. The share of UL products in gross inflows increased (+9.8 percentage points from fourth quarter 2019 to 38.7%), as did the share in outstandings (+1.4 percentage point year-on-year), which rose to 24.2% to a record high. Premium income from personal protection insurance increased sharply (+8.9% compared to fourth quarter 2019). Loans outstanding in Retail Banking were up year-on-year, excluding SGL (+4.4% at LCL, +0.5% at CA Italia). Inflows at LCL continued on the sharp up trend already observed in previous quarters (on-balance sheet deposits up +11.5% year-on-year, driven by sight deposits (+15.5%) and off-balance sheet deposits dipped slightly by -1.1%). CA Italia also reported significant growth in savings outstandings (+8.8% increase in inflows). Consumer finance managed loans dipped slightly year-on-year (-1.3%), despite the reported rebound in production levels after each lockdown (production in fourth quarter 2020 shrank by -3.3% compared to fourth quarter 2019 and was down -14% for the full year). Lastly, the Large customers division remained dynamic in the fourth quarter and the leading syndicated loan and bond issue positions were confirmed in a market undergoing normalisation. Capital markets’ revenues continue to normalise, after starting off the year at a high level (revenues were down -5.0% compared to very high fourth quarter 2019), financing activities remained dynamic (+3.9% compared to fourth quarter 2019 and +8.6% excluding forex effect). Risk profile was prudent, with moderate VaR at €9 million at 31 December 2020. Results Credit Agricole S.A. – Stated and underlying results, Q4-20 and Q4-19 €m Q4-20 stated Specific items Q4-20 underlying Q4-19 stated Specific items Q4-19 underlying Q4/Q4 stated Q4/Q4 underlying Revenues 5,251 (47) 5,299 5,119 (66) 5,184 +2.6% +2.2% Operating expenses excl.SRF (3,226) (18) (3,208) (3,260) (15) (3,244) (1.0%) (1.1%) SRF - - - (0) - (0) (100.0%) (100.0%) Gross operating income 2,025 (65) 2,090 1,859 (81) 1,940 +8.9% +7.8% Cost of risk (538) (38) (500) (340) - (340) +58.5% +47.4% Equity-accounted entities 137 89 47 76 - 76 +78.9% (38.3%) Net income on other assets (9) - (9) 14 (6) 20 n.m. n.m. Change in value of goodwill (903) (903) - (589) (589) - +53.2% n.m. Income before tax 712 (916) 1,628 1,021 (677) 1,697 (30.3%) (4.1%) Tax (436) 33 (469) 847 1,065 (219) n.m. x 2.1 Net income from discont'd or held-for-sale ope. (96) (97) 1 (46) (46) (0) n.m. n.m. Net income 179 (981) 1,160 1,821 343 1,479 (90.2%) (21.6%) Non controlling interests (56) 129 (185) (160) 1 (161) (65.3%) +15.0% Net income Group Share 124 (851) 975 1,661 343 1,318 (92.6%) (26.0%) Earnings per share (€) 0.02 (0.30) 0.31 0.54 0.12 0.42 (97.1%) (26.1%) Cost/Income ratio excl. SRF (%) 61.4% 60.5% 63.7% 62.6% -2.2 pp -2.0 pp Net income Group Share excl. SRF 124 (851) 975 1,661 343 1,318 (92.6%) (26.0%) In the fourth quarter 2020, Crédit Agricole S.A.’s stated net income Group share amounted to €124 million versus €1,661 million in fourth quarter 2019. 2020 and 2019 were characterised respectively by CA Italia's goodwill impairment for -€778 million in net income Group share impact on the one hand, and LCL’s goodwill impairment for -€611 million and the outcome of the Emporiki litigation for +€1,038 million. Adjusted for these items, Crédit Agricole S.A.’s stated net income Group share for fourth quarter 2020 was €902 million, down -27.0% compared to fourth quarter 2019. In total, specific items in fourth quarter 2020 generated a net negative impact of -€851 million on net income Group share. Excluding these specific items, underlying net income Group share19 was €975 million, down -26.0% compared to fourth quarter 2019, in connection with the rise in the cost of risk related to the prudent provisioning of performing loans. This quarter's specific items included CA Italia's goodwill impairment for ‑€903 million in goodwill impairment and ‑€778 million in net income Group share impact, net of non-controlling interests, better fortune adjustment of of the Switch 2 guarantee call (Insurance) for -€38 million in cost of risk and -€26 million in net income Group share. Specific items also included exceptional contributions related to the COVID-19 crisis: an exceptional contribution by CAA for supplementary healthcare contributions with an impact of -€22 million in revenues and -€15 million in net income Group share as well as an exceptional contribution by CA Italia to the Italian banks safeguard plan for -€11 million in expenses and -€6 million net income Group share. The other non-recurring specific items stood at -€10 million including for CA Consumer Finance a reversal of a provision for the AGCM (Italian Competition Authority) fine of FCA Bank with an impact of +€89 million in net income Group share offset by the reclassification of CA Consumer Finance NL as asset held-for-sale for -€66 million to net income Group share; the planned disposal in progress of the private banking activities in Miami and Brazil for -€23 million to net income Group share, the reclassification of CA Bank Romania’s asset held for sale for -€8 million to net income Group share and the consolidation costs for the acquisitions made by CACEIS (Kas and S3) with an impact of -€7 million to expenses and -€3 million to net income Group share. The recurring specific items this quarter had an impact on net income Group share of ‑€16 million, including the DVA (Debt Valuation Adjustment, i.e. gains and losses on financial instruments related to changes in the Group’s issuer spread) for +€13 million, the hedge on the Large customers loan book amounting to ‑€21 million, and the change in the provision for home purchase savings plans amounting to -€9 million. In fourth quarter 2019, specific items had a negative net impact of +€343 million on net income Group share and included LCL's goodwill impairment for -€611 million offset by Kas Bank's negative goodwill for +€22 million, the outcome of the Emporiki litigation for +€1,038 million, and the consolidation and acquisition costs of Kas Bank and S3 for a total of -€16 million, only the recurring volatile accounting items, namely the DVA (Debt Valuation Adjustment, i.e. gains and losses on financial instruments related to changes in the Group’s issuer spread) in the amount of -€4 million and hedging of the Large customers loan book for -€11 million and changes in provisions for home savings schemes for ‑€29 million. The results of the business lines demonstrated excellent resilience in fourth quarter 2020 given the public health and economic context. Underlying gross operating income was up +7.8% compared to fourth quarter 2019, reaching €2,090 million, thanks to increased revenues (+2.2% to €5,299 million) and tight cost control by the business lines (-1.1% to -€3,208 million). Crédit Agricole S.A.’s excellent operational agility has once again been demonstrated this quarter, with an underlying cost/income ratio of 60.5%, up +2.0 percentage points from fourth quarter 2019 and with a positive jaws effect of 3.3 points in fourth quarter 2020. Underlying net income Group share was, however, down by -26.0%. This decline was due to the increased cost of risk, which stood at -€500 million in fourth quarter 2020 (x1.5 compared to fourth quarter 2019). Of that rise, 77% was due to increased provisioning for performing loans, primarily related to prudent provisioning in sensitive sectors (such as aerospace, hotels, tourism, restaurants and certain professionals). Thus, the Asset gathering business line was helped by market recovery and the good management of the funds thus generating performance fees and posted gross operating income of +6.2%, the business line’s result posted a drop of -12.0% from fourth quarter 2019 due notably to a change in the recognition methods used for subordinated debt (RT1) coupons, without impact on net earnings per share. The Retail banking business line generated a +3.4% increase in its gross operating income, driven by strong growth in revenues, particularly at LCL (+4.5% from fourth quarter 2019) and by proven operational efficiency (underlying cost/income ratio excluding SRF of retail banks in fourth quarter 2020 of 66.0% (an improvement by +0.7 percentage point compared to fourth quarter 2019). Consequently, with a 1.5-fold increase in cost of risk compared to fourth quarter 2019, the Retail banking net income Group share posted a decline of -13.9% compared to fourth quarter 2019. Specialised financial services recorded a drop of -1.8% in gross operating income and of -5.5% on a like-for like basis20 with a good general resistance of sales revenues (-2.8% and -1.1% on a like-for-like basis14) and of costs related to the development in France and in Europe (-3.8% and +4.0% on a like-for-like basis14). Lastly, the Large customers business line, despite stable underlying gross operating income (-0.4%) this quarter, was impacted by the 2.0-fold increase in the cost of risk, resulting in a -17.0% decline in net income Group share. In fourth quarter 2020, underlying revenues stood at €5,299 million, up +2.2% compared to fourth quarter 2019. The revenues of the Asset gathering business line were helped by market recovery and by Amundi’s excellent management performance and posted a +2.7% increase compared to fourth quarter 2019. Retail banking revenues (+1.2%) were driven by LCL’s net interest margin increase due to the good refinancing conditions, even though international retail banking was still hit by the drop in different markets. Sales revenues of Specialised financial services showed good resistance (-1.1%14 compared to fourth quarter 2019), and the post-lockdown rebound helped to limit the Q4/Q4 drop in production to -3%. Lastly, within the Large customer business line, financing activities recorded good performance (+3.9% in revenues compared to fourth quarter 2019), while market activities suffered a base effect, in the context of activities returning to normal (-5.0% in revenues compared to fourth quarter 2019). Lastly, Asset servicing revenues were up +8.1% thanks to a scope effect related to the latest acquisition of Santander Securities Services in 2020. Underlying operating expenses were down -1.1% between fourth quarter 2019 and fourth quarter 2020, resulting in indicators that showed very good levels of operational efficiency: the underlying cost/income ratio was 60.5% in fourth quarter 2020, an improvement of +2.0 percentage points compared to fourth quarter 2019, while the jaws effect was positive at 3.3 percentage points. Within the Asset gathering business line, Insurance saw a sharp decline in expenses (-7.5% compared to fourth quarter 2019), offsetting the increase in asset management expenses (+3.0%), primarily related to a scope effect – the expenses of the Asset gathering business line, on a like-for-like basis21 were down -0.9% compared to fourth quarter 2019. Retail banking confirmed its operational efficiency with a 66.0% underlying cost/income ratio excluding SRF, up +0.7 percentage points compared to fourth quarter 2019, thanks to stable expenses at LCL (+0.2% compared to fourth quarter 2019) and stable expenses for International retail banking (-0.1%) due to additional productivity efforts made within the entities following their decrease in revenues. Within the Large customers business line, Corporate and investment banking posted very good cost control (+0.3% compared to fourth quarter 2019), while Asset servicing posted an increase of +7.9% in expenses notably due to a scope effect. Specialised financial services posted a -3.8% decrease in expenses in underlying terms, but a +4.0% increase on a like-for-like basis14 over the quarter. Thus, underlying gross operating income rose high to €2,090 million, an increase of +7.8% from fourth quarter 2019. This was due to a strong and increased contribution from Asset gathering (+6.2% compared to fourth quarter 2019), Retail banking (+3.4%) and the resilience of the other business lines: Large customers -0.4%, Specialised financial services -1.8% in underlying terms and -5.5% on a like-for-like basis. As at 31 December 2020, risk indicators confirmed the high quality of Crédit Agricole S.A.'s assets and risk coverage level. The diversified loan book is mainly geared towards home loans (28% of gross outstandings) and corporates (44% of Crédit Agricole S.A. gross outstandings). The non-performing loan ratio was still low at 3.2% (-0.2 percentage point compared to 30 September 2020), while the coverage ratio22 was high, at 71.5% and up +1.7 percentage points for the quarter. Loan loss reserves totalled €9.6 billion for Crédit Agricole S.A., down compared to 30 September 2020, following loan disposals at CA Italia for €450 million. Of these loan loss reserves, 28% were for performing loan provisioning. Provisioning levels this quarter were based on several weighted economic scenarios – revised in fourth quarter 2020 – with notably for GDP in France: a more favourable scenario (+7.1% in 2021 and +2,7% in 2022) and a less favourable scenario (+3.0% in 2021 and +4.8% in 2022)23, and included flat-rate adjustments for retail banking portfolios and for corporates and specific additions for some target sectors such as aerospace, hotels, tourism, restaurants. The increase in cost of risk was kept under control (x1.5/-€161 million compared to fourth quarter 2019, at ‑€500 million, versus ‑€340 million in fourth quarter 2019 and ‑€577 million in third quarter 2020). 77% of the increased cost of risk compared to fourth quarter 2019 was due to additional performing loan provisioning (Stages 1 & 2), related notably to prudent provisioning in sensitive sectors (such as aerospace, cruise ships, hotels, tourism, restaurants and certain small businesses). The ‑€500 million expense in third quarter 2020 consisted of performing loan provisioning (Stages 1 & 2) totalling -€193 million (versus a reversal of €184 million in fourth quarter 2019 and an allocation of -€165 million in third quarter 2020) and provisioning for proven risks (Stage 3) amounting to -€291 million (versus -€531 million in fourth quarter 2019 and ‑€425 million in third quarter 2020). In full year 2020, the cost of risk on outstandings stood at 62 basis points (47 basis points in annualised quarters for fourth quarter 2020). Accordingly, LCL posted cost of risk at ‑€89 million (x1.4 compared to fourth quarter 2019 and a modest increase (+7.7%) since the third quarter 2020), with a ratio cost of risk relative to outstandings stable at 29 basis points for full year 2020 (25 basis points on an annualised quarterly basis); CA Italia recorded a cost of risk of -€113 million in fourth quarter 2020, i.e. 1.8 times the level of fourth quarter 2019, and an increase by +30% as compared to the third quarter 2020, with cost of risk relative to outstandings increasing to 93 basis points for full year 2020 (95 basis points on an annualised quarterly basis); CA Consumer Finance’s cost of risk was stable at -€128 million compared to third quarter 2020 and up +11.0% in underlying terms and stable since the third quarter 2020 +1,3%, with cost of risk on outstandings at 179 basis points for full year 2020 (and 150 basis points on a quarterly annualised basis). Lastly, in financing activities, the cost of risk for the quarter stood at -€121 million, versus an allocation of just -€58 million in fourth quarter 2019, but was up +51% as compared to the third quarter 2020. Its cost of risk on outstandings was 67 basis points for full year 2020 (versus 41 basis points on a quarterly annualised basis). The contribution in underlying terms of the equity-accounted entities was down -38.3%, to €47 million, notably due to Specialised financial services with deteriorated performance of international entities, partially compensated by the resilience of automobile joint-ventures. Net income on other assets this quarter showed a negative impact of -€9 million, related to declassified IT projects versus a positive impact of +€20 million in fourth quarter 2019 which was due to a real estate capital gain in Wealth Management. Underlying income24 before tax, discontinued operations and non-controlling interests was therefore down ‑4.1%, to €1,628 million. Underlying effective tax rate was 29.7%, up +16.2 percentage points compared to fourth quarter 2019, whose level had been very low at 13.5%, a consequence of favourable legal cases at Crédit Agricole CIB. The underlying tax charge therefore increased two-fold to -€469 million. At end 2020, it amounted to 22.6% (versus 24.4% in 2019). The underlying net income before non-controlling interests was therefore down -21.6%. Non-controlling interests stood at -€185 million in fourth quarter 2020, i.e. a +15.0% increase, notably due to a change in Insurance in the recognition methods used for subordinated debt (RT1) coupons, without impact on net earnings per share, and following CACEIS’s acquisitions of 2020. Underlying net income Group share was down -26.0% from fourth quarter 2019 to €1,318 million. Credit Agricole S.A. – Stated and underlying results, 2020 and 2019 €m 2020 stated Specific items 2020 underlying 2019 stated Specific items 2019 underlying ∆ 2020/ 2019 stated ∆ 2020/2019 underlying Revenues 20,500 (264) 20,764 20,153 (186) 20,339 +1.7% +2.1% Operating expenses excl.SRF (12,452) (86) (12,366) (12,421) (15) (12,405) +0.3% (0.3%) SRF (439) - (439) (340) - (340) +29.1% +29.1% Gross operating income 7,609 (351) 7,959 7,392 (201) 7,594 +2.9% +4.8% Cost of risk (2,606) 0 (2,606) (1,256) - (1,256) x 2.1 x 2.1 Equity-accounted entities 413 89 324 352 - 352 +17.5% (7.9%) Net income on other assets 75 - 75 54 (6) 60 +39.7% +25.2% Change in value of goodwill (903) (903) - (589) (589) - +53.2% n.m. Income before tax 4,588 (1,164) 5,752 5,952 (797) 6,749 (22.9%) (14.8%) Tax (1,129) 96 (1,225) (456) 1,103 (1,559) x 2.5 (21.4%) Net income from discont'd or held-for-sale ope. (221) (221) (0) (38) (46) 8 n.m. n.m. Net income 3,238 (1,289) 4,527 5,458 260 5,198 (40.7%) (12.9%) Non controlling interests (546) 133 (679) (614) 2 (616) (11.1%) +10.2% Net income Group Share 2,692 (1,157) 3,849 4,844 262 4,582 (44.4%) (16.0%) Earnings per share (€) 0.80 (0.40) 1.20 1.48 0.09 1.39 (45.8%) (13.4%) Cost/Income ratio excl.SRF (%) 60.7% 59.6% 61.6% 61.0% -0.9 pp -1.4 pp Net income Group Share excl. SRF 3,085 (1,157) 4,241 5,159 262 4,897 (40.2%) (13.4%) Over the full year 2020, stated net income Group share amounted to €2,692 million, versus €4,844 million for full year 2019, a decrease of -44.4%. Specific items in full year 2020 had a negative impact of -€1,157 million on stated net income Group share. Added to the fourth-quarter items already mentioned above were first-nine-month 2020 items that had a negative impact of -€305 million and also corresponded to recurring volatile accounting items. These were the DVA for -€5 million, hedges of the Large customers' loan book for +€27 million, and changes in the provision for home purchase savings plans for -€10 million at LCL and -€34 million in the Corporate Centre business line. The non-recurring items comprised integration costs of Kas Bank and Santander Securities Services at CACEIS totalling -€6 million, support for SME and small business policyholders totalling -€97 million in Asset gathering and -€1 million at LCL, Switch activation totalling +€26 million, the Liability Management cash adjustment at CC totalling -€28 million, and COVID-19 solidarity donations totalling -€38 million in the Asset gathering business line, -€4 million in the International retail banking business line and -€10 million in Corporate Centre, the reclassification of CA Consumer Finance NL in entity held-for-sale with an impact of -€55 million under CC related to goodwill impairment and an impact of -€69 million at SFS related to the IFRS 5 treatment. Specific items from 2019 had an impact of +€262 million on net income Group share. Compared to the specific fourth-quarter 2019 items mentioned above, these items had an impact of -€81 million on net income Group share in the first nine months of 2019 and corresponded to recurring volatile accounting items, specifically the DVA for -€11 million, hedges of the Large customers loan book for -€20 million, and changes in the provision for home purchase savings plans for -€12 million at LCL and -€38 million in the Corporate Centre business line. Excluding these specific items, underlying net income Group share stood at €3,849 million, down -16.0% compared to full year 2019. Underlying earnings per share for year 2020 came to €1.20 per share, a decrease of -13.4% compared to year 2019. Underlying RoTE25 net of coupons on Additional Tier 1 securities (return on equity Group share excluding intangible assets) was 9.3% in 2020. RoNE (Return on Net Equity) was down full year 2020, in connection with the decline in results, compared to full year 2019 and the increase in risk weighted assets compared to December 2019. Underlying revenues rose by +2.1% compared to full year 2020, thanks to significant growth in revenues in the Large customers business line (+10.7%), while revenues in the other business lines overall demonstrated resilience: -1.4% in Retail banking, -3.0% for the Asset gathering business line and -7.0% in Specialised financial services, in underlying terms or -4.3% on a like-for-like basis9. Overall, recurring revenues, i.e. revenues attached to an inventory item (outstanding loans/customer assets, assets under management) or an insurance policy (property and casualty insurance, death and disability insurance), accounted for 76% of Crédit Agricole S.A.’s underlying revenues. Interest revenues contribute to 37% of the underlying full-year revenues, while commissions contribute by 41%, other revenues (including trading) 10% and insurance 12%. Underlying operating expenses excluding SRF were stable (-0.3%). The contribution to the SRF and supervisory costs have increased significantly, it was up +24.7% to €540 million in full year 2020 compared to €433 million in full year 2019. Expenses were stable thanks to excellent operational efficiency by the business lines: Asset gathering reduced expenses by -2.4% compared to full year 2019, Retail banking by -2.1% and Specialised financial services by -5.6% in underlying terms and stable (0.0%) on a like-for-like basis. The Large customers business line reported a +6.0% increase in expenses over the full year, but this was mainly due to a scope effect (with the integration of Kas and S3 within Asset Servicing). The underlying cost/income ratio excluding SRF was 59.6% over the full year, an improvement of +1.4 percentage points compared to full year 2019, and ahead of the target set out in the Medium-Term Plan in June 2019, i.e. 60%. Lastly, the cost of risk increased significantly during the period (x2.1/-€1,350 million to -€2,606 million versus ‑€1,256 million for full year 2019). Dividends The dividend policy was adapted in 2020 to take the exceptional circumstances into account. Since Crédit Agricole Group and Crédit Agricole S.A. boast very comfortable levels of capital (a CET1 ratio of 17.2% or +8.3 percentage points above the SREP requirement for Crédit Agricole Group and 13.1% or 5.2 percentage points above the SREP requirement for Crédit Agricole S.A.), Crédit Agricole S.A.’s Board of Directors will submit to the 12 May 2021 General Assembly a 2020 dividend of 80 centimes per share, with a scrip dividend payment. The nominal amount exceeds what would have been our traditional payout ratio of 50% in cash, and allows us to compensate a portion of the unpaid 2019 dividend. This amount is made possible by SAS La Boétie's commitment to subscribe to the scrip dividend payment option. The proposed mechanism is in strict compliance with the ECB’s 15 December 2020 recommendation. The proposed dividend means that all shareholders will receive a return of 8%, based upon a €10 share price26. To limit the impact of this mechanism on earnings per share which, assuming zero public participation in the scrip dividend payment option, and assuming participation in said option by the employee mutual funds (FCPEs), would be less than -6%, Crédit Agricole S.A.commits to fully unwind the switch guarantee mechanism27 by the end of 2022, with 50% of it (i.e. an additional 15%) completed by first quarter 2021. The full unwinding will have a positive impact on Crédit Agricole S.A.’s net income Group share of +€141 million (+€190 million in revenues) on a full year, and on earnings per share around 4%, resulting in an impact on Crédit Agricole S.A.'s CET1 ratio of -90 basis points (of which -20 basis points related to the unwinding of the additional 15% in first quarter 2021). Assuming zero public participation in the scrip dividend payment option, the overall effect on earnings per share would be around -1%. Crédit Agricole S.A. moreover intends to put in place a share buyback program, up to a maximum of 5% of capital, in two steps: after the payment of the dividend, in order to offset the EPS impact of the public participation in the scrip dividend payment, and, once regulatory constraints have been lifted, and with the usual authorization of the ECB, in order to correct the impact of the transaction on the net tangible assets per share. Analysis of the results of Crédit Agricole S.A.’s divisions and business lines Activity Asset gathering In Savings/Retirement, Crédit Agricole Assurances continued to diversify its product mix in 2020, having made adjustments to its offering over the past year. Thus, net inflows were positive (+€1 billion), despite the euro outflow (-€3.9 billion), and thanks to robust UL net inflows (+26.9% versus fourth quarter 2019). Furthermore, the UL share accounted for 38.7% of gross inflows in 2020, an increase of +9.8 percentage points from 2019. In fourth quarter 2020, net inflows were negative in euro terms (-€0.5 billion) but up in terms of the number of unit-linked contracts (+€1.3 billion). Total net inflows stood at +€0.8 billion, down -€0.2 billion compared to fourth quarter 2019 but up +€0.4 billion from third quarter 2020. Assets (savings, retirement and death and disability) stood at €308.3 billion, up +1.4% from December 2019. Unit-linked contracts as a percentage of outstandings reached a historic high of 24.2%, up +1.4 percentage points from December 2019. Premium income amounted to €6.1 billion in fourth quarter 2020 (stable compared to fourth quarter 2019). Lastly, the Policy Participation Reserve (PPE) stood at €11.6 billion at 31 December 2020, which was 5.6% of total outstandings. The average yield of the Crédit Agricole Assurances group’s assets was 2.13% in 2020, well above even the average guaranteed minimum rate (0.27% at end 2020) and the profit sharing rate of euro-denominated policies of 1.28% at the end of 2020. The adjustment these policies in the context of low interest rates, from 1.44% to 1.28%, allowed the spread between the return on assets and the return on liabilities to be maintained. In property and casualty insurance, business in fourth quarter 2020 was dynamic compared fourth quarter 2019, with a growth of 7.7%, confirming the rebound seen in third quarter 2020. Premium income stood at €4.8 billion in 2020, up +5.8%28 from 2019. With a net contribution for the year of more than 508,000 policies, the number of property and casualty policies in the portfolio of Crédit Agricole Assurances was close to 14.6 million at end 2020, a year-on-year increase of +3.6%. The equipment rate for individual customers29 continued to increase in the Regional Bank networks (41.7% at end December 2020, i.e. a +1.0 percentage point increase since December 2019) and LCL (25.5% at end December 2020, i.e. a +0.5 percentage point increase since December 2019), as well as at CA Italia (17.1% at end December 2020, i.e. a +1.7 percentage point increase since December 2019). The combined ratio remained under control at 94.9%, down slightly year-on-year by -1.0 percentage points. This ratio was calculated excluding the cost of the extra-contractual mutualist mechanism for small businesses with operating loss cover, excluding the contribution to the solidarity fund for very small businesses and independent workers, and excluding the exceptional contribution for supplementary healthcare contributions. Excluding these adjustments, the combined ratio was 97.6%. In death & disability/creditor/group insurance, premium income stood at €4.2 billion, an increase of +5,7%20 from 2019, with a positive contribution from the three business lines. Premium income amounted to €1.1 billion this quarter, up 8.9%22 compared with the fourth quarter of 2019. Asset Management (Amundi) recorded good business growth this quarter, with strong momentum in net inflows excluding JVs (+€29.8 billion) thanks to a good level of net inflows in both MLT assets and treasury products. As a result, Amundi posted net MLT inflows of +€12.3 billion, driven by Retail excluding JVs (+€6.4 billion) and Institutionals & Corporates (+€5.8 billion). Inflows on treasury products remained high at +€17.5 billion, driven by Corporates. Net inflows on joint ventures totalled +€6.0 billion excluding outflows of low-margin products (-€21.6 billion) related to institutional mandates in India and channel business in China. Assets under management were up +4.6% from December 2019 to €1,729 billion at end December 2020. Assets under management include Sabadell AM, which has been included in Amundi’s consolidation scope since July 1st 2020 with AUM of €20.7 billion. The market/foreign exchange impact on assets under management was +€52.1 billion compared to September 2020. Note that the joint venture with BOC Wealth Management, which was operational in Q4 2020, has targeted net income at 100% of €50 million by 2025. Lastly, this year Amundi established Amundi Technology, a technology services business line, with a target of €150 million in revenues by 2025. In January 2021, BNY Mellon and Amundi announced their technology partnership in order to provide asset management customers an integrated offering. In wealth management, assets under management were down slightly in fourth quarter 2020. In January 2021, Azqore, a subsidiary of CAIWM, signed an agreement with Société Générale to perform the back-office operations and a large percentage of the IT services for the international part of Société Générale private bank. The Asset Gathering (AG) business line posted underlying net income Group share of €513 million in fourth quarter 2020, down -12.0% compared to fourth quarter 2019 notably due to a change in the recognition methods used for subordinated debt coupons (without impact on net earnings per share). Net income Group share remained unchanged excluding this effect. The business line contributed by 41% to the underlying net income Group share of the Crédit Agricole S.A. core businesses (excluding the Corporate Centre division) in fourth quarter 2020 and 28% to underlying revenues excluding the Corporate Centre. The Asset Gathering (AG) business line posted underlying net income Group share of €1,879 million in 2020, down -7.6% from 2019. As at 31 December 2020, own funds allocated to the business line amounted to €10.6 billion, including €9.1 billion for Insurance, €1.0 billion for Asset Management, and €0.5 billion for Wealth Management. The business line’s risk-weighted assets accounted for €43.0 billion, including €27.3 billion for Insurance, €10.7 billion for Asset Management and €5.0 billion for Wealth Management. Underlying RONE (Return on Normalised Equity) stood at 22.5% for the full year of 2020, versus 27.5% for 2019. Insurance Underlying revenues totalled €734 million in fourth quarter 2020, a year-on-year increase of +3.4%, largely due to a positive market effect of +€60 million compared to fourth quarter 2019. Underlying expenses fell sharply by -7.5% in fourth quarter 2020 versus fourth quarter 2019, to €179 million. This was mainly due to tax cuts, which resulted in an increase in underlying GOI of +7.4% to €555 million in fourth quarter 2020. The underlying cost/income ratio in fourth quarter 2020 stood at 24.4%, an improvement of -2.9 percentage points compared to fourth quarter 2019. The tax charge was up +57% to €206 million due to non-deductible additions to provisions in fourth quarter 2020. Underlying net income thus totalled €351 million, down -8.9% compared to fourth quarter 2019. In the end, the business line's contribution to underlying net income Group share was down -17.6%, to €317 million, mostly due to non-controlling interests (€34 million in fourth quarter 2020) following a change in the recognition methods used for subordinated RT1 debt coupons (without impact on net earnings per share). Underlying revenues totalled €2,557 million in 2020, down -2.3% from 2019. Underlying expenses remained under control, rising just +0.9% over the period to €761 million. As a result, underlying GOI decreased by -3.6% to €1,796 million, and the cost/income ratio deteriorated slightly by +1.0 percentage points to 29.8% for full-year 2020. Compared to 2019, underlying net income decreased by -3.4% to €1,287 million and underlying net income Group share by -9.2% to €1,207 million, mostly due to a change in the recognition methods used for subordinated RT1 debt coupons (without impact on net earnings per share). Without this impact, the decline in net income Group share would have been more limited (-3.4% versus 2019). Crédit Agricole Assurances also demonstrated its solidity and resilience with a Solvency 2 regulatory prudential ratio still high at 227% at 31 December 2020. Asset management Underlying revenues totalled €712 million in fourth quarter 2020, up +1.4% on fourth quarter 2019. Net management revenues were up +2.0% on fourth quarter 2019, driven by the +0.9% increase in net management fee and commission income and the sharp +9.8% increase in performance fee and commission income. Underlying expenses excluding SRF remained under control (+3.0%), at €379 million. This increase can be explained by the Sabadell scope effect, and the creation of Amundi Bank of China WM. Without these different effects, expenses would have dropped -0.9%. Underlying GOI was stable (-0.3%) at €334 million and the cost/income ratio excluding SRF remained at a good level at 53.2%, slightly down year-on-year (+0.8 percentage points). The contribution of equity-accounted entities, comprising in particular income from Amundi’s joint ventures in Asia, was up +49.9% on fourth quarter 2020 and reached €20 million. The underlying tax charge stayed unchanged (-0.9%) at €84 million this quarter. In the end, underlying net income Group share was solid and rose by +2.2% compared to fourth quarter 2019, to €180 million. In full-year 2020, revenues fell -4.3% compared to 2019 to €2,522 million. Underlying expenses excluding SRF fell -2.5% to €1,367 million. Accordingly, underlying GOI was down -6.4% to €1,152 million and the underlying cost/income ratio excluding SRF remained at a good level (54.2%), slightly down 1.0 percentage point compared to 2019. Underlying income of equity-accounted entities rose sharply (+43.5%) to €66 million. In the end, underlying net income Group share decreased by -5.9% compared to 2019, to €600 million. Wealth management Underlying revenues rose +4.6% compared to fourth quarter 2019 to €219 million in fourth quarter 2020, thanks in particular to the resilience of performance fees. Underlying costs excluding SRF dropped (-4.2%) to €177 million mainly due to the savings plan. Accordingly, underlying GOI increased significantly year-on-year by +69.2%, to €42 million and the underlying cost/income ratio excluding SRF significantly improved by -7.4 percentage points to 80.7% in fourth quarter 2020. Cost of risk totalled €21 million and the tax charge dropped by -48.4% to €4 million. In the end, underlying net income Group share fell -27.9% to €15 million in fourth quarter 2020. The recognition, this quarter, of €23 million in specific items with an impact on net income Group share should be noted. These losses are related to an ongoing disposal plan for the Miami and Brazilian entities. Revenues totalled €820 million in 2020, stable (-0.6%) compared with 2019. Underlying expenses excluding SRF decreased significantly (-5.7%) to €698 million. Accordingly, underlying GOI increased sharply (+48.5% to €119 million) and the underlying cost/income ratio excluding SRF improved (-4.7 percentage points) to 85.2%. Underlying net income Group share was up +8.4% to €72 million in 2020. Retail Banking The Group’s Retail banking continued to support the economy and activity remains strong in the fourth quarter. The impact of the second lockdown ended up being limited, as reflected in the resumption of loan production: €7.8 billion for LCL (+13% since third quarter 2020 respectively), of which €1.9 billion in the corporate market (+59% since third quarter 2020 respectively) and €3.9 billion in the home loans market (stable since third quarter 2020 respectively); and €2.3 billion for CA Italia with record home loan production of €1.0 billion (+2.7% and +42.9% versus third quarter 2020 respectively). The level of outstanding loans remained high at €143.4 billion for LCL (+10.5% year-on-year) and €45.5 billion in Italy (+5.0% year-on-year), despite the disposal of non-performing loans amounting to €450 million in fourth quarter 2020. As at 31 December 2020, state-guaranteed loan outstandings stood at €8 billion for LCL and €2.4 billion for CA Italia. Excluding state-guaranteed loans, outstanding loans were also up year-on-year for LCL (+4.4%), driven by small business loans (+11.8%) and home loans (+4.5%). For CA Italia numbers were stable (+0.5%30). In France, renegotiations on LCL home loans continued to trend downwards in fourth quarter to €0.2 billion in outstandings, compared with €0.3 billion in the third quarter of 2020 and €1 billion in the fourth quarter of 2019. This was still well below the high point of €5.2 billion in fourth quarter 2016. Lastly, for all International retail banking excluding Italy, loan growth was +4.7%25 at end December 2020 versus end December 2019, driven primarily by Ukraine (+18.4%25), Egypt (+10.0%31) and Poland (+2.5%25), with Morocco remaining stable (-0.7%25). On-balance sheet deposits at LCL were up +11.5% year-on-year in line with the increase in precautionary household savings and deposits of a portion of the state-guaranteed loans that were granted to promote corporate liquidity. Against this backdrop, demand deposits showed a rise for both individual customers (+15.5% Dec/Dec) and small business and corporate customers (+51.9% Dec/Dec). At CA Italia, on-balance sheet deposits were also up year-on-year (+8.9%), for the most part demand deposits of individual and corporate customers (+11.1%). Off-balance sheet savings were down slightly at LCL (-1.1%), particularly in life insurance (-1.6%), reflecting the market effects related to the public health crisis which were still negative for the year. At CA Italia, off-balance sheet deposits were up year-on-year (+8.8%), driven by life insurance deposits (+13.8%). Customer assets increased by +12.2% year-on-year for all International Retail Banking excluding Italy, driven by Ukraine (+50.1%32) and Poland (+12.5%28), with more modest growth in Morocco (+5.1%28) and Egypt (+4.1%28). The equipment rate in automotive, multi-risk household, healthcare, legal or accident insurance rose to 25.5% at LCL (+0.5 percentage point compared to end December 2019) and 17.1% at CA Italia (+1.7 percentage points compared to end December 2019). French retail banking Underlying revenues were up +4.5% compared to fourth quarter 2019, to €902 million in fourth quarter 2020. This increase was driven by the net interest margin (+16.2%), supported by good refinancing conditions. Fee and commission income dropped (-4.4%) with an electronic payments activity impacted by the sanitary crisis. Underlying costs excluding SRF remained under control at €599 million in fourth quarter 2020 (+0.2%), which leads to an improvement in the underlying cost/income ratio excluding SRF of 2.9 percentage points year-on-year, to 66.4%. This made it possible to achieve underlying gross operating income of €304 million, a sharp improvement (+14.2%) on fourth quarter 2019. Cost of risk stayed high (+39.1% compared to fourth quarter 2019) and totalled -€89 million in fourth quarter 2020. This increase can be explained by prudent provisioning of performing loans, which entails, first, prudent provisioning in sensitive sectors (such as hospitality, tourism, restaurants) and secondly, the update of economic scenarios. The doubtful loans ratio stands at 1.5% (-0.1 percentage point compared to third quarter 2020) and the coverage ratio stands at 86.2% (+1.6 percentage points compared to third quarter 2020). All in all, underlying net income Group share was up +0.6% compared to fourth quarter 2019, to €140 million in fourth quarter 2020. Revenues were up +1.4% in full-year 2020 compared to 2019, to €3,537 million. Underlying expenses excluding SRF decreased by -2.7%, due in particular to a continued improvement in external expenses, which resulted in a -2.7 percentage point improvement in the underlying cost/income ratio excluding SRF to 64.4%. Gross operating income thus fell sharply (+9.1% at €1,218 million). Cost of risk was up in full-year 2020 (+79.9% to €390 million), but this increase was mostly (+€191 million) due to performing loans provisioning. The business line’s contribution to net income Group share fell -7.1% to €548 million. The underlying RoNE (return on normalized equity) of LCL stood at 9.7% for 2020, compared to 10.8% for 2019. International retail banking International retail banking revenues fell by -2.8% to €692 million in fourth quarter 2020. Underlying costs remained virtually unchanged (-0.1%), at €453 million. As a result, underlying gross operating income decreased by -7.7% to €239 million. Cost of risk increased +67.5% this quarter to -€131 million. All in all, net income Group share of International retail banking was €70 million, down -33.3% compared to the fourth quarter 2019. For the full-year 2020, underlying revenues decreased -4.9% to €2,659 million. Underlying operating expenses excluding SRF were down -1.3% to €1,708 million, resulting in a 2.3 percentage point deterioration in the underlying cost/income ratio to 64.3%. SRF increased by 14.2% to -€25 million. Gross underlying operating income totalled €925 million, down -11.2%. Excluding SRF, the drop in gross operating income is lowered to ‑10.7%. Provisioning increased by 70.2% to €569 million for full-year 2020. This translated into underlying net income Group share of €225 million for full-year 2020 (down -40.6%). Italy Crédit Agricole Italia’s revenues were slightly up in fourth quarter 2020 compared to 2019 at €490 million (+0.9% compared to fourth quarter 2019). Net interest margin fell in spite of the favourable refinancing terms, and fee and commission income returned to the fourth quarter 2019 level thanks to credit insurance and UCITS. Underlying costs fell slightly year-on-year (+1.1%) following the investments made in new distribution models that were not offset by savings on recurring costs. Underlying cost/income ratio excluding SRF remained unchanged at 65.5% (+0.1 percentage points compared to fourth quarter 2019). Cost of risk increased +81.9% to ­€113 million, a well-controlled level reflecting both an additional provisions on a €450 million doubtful loans disposal and an increase in provisions for proven risks (46% of the increase in cost of risk related to the provisioning of performing loans). The cost of risk on outstandings for the year therefore stood at 93 basis points. The ratio of non performing loans loans improved this quarter to 6.5% (-0.8 percentage points Dec/Sept) thanks to the loan disposal, and the coverage ratio stood at 60.8% on portfolio loans. Excluding loan disposals, the coverage ratio improved by 120 basis points. For full-year 2020, revenues dropped -3.0% to €1,827 million. Operating expenses excluding SRF were down by only -0.9%, resulting in a deterioration in the underlying cost/income ratio excluding SRF, which stood at 64.0%, an increase of 1.4 percentage points Dec./Dec. Gross operating income was down -7.2%, to €632 million (-6.5% excluding SRF). Lastly, the business line’s contribution to underlying net income Group share was down by -33.3% to €144 million. The underlying RoNE (return on normalized equity) of CA Italia stood at 5.7% for the full-year 2020, compared to 9.3% for 2019. Crédit Agricole Group in Italy The Group’s results in Italy were €579 million for full-year 2020, i.e. a -11% decrease compared to full-year 2019 due to the increase in cost of risk. International Retail Banking – excluding Italy Underlying revenues declined in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019 (-11.0%), mainly due to a net interest margin still impacted by the fall in reference interest rates in Egypt, Poland, Ukraine and Morocco, and fee and commission income affected by the slowdown in commercial activity. However, there was a +3.8% uptick in revenues compared to third quarter 2020. Underlying costs also fell by -2.8%. As expenses declined less than revenues, the underlying cost/income ratio of IRB excluding Italy deteriorated this quarter to 65.4%, up +5.5 points. Underlying gross operating income thus decreased by -23.1%. Cost of risk increased (+12.9%) to ‑€18 million in fourth quarter 2020. The coverage ratio was up 5 percentage points compared to third quarter 2020 at 109%. All in all, underlying net income Group share stood at €37 million, i.e. a decrease of -27.8%. By country: CA Egypt (33): underlying revenues were down -8% in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019, penalised by lower rates. The risk profile remained good with a low NPL ratio of 3.1% and a high coverage ratio of 166%. CA Poland(33): revenues decreased this quarter (-20%), penalised by the decrease in reference rates and despite a sustained level of new business in the quarter (+16,000 clients). Costs also fell (-3%) leading to a -56% decline in gross operating income. The non performing loans coverage ratio rose to 116% .CA Ukraine(33): underlying revenues were slightly up this quarter (+1%) as a result of a sharp upturn in commercial activity. The 17% increase in costs reflects investments made in digital technology and network transformation. NPL ratio improved to 1.4% (-2.7 percentage points compared to December 2019) and the coverage ratio stayed very high at 351%.Crédit du Maroc(33): revenues remained unchanged, and costs fell sharply (-19%). Provisioning remained prudent, with the coverage ratio reaching 94% (+3 percentage points compared to September 2020). For full-year 2020, revenues were down by -8.8% to €833 million. Operating expenses decreased by -2.3% only, which resulted in a deterioration of the underlying cost/income ratio to 64.7%, up by 4.3 percentage points Dec./Dec. Underlying gross operating income stood at €294 million, down -18.7%. Cost of risk totalled €142 million, up 69.6%. All in all, the business-line’s contribution to net income Group share totalled €81 million, down -50.3%. The underlying RoNE (return on normalized equity) of other IRB stood at 12.3% for the year 2020, compared to 19.3% for 2019. The International retail banking business line contributed for 5% to the underlying net income Group share of Crédit Agricole S.A.'s core businesses (excluding the Corporate Centre division) in 2020 and 13% to underlying revenues excluding the Corporate Centre. The entire Retail banking business line contributed for 17% to the underlying net income Group share of Crédit Agricole S.A.'s core businesses (excluding the Corporate Centre division) in 2020 and 30% to underlying revenues excluding the Corporate Centre. As of 31 December 2020, the capital allocated to the division was €8.7 billion including €4.9 billion for French retail banking and €3.8 billion for International retail banking. Risk weighted assets totalled €91.6 billion including €52.0 billion for French retail banking and €49.5 billion for International retail banking. Specialised Financial Services Specialised financial services activity rebounded in December after a limited second lockdown impact. CA Consumer Finance’s loan production in fourth quarter 2020 was up compared to third quarter 2020 (+1.8%), reaching €11.1 billion (-3% compared to fourth quarter 2019) returning to the average level of 2019. The reason for this was the strong performance of the automobile JVs (+11% in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019). In France, loan production withstood the impact of the second wave of covid-19, slipping by just -3% in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019. The production margin on depreciable loans remained stable, except for automobile JV this quarter. Gross managed loans were more or less stable year-on-year (-1.3% compared to December 2019), resulting in the postponement to 2023 of the gross managed loans target initially announced for 2022, cost/income ratio and RoNE targets being achievable by 2022. Nevertheless, the rebound in gross managed loans that began in September 2020 continued (+1.9% at end December 2020 compared with September, after +0.9% between June and September 2020). At CAL&F, leasing production showed good momentum, reaching €1.8 billion in fourth quarter 2020, higher than the already very good level of fourth quarter 2019 (+0.8%). This sharp upturn compared to third quarter 2020 (+28.7%) was driven by France’s and Poland’s performances. The gross consolidated loans were up year-on-year (+3.2% at December 2020 compared to 2019), driven by France. Factoring activity had a very good fourth quarter 2020 with factored revenues up by +4.4% from fourth quarter 2019. However, this level of activity was not directly reflected in the change in overall revenues because there was a decline in the share of turnover subject to factoring, in the context of lower liquidity requirements for corporates considering exceptional governmental liquidity support measures such as SGLs. Fourth quarter 2020 results of Specialised financial services were resilient. Gross operating income was slightly down (-1.8% compared to fourth quarter 2019) and cost/income ratio improved to 48.8% (i.e. -0.5 percentage point decrease). In addition, the cost of risk increase was brought below 50% over the full year 2020. The results of the year have been marked by the reclassification under IFRS 5 on third quarter of the Dutch subsidiary CACF Nederland BV, an entity held for sale. In fourth quarter 2020, this translated into the posting of CA Consumer Finance NL’s fourth quarter income to net income from held-for-sale operations of -€66 million (classified under specific items of the quarter and subtracted from underlying results). Accordingly, in fourth quarter 2020, the business line’s underlying net income Group share stood at €165 million, i.e. a decline of -22.3% and of -25.4% at constant scope compared to fourth quarter 2019 (i.e. excluding CA Consumer Finance NL). The business line contributed 13% to the underlying net income Group share of the Crédit Agricole S.A. core businesses (excluding the Corporate Centre Division) for full-year 2020 RoNE (return on normalised equity) of the business line stood at 11.7% for full-year 2020 compared to 16% in 2019. Own funds allocated to the business line totalled €4.9 billion, compared to €5.2 billion in 2019. Consumer finance In the fourth quarter 2020, CA Consumer Finance’s underlying revenues totalled €502 million, down -4.0% compared to fourth quarter 2019, due to an unfavourable product mix and competitive pressures. However, on a constant scope basis, i.e., excluding CA Consumer Finance NL34, underlying revenues contracted slightly by -1.9%. Gross operating income remained stable compared to fourth quarter 2019 (-0.3% and -5.2% excluding scope effect, due to a base effect on fourth quarter 2019 expenses). As such, the cost/income ratio excluding SRF, up 1.9 percentage points compared to fourth quarter 2019, stood at 48.1% this quarter (excluding scope effect, cost/income ratio increases of 1.8 percentage points, due to a base effect on fourth quarter 2019 expenses). Equity-accounted entities totalled €140 million this quarter, i.e. a multiplication by 2.2 compared to fourth quarter 2019, on account of a partial provision reversal on a €89 million fine issued to FCA Bank by AGCM, the Italian competition authority, restated under specific items. Consequently, the equity-accounted entities underlying contribution contracted by -22.7% compared to fourth quarter 2019, notably impacted by the results of the other international entities, especially Wafasalaf, slightly more affected by the crisis. However, cost of risk was kept under control during the second wave of the pandemic, up by a mere 1.3% compared to the previous quarter, and up by only 11.0% compared to fourth quarter 2019 (+23% excluding scope effect). Cost of risk on outstandings stood at 179 basis points, down 9 basis compared to annualised September 2020. NPL ratio stood at 6.8%, down 0.5 percentage point compared to September 2020. All in all, underlying net income Group share totalled €128 million this quarter, down 19% on fourth quarter 2019 and -23% excluding scope effect. For full-year 2020, CACF recorded resilient results during the crisis, for instance, compared to 2019, CA-CF’s underlying revenues dropped -7.1% and -3.7% excluding scope effect. Cost/income ratio excluding SRF slightly improved and reached 49.3% (compared to 49% on full year 2019). Cost of risk rose by only 41.3% this year compared to 2019. Equity-accounted entities contribution fell (-13.9%) due to the poor performance of other international entities (particularly at Wafasalaf, which was slightly more impacted by the health crisis) partly offset by the resilience of the automotive joint ventures. CA Consumer Finance’s underlying net income Group share for the year decreased by -21.9% and by -22% excluding scope effect. Lastly, the business line’s contribution to net income Group share in full-year 2020 was 11%. Leasing & Factoring In fourth quarter 2020, the underlying revenues of CAL&F totalled €152 million, slightly up by 1.5% compared to fourth quarter 2020, thanks to robust recovery of the activity that began in June 2020 but again curbed by a factoring business, which was penalised by a decrease in the share of factored turnover resulting from the impact of State-guaranteed loans for corporates. Cost/income ratio returned to a normal level at 51.1% this quarter, an improvement compared to third trimester 2020, but slightly down compared to fourth quarter 2019 (-4.3 percentage points). Cost of risk increased sharply (x2.1 compared to fourth quarter 2019, reaching €25 million) notably related to performing loans provisioning, which accounts for 80% of total outstandings. Nevertheless, CAL&F’s underlying net income Group share was €37 million this quarter, down -32% compared to fourth quarter 2019, but up 8.9% compared to the previous quarter. For full-year 2020, CAL&F revenues decreased by -6.7% compared to 2019 impacted by a lower factoring performance, strongly linked to the crisis and clients lower liquidity requirements. This lead to an increase in cost/income ratio excluding SRF, which rose by 4.6 percentage points to 54.6%. As the cost of risk doubled compared to 2019, CAL&F’s net income Group share stood at €101 million, down -40.8% compared to 2019. Large customers Corporate and Investment Banking activity was brisk in fourth quarter 2020 with stable underlying revenues (-0.5% to €1,157 million) compared to a very high fourth quarter 2019. Capital markets and investment banking (-5.0% to €545 million) continued its revenue normalisation initiated in the third quarter (FICC activities: -7.4%, including CVA) due to a slowdown in hedging activities caused by a massive return of liquidity and lower volatility. Bond originations were stable, with a good level of activity (same level in fourth quarter 2020 as in fourth quarter 2019). In a normalising market, Crédit Agricole CIB kept its leadership positions (No. 1 in All French Corporate bonds,35 No. 1 in All Financial Bonds,36 and No. 2 worldwide in Global Green and Sustainability bonds37). Regulatory VaR at 31 December 2020 remained at a low level, in line with the prudent risk management model (€9.2 at 31 December 2020 versus €22.2 million at 31 March 2020, average regulatory VaR: €10.9 million in fourth quarter 2020 versus €18.8 million in second quarter 2020). Financing activities reported higher underlying revenues (+3.9% and +8.6% excluding the foreign exchange impact) in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019, totalling €612 million. They were driven on the one hand by a good performance from commercial banking (+6.1% to €331 million), particularly in acquisition financing, and on the other hand by structured finance (+1.5% to €281 million in the telecoms and energy/infrastructure sectors). In particular, Crédit Agricole CIB maintained good positions in syndicated loans: Crédit Agricole CIB is the leader in France and No. 3 in the EMEA market. The drawdown rate on revolving credit facilities (RCFs) returned almost to pre-crisis levels. It stood at 20% in fourth quarter 2020, very close to the pre-crisis level of 18%, having reached a high point of 32% at the end of April. Lastly, Asset Servicing (CACEIS) recorded a good level of activity this quarter. Assets under custody totalled €4.2 trillion at end December 2020, up +8% year-on-year, exceeding the level in value set as a target in the 2022 Medium Term Plan. Assets under administration also increased by +6% to €2,175 billion. These increases were largely due to customer capture and asset growth in existing customers. In fourth quarter 2020, underlying net income Group share for the Large customers business line amounted to €303 million, down -18.6% compared to third quarter of 2019. Gross operating income was stable (-0.4% in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019) thanks to robust activity across all business lines, and despite the ongoing normalisation for capital markets and investment banking. The business line still reported an increase, although it is slowing down, in provisioning (cost of risk increased two-fold to €111 million), particularly in financing activities (multiplied by 2.1 to €121 million in fourth quarter 2020). In 2020, underlying net income Group share totalled €1,325 million, down -16.1% on the same period in 2019. The business line contributed 29% to the underlying net income Group share of Crédit Agricole S.A.'s core businesses (excluding the Corporate Centre division) for full-year 2020 and 30% to underlying revenues excluding the Corporate Centre. At 31 December 2020, own funds allocated to the business line totalled €11.7 billion and risk weighted assets amounted to €123.6 billion. Underlying RoNE (return on normalised equity) of the business line stood at 10.7% for 2020 compared to 12.7% for 2019. Corporate and investment banking In fourth quarter 2020, Corporate and investment banking underlying revenues remain virtually unchanged with a slight -0.5% decrease to €1,157 million, the normalisation started in the third quarter for capital markets continued (-5% in fourth quarter 2020 compared to fourth quarter 2019 which was at a high level), subject to the effect of the slowdown in hedging activities caused by the massive return of liquidity and lower volatility, and in spite of maintaining a strong activity level on the primary bond market; financing activities reported an increase in net revenues (3.9% between the two quarters) with strong performance from commercial banking, driven by the acquisition financing sector and a good sales momentum on structured finance, particularly on the telecoms and energy/infrastructure business lines. Underlying operating expenses remained well controlled and recorded a slight increase of +0.3% in fourth quarter 2020 making it possible to post an underlying cost/income ratio of 59.3%, a +0.4-point slight improvement on fourth quarter 2019. Thus, underlying gross operating income fell slightly this quarter, down -1.5% compared to fourth quarter 2019. Cost of risk increased significantly compared to fourth quarter 2019. It doubled to €108 million, mainly due to the increase in performing loans provisioning, notably on the aircraft, shipping and hospitality sectors, weakened by the health crisis. Compared to third quarter 2020, cost of risk decreased -51%. In the end, underlying net income Group share was €303 million in fourth quarter 2020, a decline of -18.6% compared to fourth quarter 2019. For full-year 2020, revenues recorded a marked increase of +8.8% on the same period in 2019. Operating expenses excluding SRF contributions recorded a very slight increase (+2.1%), enabling the production of a +6.7 percentage point jaws effect and the posting of cost/income ratio excluding SRF of 51.5%, a 3.4-point improvement between 2019 and 2020, and a level below the Medium-Term Plan target (less than 55%). Gross operating income was sharply up by +14.7%, between 2019 and 2020. However, cost of risk multiplied by 5.3 over the year, 86% of the increase in financing activities linked to performing loans. All in all, the contribution to net income Group share was €1,195 million, down -16.8% compared to 2019. Risk-weighted assets as of December 2020 decrease by -€1.1 bn compared to end of September 2020. This decrease is due to a reduction of -€5.4 bn in business line activity, including the continued normalisation of VaR (lower market risk and CVA of -€2.3 bn) and a favourable exchange rate impact of -€1.6 bn. Those two downward elements are partially offset by the increase related to ratings downgrade for +€2.1 bn and model effects linked to TRIM for +€4.5 bn. Asset servicing In fourth quarter 2020, underlying revenues increased by +8.1% to €281 million. Apart from the scope effect linked to the consolidation of the results of Santander Securities Services (S3) since first quarter 2020 (outstandings were consolidated in fourth quarter 2019), underlying net revenues have been buoyed by a strong activity level. Assets under custody totalled €4.2 trillion at 31 December 2020, exceeding the target (4 trillion) of the 2022 Medium-Term Plan. They have increased +8% in one year at end December 2020 thanks to the arrival of new customers (mainly Groupama and Candriam) and assets growth for existing customers. Underlying operating expenses increased by 7.9% to €218 million. Excluding scope effect related to the consolidation of S3, underlying operating expenses increased 2.0% mainly as a result of IT developments and investments, including some related to the arrival of new large customers). Underlying gross operating income rose +9.1% to €63 million and cost/income ratio was 77.6% in fourth quarter 2020. Net underlying income totalled €53 million, up by +46.1%. After sharing €17 million with Santander’s non-controlling interest, the business line’s contribution to underlying net income Group share posted a drop of -1.1% year-on-year to €36 million. Underlying revenues increased by +20.5% in 2020 compared to 2019, while underlying operating expenses excluding SRF increased by +20.2%. Underlying gross operating income increased by +17.1% and the underlying cost/income ratio excluding SRF was 75.7%, a slight -0.2 percentage point improvement compared to the same period in 2019. As a result, underlying net income increased by +34.5%. In the end, the business line’s contribution to net income Group share was down -9.1% to €130 million due to the appearance of non-controlling interests in favour of Santander. Corporate Centre An analysis of the negative contribution of the Corporate Centre looks at both the “structural” contribution and other items. The “structural” contribution includes three types of activities: the activities and the role of the corporate centre of Crédit Agricole S.A. holding. This negative contribution reached -€195 million in fourth quarter 2020, down compared to the fourth quarter 2019 (-€52 million) due to an unfavourable tax effect partly offset by lower refinancing costs and temporary gains related to TLTRO III;the sub-divisions that are not part of the core businesses, such as CACIF (private equity) and CA Immobilier: their contribution of +€6 million in fourth quarter 2020 shows a decline compared to fourth quarter 2019 (-€19 million), due to low fee and commission income at CACIF and the impact of negative valuations in private equity entities;the Group’s support functions: the fourth quarter 2020 recorded an increase in operating costs due to end-of-year project catch-up which amounted to -€26 million, down -€19 million. “Other items” recorded a negative contribution of -€36 million this quarter, compared to a contribution of +€5 million in fourth quarter 2019. This negative variance is due to seasonal inflation and the impact of the intra-group eliminations subscribed by Predica and Amundi. For 2020, the Corporate Centre division made a negative contribution of -€733, an improvement of +€80 million compared 2019. The structural component improved significantly over the period (+€113 million), in particular with regard to the activities and functions of the corporate entity Crédit Agricole S.A.’s corporate centre (+€187 million). The other items of the business line contributed +€31 million over the year, down -€33 million.As at 31 December 2020, risk weighted assets amounted to €26.2 billion. * * * Financial strength Crédit Agricole Group Over the quarter, the phased-in Common Equity Tier 1 (CET1) ratio up by +0.2 percentage points compared to end-June 2020 to reach 17.2%. Therefore, Crédit Agricole Group posted a substantial buffer of 8.3 percentage points between the level of its CET1 ratio and the 8.9% SREP requirement for Crédit Agricole Group, compared with 8.1 percentage points at 30 September 2020. The fully loaded ratio, in other words excluding the impact of the phasing-in of IFRS 9 incorporated in second quarter 2020 as part of the “Quick fix”, was 16.9%. The increase was mainly due to the effect of the stated result (+27 basis points) and by risk weighted assets (+17 basis points) which decrease in Large Customers (-€4.3 billion excluding foreign exchange impact). Risk weighted assets increase in retail banking (+€0.7 billion excluding foreign exchange impact) of which +1.4 billion for the Regional banks, +€0.3 for LCL and -€1.2 billion for CA Italia). Dividend and AT1 distribution had a downward impact on the CET1 amounting to -8 basis points, corresponding to the sum of the impacts related to the payment of a dividend of €0.80 per share38 (-18 basis points), to provisions set aside on the basis of the usual pay-out policy (+12 basis points), and to AT1 coupons (-2 basis points). The “Methodology & regulatory effects” contributed to the decrease of the CET1 (-7 basis points), with an impact of the review of internal models (TRIM: -16 basis point) partially offset by the positive impact of new software processing (+9 basis points). Finally, the “M&A, OCI & Others” had a downward impact on CET1amounting to -2 basis points. The phased-in leverage ratio stood at 6.1%, an increase of +0.3 point compared to end-September 2020 (increase at 5.6% compared to end-September 2020 before the neutralisation of ECB exposures). The phased-in Tier 1 ratio stood at 18.3%, the phased-in overall ratio was 21.1% and the phased-in average intra-quarter leverage ratio was 5.3% this quarter, before exclusion of the Central Bank exposures. TLAC The Financial Stability Board (FSB) has defined the calculation of a ratio aimed at estimating the adequacy of the bail-in and recapitalisation capacity of Global Systemically Important Banks (G-SIBs). This Total Loss Absorbing Capacity (TLAC) ratio provides resolution authorities with the means to assess whether G-SIBs have sufficient bail-in and recapitalisation capacity before and during resolution. It applies to Global Systemically Important Banks, and therefore to Crédit Agricole Group. The elements that could absorb losses consist of equity, subordinated notes and debts to which the Resolution Authority can apply the bail-in. The TLAC ratio requirement has been transposed into European Union law via CRR2 and has been applicable since 27 June 2019. As from that date, Crédit Agricole Group must comply with the following requirements at all times: a TLAC ratio above 16% of risk weighted assets (RWA), plus – in accordance with CRD5 – a combined capital buffer requirement (including, for the Crédit Agricole Group, a 2.5% capital conservation buffer, a 1% G-SIB buffer and the counter-cyclical buffer). Considering the combined capital buffer requirement, Crédit Agricole Group must adhere to a TLAC ratio of above 19.5% (plus the counter-cyclical buffer)a TLAC ratio of above 6% of the Leverage Ratio Exposure (LRE). As from 1 January 2022, the minimum TLAC requirements will increase to 18% of risk weighted assets – plus the combined buffer requirement at that date – and 6.75% of the leverage ratio exposure. At 31 December 2020, Crédit Agricole Group’s TLAC ratio stood at 25.5% of RWAs and 8.5% of leverage ratio exposure, excluding eligible senior preferred debt39. The TLAC ratio rose 60bp compared to 30 September 2020, hand-in-hand with the first social bond issuance, realised in senior non-preferred format, for €1 billion in December, the increase in own funds during the quarter and the low increase in RWAs. Expressed as a percentage of the leverage ratio exposure (LRE), the TLAC ratio rose 40bp, taking into account the neutralisation of Central Bank exposures (it would stand at 7.7% before such neutralisation of these exposures). It exceeded the required 19.5% of RWAs (according to CRR2/CRD5, plus, at 31 December 2020, the counter-cyclical buffer of 0.01%) and 6% of the leverage ratio exposure, respectively, despite the fact that it was possible at that date to include up to 2.5% of RWAs in eligible senior preferred debt. Achievement of the TLAC ratio is supported by a TLAC debt issuance program of around €6 billion to €8 billion in the wholesale market in 2020. At 31 December 2020, €8.4 billion equivalent had been issued in the market; the amount of the Crédit Agricole Group senior non-preferred debt taken into account in the computation of the TLAC ratio was €23.9 billion. MREL The MREL (Minimum Requirement for Own Funds and Eligible Liabilities) ratio is defined in the European “Bank Recovery and Resolution Directive” (BRRD). This Directive establishes a framework for the resolution of banks throughout the European Union, with the aim to provide resolution authorities with shared instruments and powers to pre-emptively tackle banking crises, preserve financial stability and reduce taxpayers’ exposure to losses. Directive (EU) 2019/879 of 20 May 2019 known as “BRRD2” amended the BRRD and was transposed into French law by Order 2020-1636 of 21 December 2020. The MREL ratio corresponds to an own funds and eligible liabilities buffer required to absorb losses in the event of resolution. The required minimum levels are decisions taken by resolution authorities and then communicated to each institution, then revised periodically. In 2020, Crédit Agricole Group was notified of the revision of its total consolidated MREL requirement and of a new subordinated MREL requirement (from which senior debt are generally excluded in line with the TLAC standards). These two requirements were already met by the Group at the time of their notification. The two requirements were calibrated under BRRD and are applicable until the next notification, which will include the changes to the European regulatory framework (i.e. BRRD2). Under BRRD, the MREL ratio is calculated as the amount of own funds and eligible liabilities expressed as a percentage of the institution’s total liabilities and own funds, after certain prudential adjustments (TLOF40), or expressed as risk weighted assets (RWA). Regulatory capital, as well as subordinated notes, senior non-preferred debt instruments and certain senior preferred debt instruments with residual maturities of more than one year are eligible for the numerator of the MREL ratio. Crédit Agricole Group’s target is to reach a subordinated MREL ratio (excluding eligible senior preferred debt) of 24-25% of the RWAs by the end of 2022 and to maintain the subordinated MREL ratio above 8% of TLOF. This level would enable recourse to the Single Resolution Fund (subject to the decision of the resolution authority) before applying the bail-in to senior preferred debt, creating an additional layer of protection for investors in senior preferred debt. At 31 December 2020, Crédit Agricole Group posted an estimated MREL ratio 41 of around 11% of the TLOF and 8.5% excluding eligible senior preferred debt. Expressed as a percentage of risk weighted assets, the Crédit Agricole Group’s estimated MREL ratio was approximately 33% at end-December 2020. It was 25.5% excluding eligible senior preferred debt. The MTP target regarding subordinated MREL has been met since September 2020. Maximum Distributable Amount (MDA) trigger The transposition of Basel regulations into European law (CRD) introduced a restriction mechanism for distribution that applies to dividends, AT1 instruments and variable compensation. The Maximum Distributable Amount (MDA, the maximum sum a bank is allowed to allocate to distributions) principle aims to place limitations on distributions in the event the latter were to result in non-compliance with combined buffer requirements. The distance to the MDA trigger is the lowest of the respective distances to the SREP requirements in CET1 capital, Tier 1 capital and total capital. As from 12 March 2020 and considering the impact of the COVID-19 crisis, the European Central Bank brought forward the effective date of application of Article 104a of CRD5 and allowed institutions under its supervision to use Tier 1 and Tier 2 capital to meet the additional Pillar 2 requirement (P2R). Overall, the P2R can now be met with 75% Tier 1 capital including as a minimum 75% CET1 capital. The CET1 requirement of Crédit Agricole S.A. and Crédit Agricole Group has thus decreased by -66 basis points since first quarter 2020. At 31 December 2020, Crédit Agricole Group posted a buffer of 764 basis points above the MDA trigger, i.e. €43 billion in CET1 capital. At 31 December 2020, Crédit Agricole S.A. posted a buffer of 525 basis points above the MDA trigger, i.e. €18 billion in CET1 capital. Crédit Agricole S.A. At end-December 2020, Crédit Agricole S.A.’s solvency remained at a high level, with a phased-in Common Equity Tier 1 (CET1) ratio of 13.1% (i.e. including the impact of the IFRS 9 phasing-in incorporated in second quarter 2020 as part of the as part of the “quick fix”), up +0.5 percentage points compared to end-September 2020, 5.2 percent points above the SREP. The fully loaded ratio is 12.9%. The CET1 ratio benefited this quarter from the effect of the stated result, generating a positive impact of +30 basis points, the dividend and AT1 distribution : +5 basis points corresponding to the sum of the impacts related to the payment of a dividend of €0.80 per share for financial year 202042 (-27 basis points), to provisions set aside on the basis of the usual pay-out policy (+34 basis points), and to AT1 coupons (-2 basis points). Risk weighted assets had an upward impact on CET1 amounting to +33 basis points while impact of the methodology and regulatory effects had a negative impact amounting -6 basis point, with an impact of the review of internal models (TRIM: -20 basis points), partially offset by the favourable impact of new software processing (+14 basis points). Finally, the ratio include a negative impact of -7 basis points in the “M&A, OCI & Others” item, notably due to M&A, capital increase reserved for employees (+5 basis points), unrealised gains and/or losses on securities portfolios and foreign exchange impact. In the end, Crédit Agricole S.A. had a substantial buffer of 5.2 percentage points between the level of its CET1 ratio and the 7.9% SREP requirement, compared with 4.7 percentage points at 30 September 2020. The phased-in leverage ratio was 4.0% at end-December 2020, up +0.4 percentage point from end-September 2020 (up at 4.2% compared to end-September 2020, before neutralisation of ECB exposures). The phased-in average intra-quarter leverage ratio was 4.0% before the neutralisation of ECB exposures, the phased-in Tier 1 ratio was 14.9% and the phased-in overall ratio was 19.2% this quarter. Risk weighted assets amounted to €336 billion at end-December 2020, stable compared to the end-September (-0,5%). The business lines’ contribution was negative in the amount of -€5.6 billion, (of which -€1.9 billion in foreign exchange impact) due to a decrease in risk weighted assets in the Large customers business line (-€4,5 billion excluding foreign exchange impact). Risk weighted assets in Retail banking decrease (-€1.2 billion excluding foreign exchange impact of which -€1.3 billion in CA Italia related to the disposal of NPL). The increase in the equity-accounted value of insurance had an upward impact on risk weighted assets in the amount of +€0.5 billion. The “Methodology & regulatory effects & M&A” item had a upward impact on risk weighted assets amounting to +€5.6 billion, the increase is mainly related to the review of internal models (TRIM: +€5.2 billion). Liquidity and Funding Liquidity is measured at Crédit Agricole Group level. In order to provide simple, relevant and auditable information on the Group’s liquidity position, the banking cash balance sheet’s stable resources surplus is calculated quarterly. The banking cash balance sheet is derived from Crédit Agricole Group’s IFRS financial statements. It is based on the definition of a mapping table between the Group’s IFRS financial statements and the sections of the cash balance sheet as they appear in the next table and whose definition is commonly accepted in the marketplace. It relates to the banking scope, with insurance activities being managed in accordance with their own specific prudential constraints. Further to the breakdown of the IFRS financial statements in the sections of the cash balance sheet, netting calculations are carried out. They relate to certain assets and liabilities that have a symmetrical impact in terms of liquidity risk. Deferred taxes, fair value impacts, collective impairments, short-selling transactions and other assets and liabilities were netted for a total of €71 billion at end-December 2020. Similarly, €96 billion in repos/reverse repos were eliminated insofar as these outstandings reflect the activity of the securities desk carrying out securities borrowing and lending operations that offset each other. Other nettings calculated in order to build the cash balance sheet—for an amount totalling €169 billion at end-December 2020—relate to derivatives, margin calls, adjustment/settlement/liaison accounts and to non-liquid securities held by the Corporate and Investment banking division and are included in the “Customer-related trading assets” section. Note that deposits centralised with Caisse des Dépôts et Consignations are not netted in order to build the cash balance sheet; the amount of centralised deposits (€65 billion at end-December 2020) is booked to assets under “Customer-related trading assets” and to liabilities under “Customer-related funds”. In a final stage, other restatements reassign outstandings that accounting standards allocate to one section, when they are economically related to another. As such, senior issues placed through the banking networks as well as financing by the European Investment Bank, the Caisse des Dépôts et Consignations and other refinancing transactions of the same type backed by customer loans, which accounting standards would classify as “Medium long-term market funds”, are reclassified as “Customer-related funds”. Note that for central bank refinancing transactions, outstandings related to the T-LTRO (Targeted Longer-Term Refinancing Operation) are included in “Long-term market funds”. Indeed, the T-LTRO 2 and T-LTRO 3 operations do not allow for early redemption at the ECB’s discretion; given respectively their four-year and three-year contractual maturity, they are deemed equivalent to long-term secured refinancing, identical in liquidity risk terms to a secured issue. Medium/long-term repos are also included in “Long term market funds”. Finally, the CIB’s counterparties that are banks with which we have a commercial relationship are considered as customers in the construction of the cash balance sheet. Standing at €1,500 billion at 31 December 2020, the Group's banking cash balance sheet shows a surplus of stable funding resources over stable application of funds of €265 billion, up €16 billion compared to September 2020 and up €139 billion compared to December 2019. In line with initiatives already undertaken during the past quarters in connection with the Covid-19 crisis, the Group took part in December 2020 once again in the T-LTRO 3 medium-to-long-term refinancing transactions of the European Central Bank for €10.8 billion, increasing its level of stable resources. Total T-LTLRO 3 outstandings for the Group amounts to €133 billion43 at 31 December 2020. Note that the bonification applicable to the refinancing rate for these operations is accrued over the drawdown period and the additional bonification is accrued over one year, as the Group already meets the lending trigger Moreover, the Group has once again benefited from an increase of deposit during the quarter, however more modest. Over the quarter, deposits were up +€10 billion, while loans were up +€7 billion, also contributing to the improvement of stable resources. The surplus of 265 billion euros, known as “stable resources position”, allows the Group to cover the LCR deficit generated by long term assets and stable liabilities (customer, tangible and intangible assets, long-term funds, own funds). Internal management excludes the temporary surplus of stable resources provided by the increase in T-LTRO 3 oustandings in order to secure the Medium-Term Plan’s objective of more than €100 billion, regardless of the future repayment strategy. The ratio of stable resources over long term applications of funds was 123.5%, up 1.3pp compared to the previous quarter. Furthermore, given the excess liquidity, the Group remained in a short-term lending position at 31 December 2020 (central bank deposits exceeding the amount of short-term debt). Medium-to-long-term market resources were €321 billion at 31 December 2020, up +€8 billion compared to end-September 2020. They include senior secured debt of €199 billion, senior preferred debt of €79 billion, senior non-preferred debt of €24 billion and Tier 2 securities amounting to €19 billion. The increase in senior secured debt is explained by the Group taking part in the T-LTRO 3 transactions of the European Central Bank. At 31 December 2020, the Group’s liquidity reserves, at market value and after haircuts, amounted to €438 billion, up +€34 billion from end-September 2020 and up +€140 billion from 31 December 2019. They covered short-term debt more than four times over (excluding the replacements with Central Banks). The high level of central bank deposits was the result of the replacement of significant excess liquidity: they amount to €186 billion at December 31, 2020, up +€8 billion compared to end-September 2020 and up +€80 billion compared to end-December 2019. Crédit Agricole Group has furthermore pursue its efforts to increase immediate available reserves (after recourse to ECB financing). Eligible central bank assets after haircut amount to €102 billion, up +€18 billion compared to end-September 2020 and +€32 billion compared to end-December 2019. At end-December 2020, the numerator of the LCR ratio (including the HQLA securities portfolio, cash and central bank deposits, excluding mandatory reserves), calculated as an average over 12 months, stood respectively at €314.3 billion for Crédit Agricole Group and at €283.1 billion for Crédit Agricole S.A. The denominator of the ratio (representing net cash outflows), calculated as an average over 12 months, stood respectively at €211.0 billion for Crédit Agricole Group and at €191.0 billion for Crédit Agricole S.A. The average LCR ratios over 12 months of Crédit Agricole Group and of Crédit Agricole S.A. stood at respectively 149.0% and 148.2% at end-December 2020. They exceeded the Medium-Term Plan target of around 110%. Credit Institutions are subject to a threshold for this ratio, set at 100% from 1 January 2018. The end of period LCR ratios at 31 December 2020 are respectively 178.5% for Crédit Agricole Group and 169.4% for Crédit Agricole S.A. In the context of the COVID-19 health crisis, the increase in the level of LCR ratios of Crédit Agricole Group and Crédit Agricole S.A. was in line with the recourse of the Group to T-LTRO 3 drawings from the central bank. The Group continues to follow a prudent policy as regards medium-to-long-term refinancing, with a very diversified access to markets in terms of investor base and products. In 2020, the Group’s main issuers raised the equivalent of €31.0 billion44 45 in medium-to-long-term debt on the markets, 41% of which was issued by Crédit Agricole S.A. To be noted that: Crédit Agricole Next Bank (Switzerland) completed an inaugural issue in September of CHF 200 million 9-year in Covered bond format ; Crédit Agricole Assurances (CAA) issued a €1 billion 10-year Tier 2 bond in July to refinance intra-group subordinated debt. In addition, €4.4bn was also borrowed from national and supranational organisations or placed in the Group’s retail banking networks (Regional Banks, LCL, CA Italia) and other external retail networks at end 2020. In 2020, Crédit Agricole S.A. completed 105% of its €12 billion medium-to-long-term market funding program for the year. The bank raised the equivalent of €12.6 billion44,45, of which €6.2 billion in senior non-preferred debt and €2.2 billion in Tier 2 debt, as well as €4.0 billion in senior secured debt and €0.2 billion in senior preferred debt. The funding is diversified with various formats and currencies (EUR, USD, AUD, JPY, CNY, CHF): ·The inaugural Social bond issuance in senior non-preferred format of €1bn 7 years in December should be noted. As a reminder, Crédit Agricole S.A. announced in its second quarter 2020 results that the target for senior non-preferred emissions or Tier 2 issues in 2020 had been revised to €6 to 8 billion, up from the initial target of €5 to 6 billion. Crédit Agricole S.A. also repurchased €3.4 billion of preferred senior notes denominated in EUR, USD and GBP via a public offer launched at the end of May 2020, in order to optimise its balance sheet structure and debt management and to provide liquidity to holders of these bonds. Furthermore, in October 2020 Crédit Agricole S.A. completed a €750 million PNC7.5 AT1 issuance at the initial rate of 4% to allow the Crédit Agricole Group to maintain its high flexibility in the management of its Tier 1 capital. The 2021 program is set at €9 billion, including €7 billion of TLAC-eligible debt (non-preferred senior debt or Tier 2). At the end January 2021, 29% of the funding plan was realised. Economic and financial environment Overview of 2020 The year 2020, initially marked by an orderly slowdown in the global economy, financial markets made to feel optimistic by the reduction in uncertainties (including a China-US trade agreement) and lasting accommodative monetary policies, will obviously be marked by the effects of the COVID-19 epidemic. COVID-19 is a shock unprecedented in nature firstly due to its disruption of the real economy: an external event that has impacted the economy globally and affects both supply and demand by forcing entire business sectors into inactivity, while at the same time causing consumption to contract with the resulting unintentional accumulation of extensive savings. The magnitude of the shock is another point of difference, being much greater than the 2008-2009 crisis. As early as April, the IMF thus delivered a forecast of a contraction of world GDP of -3% in 2020 (compared to a -0.1% decline in 2009). In June, the IMF stated that it expected a recession of -4.9% in 2020 followed by a recovery of 5.4% in 2021. In October, the forecasts of a recession followed by global recovery were both slightly revised (-4.4% followed 5.2%) to finally be revised favourably in January 2021 (-3.5% and 5.5%). To cushion the anticipated recession and prevent the public health and economic crisis from being coupled with a financial crisis, we have thus witnessed the rapid and generalised implementation of monetary and budgetary support policies unprecedented in terms of size and capacity to overcome constraints. In monetary matters, central banks have had recourse to diverse combinations of various tools, while pursuing similar targets: easing of financing conditions, efficient transmission of monetary policy, better functioning of the financial and credit markets and, in the case of the ECB, easing of tensions on the most vulnerable sovereign bond spreads in the Eurozone. Thanks to massive support plans (partial unemployment, aid to the most vulnerable populations, temporary reduction in social contributions, deferral of tax charges and social security costs, public guarantees on loans to companies, government equity investments), the budgetary policies have sought to soften the shock by limiting the destruction of jobs and production capacities in order to ensure the best possible restart, once the pandemic has passed. While monetary and budgetary policies have made it possible to avoid a financial crisis and attenuate the recessionary effect of the pandemic, its effect has nonetheless been considerable but of varying magnitude by country depending, notably, on the countries’ structural features (structure of GDP, employment, weight of different sectors), how robust they were pre-crisis, their public health strategies and how much leeway they had. In the United States, in mid-March, the Federal Reserve took a series of radical easing measures,46 some of which were then extended and supplemented in order to ensure a supply of liquidity to banks and markets (unlimited asset buying, expansion of the universe of purchasable securities). This accommodative stance was also reinforced by the adoption of average inflation targeting which explicitly allows the inflation target to be exceeded after periods in which inflation has been consistently below 2%. After its December meeting, the Federal Reserve made it clear that it would maintain an accommodative stance and its key rates at zero for an extended period as evidenced by the ‘dot plot’, in which the median projection of members of the FOMC shows unchanged rates until at least 2023. While feeling comfortable with the current set up, the Fed has said it was ready to do more (more bond purchases and/or maturity extensions) if necessary. The US budgetary response was also rapid (March) and massive, in the form of a support plan known as the Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security (CARES) Act (totalling nearly $2,200 billion (i.e.10% of GDP) aimed at providing financial assistance or relief to households and businesses, but also to hospitals and states. The flagship measures included the direct stimulus payment to low and moderate income households, an unemployment insurance assistance plan (authorising the extension of unemployment benefits which normally fall under the competence of the states), financial support to SMEs ($350 billion), loans to large corporates, to states and local governments ($500 billion), the release of loans to hospitals ($150 billion). An additional budget plan ($484 billion i.e. just over 2% of GDP), aimed at strengthening the CARES Act of March and "lengthening" the loan program for SMEs, was adopted in April. In 202047, the US budget deficit therefore widened by nearly 10 points to 14.9% of GDP, while the debt grew by +20 percentage points to reach 100% of GDP. Activity nonetheless fluctuated throughout the year. After a decline of -1.3% in the first quarter (non-annualised quarterly change), the decline in GDP in the second quarter was violent (-9%) but followed by a more sustained rebound than expected (+7.5 % in the third quarter). Owing to the resurgence of the pandemic, the improvement in the labour market came to a halt in December (after peaking at 14.8% in May, the unemployment rate reached 6.7% against 3.5% before the crisis). In the fourth quarter, economic activity grew only +1%. Despite massive monetary and budgetary support, the recession in the end stood at -3.5% (-2.5% in 2009); GDP was 2.5% below its pre-crisis level (end of 2019) and inflation reached 1.4% at end December. In the Eurozone, from March onwards, the ECB deployed aggressive accommodative measures which it then adapted to prevent any undesirable tightening of financial conditions: increase in Quantitative Easing (additional envelope of €120 billion), launch of a new temporary purchasing program (Pandemic Emergency Purchase Program or PEPP of €750 billion, initially until the end of 2020, purchases not constrained by the limit of holding no more than 33% of any one bond or issuer, which makes for easier compliance with the capital distribution key), introduction of transitional Long Term Refinancing Operations (LTRO) until June 2020 (with more favourable conditions as well as less stringent rules for collateral), easing of the TLTRO III conditions, new long-term refinancing operations Pandemic Emergency Longer-Term Operations (PELTRO) and, lastly, measures to alleviate the solvency and liquidity constraints on the banking sector. At the end of December, faced with the more severe impact of the second wave of the pandemic on the short-term scenario and the high uncertainties about growth (for which it revised the 2021 forecast downwards from 5% to 3.9%), the ECB sent a very clear signal of substantial and, above all, lasting presence; it renewed its incentive to lend to banks and its commitment to limit pressure on the risk premiums of vulnerable sovereigns: recalibration of the third series of targeted longer-term refinancing operations (TLTRO III, extension until June 2022 of the period during which very favourable conditions adopted in terms of interest rates48 and easing of collateral apply), three additional operations planned for 2021 (June, September, December), increase in the total amount that the counterparties will be authorised to borrow during TLTRO III, four additional refinancing operations (PELTRO, from March to December 2021 for a period of one year), additional budget of €500 billion dedicated to the PEPP (a total of €1,850 billion), extension of the horizon for net purchases to the end of March 2022, reinvestment of principal repayment of maturing securities extended at least until the end of 2023. The Eurozone’s fiscal policy also quickly took an expansionary turn with national measures (support for the healthcare system, businesses and employment, public guarantees on new business loans). By easing constraints on national policies through the suspension of budgetary rules, the European Commission enabled the countries to respond immediately to the crisis. Faced with such diverse national latitudes that posed the risk of a detrimental fragmentation to the market and to the single currency, the pooling of resources was essential. The existing funds were first mobilised49. As the scale of the crisis became clear, new pooled resources financed by debt emerged: the SURE fund (support to mitigate unemployment risks, €100 billion), investment guarantees by the EIB (€200 billion), a proposal from the European Commission in favour of a recovery and reconstruction support fund, redistributing in favour of the poorest countries and those most affected by the crisis: the Recovery Fund (i.e. €750 billion raised by bond issue guaranteed by the EU budget). In 2020, the boost to the economy provided by fiscal policy was slightly less than 4 percentage points of GDP on average in the Eurozone. Coupled with the cyclical deterioration of the budget balance (4 percentage points of GDP), the public deficit widened by almost 9.3% on average in the Eurozone and led to a sharp increase in public debt (almost 18 points on average to reach just over 104% of GDP). Despite monetary and fiscal arrangements, the economy nonetheless evolved with the pandemic and the mobility restriction measures it imposed. After an already substantial decline in the first quarter (-3.7% quarter-on-quarter), GDP fell by -11.7% in the second quarter before recording a spectacular rebound that was more robust than expected (+12.5%). In the last quarter, the decline was less severe than expected (-0.7%). While inflation fell back (-0.3%, year-on-year in December; 0.3% on average), the recession thus reached 6.8% in 2020 (compared to -4.5% in 2009), leaving GDP down -5.1% on its level at end 2019 and showing significant differences between the large Eurozone countries. For example, in Germany, after almost zero growth in the fourth quarter, GDP recorded an average contraction of 5.3% over 2020, which remains "limited" notably in view of the financial crisis of 2009 (a -5.7% decline). In France, after a sharp rebound, the lockdown in November led to a smaller-than-expected contraction in GDP (-1.3% in the fourth quarter), less than estimated. Over full year 2020, GDP fell by -8.3%, a shock much greater than that of the 2009 crisis (-2.9%), but ultimately lower than what had been anticipated in the scenario of December or by the economists ‘scenario which planned a contraction by around 9%. With a less maturity and extent, the second lockdown has been less negative for the economy than the spring’s one. Thus, the level of activity in the fourth quarter is lower by 5% compared to the fourth quarter 2019, last quarter with a “normal” level of activity, whereas the second quarter 2020 was lower by 18.8%. In the fourth quarter, the contraction of activity is mainly due to the decline in consumption, caused by administrative closures and curfew measures. On the other hand, the investment continues its recovery thanks to the continuation of the activity in sectors such as building, and capital goods production. By posting even moderate growth (around 2.3%), China was ultimately the only G20 economy not to have suffered a recession in 2020. After a historically low first quarter, Chinese activity was revived thanks to a policy focused on supply (support for companies through public orders and lines of credit). A two-speed recovery has thus started with, on the one hand, a V-shaped recovery for industrial production, exports and public investment and, on the other hand, a more gradual rebound in consumption, private investment and imports. Despite the recovery, almost a year after the public health crisis, some stigmas are still visible: retail sales, just like certain service activities (requiring a physical presence) have not caught up to their 2019 level and job creation is still insufficient to offset the destruction that took place in early 2020 and absorb new entrants. In 2020, monetary activism made it possible to prevent the economic crisis from being coupled with a financial crisis: a clear success in view, on the one hand, of the shock to the real economy and, on the other hand, of the threats that hovered at the beginning of the year, particularly within the Eurozone. In the wake of a powerful wave of risk aversion, in March, the German ten-year interest rate plunged to -0.86%, a low quickly followed by a violent widening of risk premiums paid by the other countries. Risk premiums offered by France, Spain and Italy peaked at 66 basis points (bp), 147 bp and 280 bp, respectively, in mid-March. Completed by the European Recovery Fund, the monetary policy measures rolled out by the ECB made it possible, if not to significantly raise German rates, then to avoid a fragmentation of the Eurozone and to encourage the appreciation of the euro against the dollar (9% over the full year). At end December, while the Bund stood at -0.57%, French, Italian and Spanish spreads were only 23 bp, 62 bp and 111 bp respectively. US rates (10-year US Treasuries), which started from 1.90% at the beginning of the year, fell back to 0.50% in March and then moved within a relatively narrow range (0.60%-0.90%). At its 15-16 December meeting, the Fed opted for the status quo but confirmed that it was still possible, if necessary, to increase its bond purchases and extend their maturity. Rates therefore rose slightly before quickly easing off. Having followed a slow upward trend since the summer, rates ended the year at 0.91%. Finally, the abundance of liquidity and the commitment to maintain accommodative monetary conditions provided by central banks supported riskier markets. Thus, for example, while American and European equities posted declines of respectively -30% and -37% in mid-March compared to their level at the beginning of January, they ended the year with a respectable rise (+14%) and a limited decline (-6.5%). 2021 Outlook The economic outlook is still clouded by major uncertainties related to problems in exiting the public health crisis (persistent virulence of the pandemic, more contagious virus mutations, a new rise in infections, and ongoing uncertainty about whether vaccination will lead to immunity). The profile and pace of growth will therefore continue to be impacted by the pandemic and the delicate trade-off between growth and public health safety. After a lacklustre first half, recovery should be very modest and very disparate, despite monetary and budgetary infusions. The major economies will continue to be helped out by massive budgetary support, highly accommodating monetary policies and favourable financial conditions. While some key markers may still fall (as in the scenario of negative interest rates in the UK, which cannot be ruled out), it seems that easing exercises have come to an end (in the sense that there will be no new tools) and reliance will now have to be on improving/extending existing mechanisms. Budgetary policy will be decisive in delivering short-term support and then stimulating the economy once the situation is “normalised”. As is being demonstrated in Japan, where monetary innovation seems highly advanced, budgetary policy is playing a more direct role in reducing the output gap. This has the support of Bank of Japan, which is acting as an “integrated stabiliser” of long rates by controlling the yield curve. In the United States, at a time when the resurgence of the virus poses a risk of sharp deceleration in first half 2021, the election of Joe Biden as President and the control of both houses of Congress by the Democrats is expected to result in additional stimulus measures on top of the $900-billion deal negotiated at the end of 2020. In fact, Joe Biden has already proposed a new stimulus bill worth $1.9 trillion. However, political constraints make it unlikely that a bill of that size will pass (a stimulus of around $1 trillion is more likely). In January, the Federal Reserve, with its wait-and-see attitude, extended its status quo,50 while noting that the economy was slowing, that its scenario for boosting economic recovery in the second half was contingent on the progress of immunisation and that rumours of tapering were premature. Consequently, while budgetary support could contribute 1 percentage point to US growth, growth will not start to accelerate until the second half, once the vaccine rollout is more widespread and restrictions are eased, at which point it should be close to 4% (as an annual average). In the Eurozone, uncertainty as to when the pandemic will be under control and the lack of a clear view of the economic situation will continue to weigh on spending decisions, both by consumers (risk of precautionary savings) and investors, throughout 2021. The risk of a massive and early withdrawal of budgetary support measures seems to be ruled out for 2021: the risk (including of business failures and increased unemployment) is expected to materialise later, once business activity begins to return to normal. Our scenario assumes growth in 2021 close to 3.8% (with a now-downward bias). Depending on structural characteristics (sectoral composition of supply and employment, services weighting, export capacity, adequacy of exported products, etc.) and national strategies (health/economy trade-offs, abundance and effectiveness of support measures), there will be enormous diversity in both the impact of the crisis and the speed and strength of the recovery. Our scenario assumes average growth rates close to 2.5% in Germany, 5.9% in France and 4% in Italy. At end 2021, the Eurozone’s GDP is expected to be 2.4% below its pre-crisis level (i.e. at end 2019). While this gap should be limited to 2% in Germany, it is expected to be close to 7.4% in Spain and around 2.2% and 3.9% in France and Italy respectively. The announcements made by the ECB in December removed any prospect of normalised monetary policy. The ECB has offered reassurance that there will be no early rise in interest rates while additional budgetary efforts are being rolled out and guaranteed its presence in the sovereign market until 2023. It is working to maintain the credit supply provided in recent months, ensuring banks have favourable conditions. In the medium term, the key issues are therefore less about the sustainability of public debt than about governance and the ability to mobilise public funds to organise a response to the crisis. The United Kingdom left the single market and customs union on 1 January 2021, with a last-minute free-trade agreement. This avoids customs duties and quotas (subject to compliance with fair competition rules and rules of origin) but involves significant non-tariff barriers. Frictionless trade in goods and services has therefore come to an end, as has the free movement of people. In addition to the disruptions associated with setting up a new post-Brexit relationship, there are also the consequences of the pandemic: following a major contraction in 2020 estimated at -11.1%, growth is expected to be close to 4.5% in 2021, leaving GDP at the end of 2021 3.8% below its 2019 pre-crisis level. In emerging markets, after a contraction of just under 3% in 2020, recovery looks to be close to 5.5%. However, this figure masks substantial diversity: an optical illusion that conceals both the immediate effects of the crisis, mostly the result of monetary and budgetary constraints that are more severe in emerging markets than in the developed world, and its lasting consequences in the form of a widening of the structural gap between the emerging markets in Asia and the others. Asia (particularly North Asia) has suffered less and is getting ready to rebound, led by China. At the fifth plenum, the Chinese authorities made public the initial objectives of the country’s 14th Five-Year Plan. The plan aims for “sound and sustainable development” promoting “quality growth” with no formal economic growth target, perhaps to allow for more flexibility in economic policymaking. China is expected to rebound strongly in 2021 (+8%) before returning to its projected trajectory in 2022 (+5.1%). However, it seems unrealistic to count on China’s momentum to invigorate Asia and promote the recovery of the rest of the world given the experience of 2009. With most of the catching-up now done, growth in China has slowed, and the country no longer has the means to tow the rest of the world in its wake. And nor does it want to. Its latest so-called “dual circulation” strategy, aimed at limiting its dependence on overseas markets, is proof of this. A slow, uncertain and probably chaotic recovery, multiple uncertainties and monetary easing are all conditions conducive to maintaining extremely low interest rates. It will be necessary to wait until favourable news finally emerges, in terms of public health as well as the economy, before recovery can start to take shape – a start limited by the absence of inflation and excess capacity. In the meantime, progress made by the Eurozone can be judged by past interest rate changes: clear solidarity has avoided fragmentation, risk premiums paid by the so-called “peripheral” countries have been tightened, and the euro has put in a solid performance. Our scenario therefore assumes US and German 10-year sovereign rates of close to 1.50% and -0.40% respectively at end 2021, coupled with spreads of 20 basis points (bp), 50 bp and 100 bp above the Bund for France, Spain and Italy where it is assumed that political tensions will ease. In keeping with a scenario where recovery might even be slow, timid and unsynchronised, the dollar could depreciate very slightly against the euro and currencies that are more procyclical or driven by risk appetite. The dollar's depreciation would, however, be tempered by the resurgence of Sino-American tensions that weigh on Asian currencies in particular: the current crisis has only temporarily overshadowed the dissent between the United States and China. While the timetable is uncertain (the US still has to install the new administration, manage its domestic problems and rebuild its global alliances), and despite the fact that Joe Biden’s presidency augurs a change in tone, the roots of the conflict remain. The rise of protectionism and political risk hampered hyper-globalisation: the crisis should favour greater regionalisation of growth centres, as evidenced by the signing of the Regional Comprehensive Economic Partnership uniting China, ASEAN member countries and key US allies (Australia, South Korea, Japan and New Zealand). Risk factors of Crédit Agricole S.A. The main risks to which Crédit Agricole S.A. and the Crédit Agricole Group are exposed are set out respectively on pages 123 to 134 and 135 to 147 of Amendment A03 to the 2019 Universal Registration Document. In Amendment A04 to the Universal Registration Document 2019 pertaining to risk factors to which Crédit Agricole S.A. is exposed, risk factor A 4. a) “The ongoing coronavirus (COVID-19) pandemic may negatively affect the business, operations and financial performance of Crédit Agricole S.A.” is presented page 125 : a) “The ongoing coronavirus (COVID-19) pandemic may negatively affect the business, operations and financial performance of Crédit Agricole S.A. In December 2019, a new coronavirus strain (COVID-19) appeared in China. The virus has spread to many countries around the world, leading the World Health Organisation to describe the situation as a pandemic in March 2020. The pandemic has had and is expected to continue to have significant negative impacts on the world economy and financial markets. The spread of COVID-19 and resulting government controls and travel bans implemented around the world have caused disruption to global supply chains and economic activity. The outbreak has led to supply and demand shocks, resulting in a marked slowdown in economic activity, due to the impact of containment measures on consumption, as well as production difficulties, supply chain disruptions and a slowdown of investment. Financial markets have been significantly impacted, with increased volatility, stock market indexes declining precipitously, falls in commodity prices and credit spreads widening for many borrowers and issuers. The extent of the adverse impact of the pandemic on the global economy and markets over the long term will depend, in part, on its length and severity, and on the impact of governmental measures taken to limit the spread of the virus and its impact on the economy. In this respect, in December 2020, the French Ministry of Economy and Finance revised its GDP growth forecasts for 2021 downwards to +5.0% versus +7.4% as previously announced. The pandemic and its impact on the global economy and financial markets have had and are likely to continue to have a material adverse impact on the results of the divisions and the financial position of Crédit Agricole S.A. This impact included and is likely to include in the future (1) a deterioration in the Crédit Agricole Group’s liquidity (which impacts its Liquidity Coverage Ratio (LCR)) due to various factors including in particular increased drawing by corporate customers on liquidity lines (up to 32% at end-April 2020), (2) a decline in revenue due in particular to (a) reduced production in activities such as home loans and consumer finance, (b) lower asset management inflows and banking and insurance fees and commissions and hence lower revenues from fees and commissions and (c) lower revenues in asset management and insurance, (3) a higher cost of risk resulting from a deterioration in the macroeconomic outlook, the granting of moratoria and, more generally, the deterioration in the repayment capacity of corporates and consumers, (4) an increased risk of a ratings downgrade following the sector reviews of certain rating agencies and following internal reviews of Crédit Agricole S.A. models and (5) higher Risk Weighted Assets (RWAs) due to the deterioration of risk parameters, which in turn could affect Crédit Agricole S.A.’s capital position (including its solvency ratio). The health crisis and its effect on the economy in France, Europe and internationally have had a major impact on the levels of activity of the various business lines of the Group. In the course of 2020, several lockdowns have been imposed in several countries around the world, particularly in France and Italy, Crédit Agricole Group’s two main domestic markets, with the following consequences: (1) Retail banking activities were strongly impacted by the imposed lockdown. Consequently, French retail banking housing loans in 2020 reached 96% of the business in 2019, and at CA Italia 102% of 2019. Similarly, 2020 consumer credit business of CA Consumer Finance was at 86% of 2019, and CAL&F's leasing was 98% of its 2019 level; (2) Insurance activities were also impacted by the lockdown. In relation to the risk-aversion by savers due to the volatility of the financial markets, total net inflows were +€1.0 billion, versus +€9.5 billion in 2019, and new non-life insurance business in 2020 reached 91% of new businesses recorded in 2019; (3) Clients drew heavily on credit lines with drawdown rates of up to 32% during the second quarter of 2020, although these drawdowns slowed down at the end of June 2020. The cost of risk had been affected by the deterioration in the repayment capabilities of corporates (weakened companies, fraud revealed by the crisis) and consumers, the rating downgrades of counterparties whose outstanding move from “Stage 1” to “Stage 2”, and in particular the sensitivity of some industries (i) related to restrictions on movement or gatherings of people, for aeronautics, tourism, hotels, restaurants, cruises, or (ii) whose demand levels were below normal, such as the automotive and shipbuilding industries, or lastly, (iii) that remain weak due to the weight of the global recession on demand in the distribution of non-food goods, and Oil & Gas sectors. In addition, the commercial real estate sector is a sector to watch, as the health crisis has accelerated pre-existing threats in some segments, such as shopping malls being hurt by online shopping and the office segment facing structural change if teleworking trends continue. At 31 December 2020, Crédit Agricole S.A. exposures to sectors considered “sensitive” were as follows: (a) aeronautics with €16.1 billion in Exposure at Default (EAD)51, of which 6.4% in default, (b) tourism, hotels, restaurants with €7.6 billion in EAD, of which 3.7% in default, (c) the distribution of non-food goods with €13.0 billion in EAD, of which 3.7% in default, (d) automotive, with €22.5 billion in EAD, of which 0.8% in default, (e) Shipping with €13.0 billion in EAD of which 4.6% in default, and (f) Oil & Gas with €22.7 billion in EAD, of which 2.3% in default. These sectors have been subject to additional provisions to take their increased sensitivity into account. In the fourth quarter of 2020 the economic scenarios, revised downwards compared to the third quarter of 2020, also generated an additional burden of Stage 1 and Stage 2 cost of risk, due in particular to deteriorated GDP growth forecasts for 2021. As a result, the underlying results for 2020 amounted to €3,849 million, down -16.0% compared to 2019. This is mainly explained by the increase in cost of risk reaching €2,606 million at the end of 2020, +€1,350 million compared to 2019. The health crisis had a greater impact during the lockdown periods in France and Italy during the second and fourth quarters. In the second quarter: (1) new home loans were down in the second quarter of 2020 at LCL (-9.8% compared to second quarter of 2019) and stable at CA Italia (-0.8%). Similarly, new consumer finance at Crédit Agricole Consumer Finance was down -40% in the second quarter of 2020 compared to the second quarter of 2019. CAL&F also recorded a decline in new leasing business of -23.9%; (2) Insurance activities were also impacted by the lockdown. Total net inflows were negative at -€0.9 billion in second quarter 2020 and Property & Casualty insurance revenues were slightly down by -0.9% in second quarter 2020 compared to second quarter 2019; (3) Corporate and Institutional activities remained dynamic in the second quarter of 2020, but customers drew heavily on credit lines. In the fourth quarter of 2020, the new lockdown imposed in France and in various European countries, while having a less significant impact on the economy, had the following consequences for Crédit Agricole S.A. in the fourth quarter of 2020: (1) retail banking activities were affected throughout the new business of new loans to individuals (notably home loans and consumer finance). At LCL and Regional Banks, new housing loans in the fourth quarter of 2020 were stable reaching 104% of the production recorded over the same period in 2019. But at CACF, new consumer finance loans during the fourth quarter 2020 represented 97% of the production recorded during the fourth quarter 2019. CAL&F also recorded a stable leasing production during the fourth quarter 2020 reaching 101% of the production of the fourth quarter of 2019. (2) Inflows in the insurance sectors remained stable, totalling +€1.0 billion in the fourth quarter of 2020 compared with +€1.0 billion in the fourth quarter of 2019. Uncertainties continue to weigh on developments in the health situation in Europe, with the introduction of new restrictive measures in France and other European countries (curfews, closing of borders, lockdowns) and the emergence of variants of the virus. Additional measures are therefore likely to be imposed, depending on the evolution of the pandemic. Although vaccines were announced at the end of 2020 and several countries have begun their phased roll-out, the timing of these roll-outs also remains highly uncertain, leading to uncertainties about the pace of recovery from the crisis. Lastly, there exists a considerable uncertainty about the pace of change and the rate at which states (particularly the French and Italian states) and central banks (particularly the European Central Bank) will implement measures to support the economy. Lastly, in terms of solvency, the main impacts of the crisis on the CET1 ratio of Crédit Agricole S.A. were, in addition to a more modest level of retained earnings, an increase in risk-weighted assets due to rating downgrades, mainly in Corporate and Investment Banking (€5.4 billion in 2020). The fully loaded CET1 ratio of Crédit Agricole S.A. at 31 March thus deteriorated (11.4%, versus 12.1% at 31 December 2020) and 30 June 2020 (11.7%) before recovering at 30 September 2020 (12.4%) and at 31 December 2020 (12.9%). This increase does not predict the level the CET1 ratio will reach in the coming quarters. More specifically, there still remains a high uncertainty regarding the unemployment rate, the use of accumulated savings, the health scenario and the timetable for implementing and halting public measures and, more generally, about the consequences of any changes in economic activity on retained earnings, risk weighted assets and regulatory decisions. Risk factors of Crédit Agricole Group The main risks to which Crédit Agricole S.A. and the Crédit Agricole Group are exposed are set out respectively on pages 123 to 134 and 135 to 147 of Amendment A03 to the 2019 Universal Registration Document. In Amendment A04 to the Universal Registration Document 2019 pertaining to risk factors to which Group Crédit Agricole is exposed, risk factor A 4. a) “The ongoing coronavirus (COVID-19) pandemic may negatively affect the business, operations and financial performance of Group Crédit Agricole” is presented page 127 : a) “The ongoing coronavirus (COVID-19) pandemic may negatively affect the business, operations and financial performance of Group Crédit Agricole In December 2019, a new coronavirus strain (COVID-19) appeared in China. The virus has spread to many countries around the world, leading the World Health Organisation to describe the situation as a pandemic in March 2020. The pandemic has had and is expected to continue to have significant negative impacts on the world economy and financial markets. The spread of COVID-19 and resulting government controls and travel bans implemented around the world have caused disruption to global supply chains and economic activity. The outbreak has led to supply and demand shocks, resulting in a marked slowdown in economic activity, due to the impact of containment measures on consumption, as well as production difficulties, supply chain disruptions and a slowdown of investment. Financial markets have been significantly impacted, with increased volatility, stock market indexes declining precipitously, falls in commodity prices and credit spreads widening for many borrowers and issuers. The extent of the adverse impact of the pandemic on the global economy and markets over the long term will depend, in part, on its length and severity, and on the impact of governmental measures taken to limit the spread of the virus and its impact on the economy. In this respect, in December 2020, the French Ministry of Economy and Finance revised its GDP growth forecasts for 2021 downwards to +5.0% versus +7.4% as previously announced. The pandemic and its impact on the global economy and financial markets have had and are likely to continue to have a material adverse impact on the results of the divisions and the financial position of Group Crédit Agricole. This impact included and is likely to include in the future (1) a deterioration in the Crédit Agricole Group’s liquidity (which impacts its Liquidity Coverage Ratio (LCR)) due to various factors including in particular increased drawing by corporate customers on liquidity lines (up to 32% at end-April 2020), (2) a decline in revenue due in particular to (a) reduced production in activities such as home loans and consumer finance, (b) lower asset management inflows and banking and insurance fees and commissions and hence lower revenues from fees and commissions and (c) lower revenues in asset management and insurance, (3) a higher cost of risk resulting from a deterioration in the macroeconomic outlook, the granting of moratoria and, more generally, the deterioration in the repayment capacity of corporates and consumers, (4) an increased risk of a ratings downgrade following the sector reviews of certain rating agencies and following internal reviews of Group Crédit Agricole models and (5) higher Risk Weighted Assets (RWAs) due to the deterioration of risk parameters, which in turn could affect Group Crédit Agricole’s capital position (including its solvency ratio). The health crisis and its effect on the economy in France, Europe and internationally have had a major impact on the levels of activity of the various business lines of the Group. In the course of 2020, several lockdowns have been imposed in several countries around the world, particularly in France and Italy, Crédit Agricole Group’s two main domestic markets, with the following consequences: (1) Retail banking activities were strongly impacted by the imposed lockdown. Consequently, French retail banking housing loans in 2020 reached 96% of the business in 2019, and at CA Italia 102% of 2019. Similarly, 2020 consumer credit business of CA Consumer Finance was at 86% of 2019, and CAL&F's leasing was 98% of its 2019 level; (2) Insurance activities were also impacted by the lockdown. In relation to the risk-aversion by savers due to the volatility of the financial markets, total net inflows were +€1.0 billion, versus +€9.5 billion in 2019, and new non-life insurance business in 2020 reached 91% of new businesses recorded in 2019; (3) Clients drew heavily on credit lines with drawdown rates of up to 32% during the second quarter of 2020, although these drawdowns slowed down at the end of June 2020. The cost of risk had been affected by the deterioration in the repayment capabilities of corporates (weakened companies, fraud revealed by the crisis) and consumers, the rating downgrades of counterparties whose outstanding move from “Stage 1” to “Stage 2”, and in particular the sensitivity of some industries (i) related to restrictions on movement or gatherings of people, for aeronautics, tourism, hotels, restaurants, cruises, or (ii) whose demand levels were below normal, such as the automotive and shipbuilding industries, or lastly, (iii) that remain weak due to the weight of the global recession on demand in the distribution of non-food goods, and Oil & Gas sectors. In addition, the commercial real estate sector is a sector to watch, as the health crisis has accelerated pre-existing threats in some segments, such as shopping malls being hurt by online shopping and the office segment facing structural change if teleworking trends continue. At 31 December 2020, Crédit Agricole S.A. exposures to sectors considered “sensitive” were as follows: (a) aeronautics with €16.5 billion in Exposure at Default (EAD)52, of which 6.3% in default, (b) tourism, hotels, restaurants with €12.0 billion in EAD, of which 3.7% in default, (c) the distribution of non-food goods with €19.0 billion in EAD, of which 4.2% in default, (d) automotive, with €26.3 billion in EAD, of which 0.9% in default, (e) Shipping with €13.4 billion in EAD of which 5.1% in default, and (f) Oil & Gas with €23.7 billion in EAD, of which 2.2% in default. These sectors have been subject to additional provisions to take their increased sensitivity into account. In the fourth quarter of 2020 the economic scenarios, revised downwards compared to the third quarter of 2020, also generated an additional burden of Stage 1 and Stage 2 cost of risk, due in particular to deteriorated GDP growth forecasts for 2021. As a result, the underlying results for 2020 amounted to €6,129 million, down -14.8% compared to 2019. This is mainly explained by the increase in cost of risk reaching +€1,895 million at the end of 2020, +€3,651 million compared to 2019. The health crisis had a greater impact during the lockdown periods in France and Italy during the second and fourth quarters. In the second quarter: (1) activities related to retail banking were strongly impacted by the two months of lockdown imposed in France and in Italy. New home loans were down in the second quarter of 2020 within Regional Banks (-14.8% as compared to the second quarter 2020), at LCL (-9.8% compared to second quarter of 2019) and stable at CA Italia (-0.8%). Similarly, new consumer finance at Crédit Agricole Consumer Finance was down -40% in the second quarter of 2020 compared to the second quarter of 2019. CAL&F also recorded a decline in new leasing business of -23.9%; (2) Insurance activities were also impacted by the lockdown. Total net inflows were negative at -€0.9 billion in second quarter 2020 and Property & Casualty insurance revenues were slightly down by -0.9% in second quarter 2020 compared to second quarter 2019; (3) Corporate and Institutional activities remained dynamic in the second quarter of 2020, but customers drew heavily on credit lines. In the fourth quarter of 2020, the new lockdown imposed in France and in various European countries, while having a less significant impact on the economy, had the following consequences for Crédit Agricole S.A. in the fourth quarter of 2020: (1) retail banking activities were affected throughout the new business of new loans to individuals (notably home loans and consumer finance). At LCL and Regional Banks, new housing loans in the fourth quarter of 2020 were stable reaching 104% of the production recorded over the same period in 2019. But at CACF, new consumer finance loans during the fourth quarter 2020 represented 97% of the production recorded during the fourth quarter 2019. CAL&F also recorded a stable leasing production during the fourth quarter 2020 reaching 101% of the production of the fourth quarter of 2019. (2) Inflows in the insurance sectors remained stable, totalling +€1.0 billion in the fourth quarter of 2020 compared with +€1.0 billion in the fourth quarter of 2019. Uncertainties continue to weigh on developments in the health situation in Europe, with the introduction of new restrictive measures in France and other European countries (curfews, closing of borders, lockdowns) and the emergence of variants of the virus. Additional measures are therefore likely to be imposed, depending on the evolution of the pandemic. Although vaccines were announced at the end of 2020 and several countries have begun their phased roll-out, the timing of these roll-outs also remains highly uncertain, leading to uncertainties about the pace of recovery from the crisis. Lastly, there exists a considerable uncertainty about the pace of change and the rate at which states (particularly the French and Italian states) and central banks (particularly the European Central Bank) will implement measures to support the economy. Lastly, in terms of solvency, the main impacts of the crisis on the CET1 ratio of Group Crédit Agricole were, in addition to a more modest level of retained earnings, an increase in risk-weighted assets due to rating downgrades, mainly in Corporate and Investment Banking (€5.4 billion in 2020). The fully loaded CET1 ratio of Group Crédit Agricole at 31 March thus deteriorated (15.5%, versus 15.9% at 31 December 2020) and 30 June 2020 (15.8%) before recovering at 30 September 2020 (16.7%) and at 31 December 2020 (16.9%). This increase does not predict the level the CET1 ratio will reach in the coming quarters. More specifically, there still remains a high uncertainty regarding the unemployment rate, the use of accumulated savings, the health scenario and the timetable for implementing and halting public measures and, more generally, about the consequences of any changes in economic activity on retained earnings, risk weighted assets and regulatory decisions. Appendix 1 – Specific items, Crédit Agricole Group and Crédit Agricole S.A. Crédit Agricole Group - Specific items, Q4-20 et Q4-19, 2020 et 2019 Q4-20 Q4-19 2020 2019 €m Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income DVA (LC) 18 13 (6) (4) 11 8 (21) (16) Loan portfolio hedges (LC) (30) (21) (16) (12) 10 7 (44) (32) Home Purchase Savings Plans (LCL) 2 1 (12) (8) (14) (9) (31) (20) Home Purchase Savings Plans (CC) (14) (10) (32) (21) (64) (44) (90) (59) Home Purchase Savings Plans (RB) 52 35 (137) (90) (81) (55) (307) (201) Liability management upfront payment (CC) - - - - (41) (28) - - Support to insured clients Covid-19 (AG) - - - - (2) (1) - - Support to insured clients Covid-19 (AG) - - - - (143) (97) - - Support to insured clients Covid-19 (RB) - - - - (94) (64) - - Exceptional contribution on supplementary health insurance premiums (AG) (22) (15) - - (22) (15) - - Total impact on revenues 5 4 (202) (135) (439) (298) (493) (329) Covid-19 donation (AG) - - - - (38) (38) - - Covid-19 donation (IRB) - - - - (8) (4) - - Covid-19 donation (CC) - - - - (10) (10) - - Covid-19 donation (RB) - - - - (10) (10) - - S3 / Kas Bank integration costs (LC) (7) (3) (15) (11) (19) (9) (15) (11) Exceptional contribution to the Italian banks rescue plan (IRB) (11) (7) - - (11) (7) - - Total impact on operating expenses (18) (11) (15) (11) - (96) (79) (15) (11) Triggering of the Switch2 (AG) - - - - 65 44 - - Triggering of the Switch2 (RB) - - - - (65) (44) - - Adjustement on switch 2 activation (GEA) - - - - (28) (19) - - Adjustement on switch 2 activation (RB) - - - - 28 19 - - Better fortune adjustment on switch 2 (AG) (38) (26) - - (38) (26) - - Better fortune adjustment on switch 2 (RB) 38 26 - - 38 26 - - Total impact on cost of credit risk 0 0 - - - 0 0 - - Crédit Agricole Group - Specific items, Q4-20 et Q4-19, 2020 et 2019 Q4-20 Q4-19 2020 2019 €m Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Impairment LCL goodwill (CC) - - (664) (664) - - (664) (664) Badwill Kas Bank (LC) - - 22 22 - - 22 22 Impairment CA Italia goodwill (CC) (965) (884) - - (965) (884) - - Total impact on change of value of goodwill (965) (884) (642) (642) - (965) (884) (642) (642) Emporiki litigation (CC) - 1,038 - 1,038 Total impact on tax - - - 1,038 - - - 1,038 Provision recovery on FCA bank fine (SFS) 89 89 - - 89 89 - - Total impact equity-accounted entities 89 89 - - - 89 89 - - Santander/Kas Bank integration costs (LC) - (6) (5) (6) (5) Total impact on Net income on other assets - - (6) (5) - - (6) (5) Impairment on goodwill (SFS) - - - - (55) (55) - - Reclassification of held-for-sale operations (IRB) (7) (7) (46) (46) (7) (7) (46) (46) Reclassification of held-for-sale operations (SFS) (66) (66) - - (135) (135) - Reclassification of held-for-sale operation Bankoa (IRB) (1) (1) - - (42) (42) - - Reclassification of held-for-sale operations (IRB) - - - - (5) (5) - - Ongoing sale project (WM) (24) (24) - - (24) (24) - - Total impact on Net income from discounted or held-for-sale operations (98) (98) (46) (46) (268) (268) (46) (46) Total impact of specific items (987) (899) (912) 200 (1,679) (1,440) (1,202) 6 Asset gathering (83) (64) - - (227) (174) - - French Retail banking 91 62 (149) (98) (206) (145) (338) (222) International Retail banking (20) (16) (46) (46) (68) (60) (46) (46) Specialised financial services 24 24 - - (45) (45) - - Large customers (19) (11) (22) (10) 3 6 (65) (42) Corporate centre (979) (894) (696) 353 (1,136) (1,021) (754) 315 * Impact before tax and before minority interests Crédit Agricole S.A. - Specific items, Q4-20 et Q4-19, 2020 et 2019 Q4-20 Q4-19 2020 2019 €m Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income DVA (LC) 18 13 (6) (4) 11 8 (21) (15) Loan portfolio hedges (LC) (30) (20) (16) (11) 10 7 (44) (32) Home Purchase Savings Plans (FRB) 2 1 (12) (8) (14) (9) (31) (20) Home Purchase Savings Plans (CC) (14) (10) (32) (21) (64) (44) (90) (59) Liability management upfront payment (CC) - - - - (41) (28) - - Support to insured clients Covid-19 (LCL) - - - - (2) (1) - - Support to insured clients Covid-19 (AG) - - - - (143) (97) - - Exceptional contribution on supplementary health insurance premiums (AG) (22) (15) - - (22) (15) - - Total impact on revenues (47) (31) (66) (44) - (264) (179) (186) (126) Covid-19 donation (AG) - - - - (38) (38) - - Covid-19 donation (IRB) - - - - (8) (4) - - Covid-19 donation (CC) - - - - (10) (10) - - S3 / Kas Bank integration costs (LC) (7) (3) (15) (11) (19) (9) (15) (11) Exceptional contribution to the Italian banks rescue plan (IRB) (11) (6) - - (11) (6) - - Total impact on operating expenses (18) (10) (15) (11) - (86) (68) (15) (11) Triggering of the Switch2 (AG) - - - - 65 44 - - Adjustement on switch 2 activation (GEA) - - - - (28) (19) - - Better fortune adjustment on switch 2 (AG) (38) (26) - - (38) (26) - - Total impact on cost of credit risk (38) (26) - - - - - - - Provision recovery on FCA bank fine (SFS) 89 89 - - 89 89 - - Total impact equity-accounted entities 89 89 - - - 89 89 - - Santander/Kas Bank acquisition costs (LC) - - (6) (5) - - (6) (5) Total impact Net income on other assets - - (6) (5) - - - (6) (5) Crédit Agricole S.A. - Specific items, Q4-20 et Q4-19, 2020 et 2019 Q4-20 Q4-19 2020 2019 €m Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Gross impact* Impact on Net income Impairment LCL goodwill (CC) - - (611) (611) - - (611) (611) Badwill Kas Bank (LC) - - 22 22 - - 22 22 Impairment CA Italia goodwill (CC) (903) (778) - - (903) (778) - - Total impact on change of value of goodwill (903) (778) (589) (589) - (903) (778) (589) (589) Emporiki litigation (CC) - - - 1,038 - - - 1,038 Total impact on tax - - - 1,038 - - - 1,038 Reclassification of held-for-sale operations (IRB) (7) (7) (46) (46) (7) (7) (46) (46) Reclassification of held-for-sale operations (SFS) (66) (66) - - (135) (135) - - Impairment on goodwill (CC) - - - - (55) (55) - - Ongoing sale project (WM) (24) (23) - - (24) (23) - - Total impact on Net income from discounted or held-for-sale operations (97) (96) (46) (46) (221) (221) (46) (46) Total impact of specific items (1,013) (851) (722) 343 (1,385) (1,157) (843) 262 Asset gathering (83) (64) - - (227) (174) - - French Retail banking 2 1 (12) (8) (16) (10) (31) (20) International Retail banking (19) (14) (46) (46) (27) (18) (46) (46) Specialised financial services 24 24 - - (45) (45) - - Large customers (19) (10) (22) (9) 3 6 (65) (40) Corporate centre (917) (788) (643) 406 (1,074) (915) (701) 368 * Impact before tax and before minority interests Appendix 2 – Credit Agricole Group: results by business lines Credit Agricole Group – Contribution by divisions – Q4-20 & Q4-19 Q4-20 (stated) €m RB LCL IRB AG SFS LC CC Total Revenues 3,425 904 712 1,634 654 1,424 (88) 8,665 Operating expenses excl. SRF (2,311) (599) (481) (735) (319) (911) (230) (5,585) SRF - - - - - - - - Gross operating income 1,114 305 230 899 335 513 (317) 3,080 Cost of risk (378) (89) (130) (60) (154) (111) 2 (919) Cost of legal risk - - - - - - - - Equity-accounted entities 1 - - 20 140 2 - 163 Net income on other assets (7) 1 (0) 1 (10) (0) (9) (26) Change in value of goodwill - - - - - - (965) (965) Income before tax 731 216 100 861 311 405 (1,290) 1,334 Tax (205) (68) (16) (274) (44) (55) 28 (634) Net income from discont'd or held-for-sale ope. 5 - (7) (24) (66) - 0 (91) Net income 531 148 77 564 201 350 (1,262) 609 Non controlling interests 0 (0) (15) (119) (12) (16) 82 (80) Net income Group Share 531 148 62 445 189 334 (1,180) 530 Q4-19 (stated) €m RB LCL AG IRB SFS LC CC Total Revenues 3,276 851 1,621 740 672 1,401 (163) 8,399 Operating expenses excl. SRF (2,276) (598) (746) (478) (331) (902) (251) (5,582) SRF - - - - - - - - Gross operating income 1,000 254 875 262 341 499 (414) 2,818 Cost of risk (155) (64) (5) (77) (127) (55) (10) (494) Cost of legal risk - - - - - - - - Equity-accounted entities 2 - 14 - 65 3 - 83 Net income on other assets 1 1 11 3 (0) 7 (8) 15 Change in value of goodwill - - - - - 22 (664) (642) Income before tax 848 191 895 188 278 476 (1,096) 1,780 Tax (257) (53) (225) (49) (40) (67) 1,277 587 Net income from discont'd or held-for-sale ope. - - - (46) - - (0) (46) Net income 590 138 670 93 238 409 181 2,320 Non controlling interests (0) (0) (85) (25) (25) (1) 2 (134) Net income Group Share 590 138 585 69 213 408 184 2,186 Credit Agricole Group – Contribution by divisions – 2020 & 2019 2020 (stated) €m RB LCL IRB AG SFS LC CC Total Revenues 13,056 3,521 2,724 5,749 2,526 6,297 (278) 33,596 Operating expenses excl. SRF (8,712) (2,277) (1,785) (2,865) (1,268) (3,523) (836) (21,266) SRF (123) (42) (25) (6) (20) (260) (86) (562) Gross operating income 4,221 1,203 914 2,879 1,238 2,514 (1,200) 11,768 Cost of risk (1,042) (390) (566) (55) (732) (829) (36) (3,651) Cost of legal risk - - - - - - - - Equity-accounted entities 2 - - 66 344 7 (0) 419 Net income on other assets (13) 2 72 3 (3) 1 (10) 52 Change in value of goodwill (3) - - - - - (965) (968) Income before tax 3,165 814 419 2,893 847 1,693 (2,212) 7,620 Tax (1,067) (252) (103) (775) (69) (277) 378 (2,165) Net income from discontinued or held-for-sale operations (0) - (48) (24) (135) - (55) (262) Net income 2,098 563 268 2,095 643 1,416 (1,889) 5,193 Non controlling interests (3) (0) (75) (362) (84) (57) 77 (504) Net income Group Share 2,096 562 193 1,733 559 1,359 (1,812) 4,689 2019 (stated) €m RB LCL AG IRB SFS LC CC Total Revenues 13,117 3,457 6,061 2,898 2,716 5,601 (553) 33,297 Operating expenses excl. SRF (8,836) (2,340) (2,897) (1,813) (1,343) (3,321) (837) (21,386) SRF (86) (32) (7) (22) (18) (177) (83) (426) Gross operating income 4,196 1,085 3,157 1,063 1,354 2,103 (1,473) 11,485 Cost of risk (498) (217) (19) (337) (497) (159) (29) (1,757) Cost of legal risk - - - - - - - - Equity-accounted entities 11 - 46 - 295 4 - 356 Net income on other assets (6) 2 32 2 0 6 (1) 36 Change in value of goodwill - - - - - 22 (664) (642) Income before tax 3,703 870 3,215 728 1,152 1,976 (2,166) 9,478 Tax (1,307) (274) (879) (201) (233) (407) 1,564 (1,737) Net income from discontinued or held-for-sale operations - - 8 (46) - - (0) (38) Net income 2,396 596 2,345 481 919 1,569 (602) 7,704 Non controlling interests (0) (0) (309) (105) (104) (0) 14 (506) Net income Group Share 2,396 596 2,035 375 815 1,569 (588) 7,198 Appendix 3 – Crédit Agricole S.A.: results by business line Crédit Agricole S.A. – Contribution by divisions – Q4-20 & Q4-19 Q4-20 (stated) €m AG FRB (LCL) IRB SFS LC CC Total Revenues 1,644 904 692 654 1,426 (68) 5,251 Operating expenses excl. SRF (735) (599) (465) (319) (911) (198) (3,226) SRF - - - - - - - Gross operating income 909 305 228 335 514 (266) 2,025 Cost of risk (60) (89) (131) (154) (111) 6 (538) Cost of legal risk - - - - - - - Equity-accounted entities 20 - - 140 2 (26) 137 Net income on other assets 1 1 (0) (10) (0) (0) (9) Change in value of goodwill - - - - - (903) (903) Income before tax 871 216 96 311 406 (1,189) 712 Tax (275) (68) (15) (44) (55) 21 (436) Net income from discontinued or held-for-sale operations (24) - (7) (66) - 0 (96) Net income 572 148 74 201 351 (1,167) 179 Non controlling interests (123) (7) (19) (12) (23) 128 (56) Net income Group Share 449 141 56 189 328 (1,040) 124 Q4-19 (stated) €m AG FRB (LCL) IRB SFS LC CC Total Revenues 1,623 851 713 672 1,401 (141) 5,119 Operating expenses excl. SRF (746) (598) (454) (331) (902) (229) (3,260) SRF - 0 (0) (0) 0 (0) (0) Gross operating income 877 254 259 341 499 (370) 1,859 Cost of risk (5) (64) (78) (127) (55) (10) (340) Cost of legal risk - - - - - - - Equity-accounted entities 14 - - 65 3 (5) 76 Net income on other assets 11 1 3 (0) 7 (8) 14 Change in value of goodwill - - - - 22 (611) (589) Income before tax 896 191 184 278 476 (1,004) 1,021 Tax (224) (53) (49) (40) (67) 1,278 847 Net income from discontinued or held-for-sale operations - - (46) - - (0) (46) Net income 672 138 90 238 409 274 1,821 Non controlling interests (90) (6) (31) (25) (10) 2 (160) Net income Group Share 583 132 59 213 399 276 1,661 Crédit Agricole S.A. – Contribution by divisions – 2020 & 2019 2020 (stated) €m GEA BP (LCL) BPI SFS GC AHM Total Revenues 5,734 3,521 2,659 2,526 6,297 (238) 20,500 Operating expenses excl. SRF (2,864) (2,277) (1,728) (1,268) (3,523) (792) (12,452) SRF (6) (42) (25) (20) (260) (86) (439) Gross operating income 2,864 1,203 906 1,238 2,514 (1,116) 7,609 Cost of risk (55) (390) (569) (732) (829) (29) (2,606) Cost of legal risk - - - - - - - Equity-accounted entities 66 - - 344 7 (4) 413 Net income on other assets 3 2 72 (3) 1 0 75 Change in value of goodwill - - - - - (903) (903) Income before tax 2,878 814 408 847 1,693 (2,052) 4,588 Tax (770) (252) (101) (69) (278) 341 (1,129) Net income from discontinued or held-for-sale operations (24) - (8) (135) - (55) (221) Net income 2,084 563 299 643 1,415 (1,766) 3,238 Non controlling interests (379) (25) (92) (84) (85) 119 (546) Net income Group Share 1,706 537 207 559 1,330 (1,647) 2,692 2019 (stated) €m AG FRB (LCL) IRB SFS LC CC Total Revenues 6,078 3,457 2,796 2,716 5,603 (497) 20,153 Operating expenses excl. SRF (2,896) (2,340) (1,731) (1,343) (3,321) (789) (12,421) SRF (7) (32) (22) (18) (177) (83) (340) Gross operating income 3,174 1,086 1,042 1,354 2,105 (1,369) 7,392 Cost of risk (19) (217) (335) (497) (160) (28) (1,256) Cost of legal risk - - - - - - - Equity-accounted entities 46 - - 295 4 6 352 Net income on other assets 32 2 2 0 6 12 54 Change in value of goodwill - - - - 22 (611) (589) Income before tax 3,233 870 710 1,152 1,978 (1,991) 5,952 Tax (881) (274) (199) (233) (407) 1,539 (456) Net income from discontinued or held-for-sale operations 8 - (46) - - (0) (38) Net income 2,360 596 465 919 1,570 (452) 5,458 Non controlling interests (326) (27) (132) (104) (32) 7 (614) Net income Group Share 2,034 570 333 815 1,538 (445) 4,844 Appendix 4 – Methods used to calculate earnings per share, net asset value per share Crédit Agricole S.A. – Data per share, net book value per share and ROTE (en m€) T4-20 T4-19 2020 2019 Var T4/T4 Var 12M/12M Net income Group share - stated 124 1,661 2,692 4,844 (92.6%) (44.4%) - Interests on AT1, including issuance costs, before tax (79) (105) (373) (587) (24.8%) (36.5%) NIGS attributable to ordinary shares - stated [A] 45 1,556 2,319 4,257 (97.1%) (45.5%) Average number shares in issue, excluding treasury shares (m) [B] 2,893.4 2,883.5 2,885.3 2,873.4 +0.3% +0.4% Net earnings per share - stated [A]/[B] 0.02 € 0.54 € 0.80 € 1.48 € (97.1%) (45.8%) Underlying net income Group share (NIGS) 975 1,318 3,849 4,582 (26.0%) (16.0%) Underlying NIGS attributable to ordinary shares [C] 896 1,213 3,476 3,995 (26.1%) (13.0%) Net earnings per share - underlying [C]/[B] 0.31 € 0.42 € 1.20 € 1.39 € (26.4%) (13.4%) (en m€) 31/12/2020 31/12/2019 restated 31/12/2019 Shareholder's equity Group share 65,217 62,921 62,921 - AT1 issuances (5,888) (5,134) (5,134) - Unrealised gains and losses on OCI - Group share (3,083) (2,993) (2,993) - Payout assumption on annual results* (914)53 - (2,019) Net book value (NBV), not revaluated, attributable to ordin. sh. [D] 55,333 54,793 52,774 - Goodwill & intangibles** - Group share (17,488) (18,011) (18,011) Tangible NBV (TNBV), not revaluated attrib. to ordinary sh. [E] 37,844 36,783 34,764 Total shares in issue, excluding treasury shares (period end, m) [F] 2,915.6 2,884.3 2,884.3 NBV per share , after deduction of dividend to pay (€) [D]/[F] 19.0 €54 19.0 € 18.3 € + Dividend to pay (€) [H] 0.31 €55 0.70 € NBV per share , before deduction of dividend to pay (€) 19.3 € 19.0 € 19.0 € TNBV per share, after deduction of dividend to pay (€) [G]=[E]/[F] 13.0 €54 12.8 € 12.1 € TNBV per sh., before deduct. of divid. to pay (€) [G]+[H] 13.3 € 12.8 € 12.8 € * dividend proposed to the Board meeting to be paid ** including goodwill in the equity-accounted entities (€m) 2020 2019 Net income Group share attributable to ordinary shares [H] 2,319 4,257 Tangible NBV (TNBV), not revaluated attrib. to ord. sh. - avg*** [I] 37,31456 33,525 Stated ROTE (%) [H]/[I] 6.2% 12.7% Net income Group share attributable to ordinary shares excl. CA Italia goodwill impairment [J] 3,097 Stated ROTE (%) excl CA Italia impairment [H]/[J] 8.3% Underlying Net income attrib. to ord. shares (annualised) [K] 3,476 3,995 Underlying ROTE (%) [H]/[K] 9.3% 11.9% *** including assumption of dividend for the current exercise Alternative Performance Indicators NAVPS Net asset value per share – Net tangible assets per share One of the methods for calculating the value of a share. NAV per share is net equity Group share restated from AT1 issues divided by the number of shares outstanding at the end of the period. Net tangible assets per share is tangible net equity Group share, i.e. restated for intangible assets and goodwill, divided by the number of shares outstanding at the end of the period. NBV Net Book Value Net book value is net equity Group share, restated for AT1 issues, HTCS hidden reserves and proposed dividends on annual earnings. EPS Earnings Per Share Net income Group share (excluding AT1 issues interests) divided by the average number of shares outstanding, excluding Treasury shares. EPS indicates the portion of profits attributable to each share (not the portion of earnings paid out to each shareholder, which is the dividend). It may decrease, assuming net income Group share remains unchanged, if the number of shares increases (see Dilution). Cost/income ratio The cost/income ratio is calculated by dividing expenses by revenues, indicating the proportion of revenues needed to cover expenses. Cost of risk/outstandings Calculated by dividing the cost of risk (over four quarters on a rolling basis) by outstandings (over an average of the past four quarters, beginning of the period). The cost of risk on outstandings can also be calculated by dividing the annualised cost of risk of the quarter by the outstandings as of beginning of the period. Since the first quarter 2019, loans outstanding considered are only loans to customers, before impairment Impaired loans ratio This ratio compares the gross impaired customer loans to total gross customer loans outstanding. Coverage ratio This ratio compares the total loans loss reserves to the gross impaired customer loans outstanding. Net income Group share attributable to ordinary shares – stated The net income attributable to equity attributable to ordinary equity corresponds to the group share of which the interest on the AT1 debt has been deducted, including the pre-tax issue costs Underlying net income Group share Underlying net income Group share is calculated as net income Group share restated for specific items (i.e. non-recurring or exceptional items). ROE Return on Equity Indicator measuring the return on equity, calculated by dividing a company’s net income by its equity. RoTE Return on Tangible Equity Measures the return on tangible equity (the bank’s net assets restated to eliminate intangibles and goodwill). Disclaimer The financial information on Crédit Agricole S.A. and Crédit Agricole Group for the fourth quarter and the full year 2020 comprises this presentation and the attached appendices and press release which are available on the website: https://www.credit-agricole.com/en/finance/finance/financial-publications. This presentation may include prospective information on the Group, supplied as information on trends. This data does not represent forecasts within the meaning of EU Delegated Act 2019/980 of 14 March 2019 (chapter 1, article 1, d). This information was developed from scenarios based on a number of economic assumptions for a given competitive and regulatory environment. Therefore, these assumptions are by nature subject to random factors that could cause actual results to differ from projections. Likewise, the financial statements are based on estimates, particularly in calculating market value and asset impairment. Readers must take all these risk factors and uncertainties into consideration before making their own judgement. Applicable standards and comparability The figures presented for the twelve-month period ending 31 December 2020 have been prepared in accordance with IFRS as adopted in the European Union and applicable at that date, and with prudential regulations currently in force. The Statutory Auditor’s audit work on the financial consolidated statements is underway. Note: the scopes of consolidation of the Crédit Agricole S.A. and Crédit Agricole Groups have not changed materially since the Crédit Agricole S.A. 2019 Universal Registration Document and its A.01 update (including all regulatory information about the Crédit Agricole Group) were filed with the AMF (the French Financial Markets Authority). The sum of values contained in the tables and analyses may differ slightly from the total reported due to rounding. Since 30 September 2019, Kas Bank has been included in the scope of consolidation of Crédit Agricole Group as a subsidiary of CACEIS. SoYou has also been included in the scope of consolidation as a joint-venture between Crédit Agricole Consumer Finance and Bankia. Historical data have not been restated on a proforma basis. Since 23 December 2019, Caceis and Santander Securities Services (S3) have merged their operations. As of said date, Crédit Agricole S.A. and Santander respectively hold 69.5% and 30.5% of the capital of Caceis. On 30 June 2020, once all necessary regulatory approvals were secured, Amundi acquired the entire share capital of Sabadell Asset Management. Financial Agenda 11 February 2021 Publication of the 2020 fourth quarter and full year results7 May 2021 Publication of the 2021 first quarter results12 May 2021 Annual General Meeting in Paris5 August 2021 Publication of the 2021 second quarter and the first half year results10 November 2021 Publication of the 2021 third quarter and first 9 months results Contacts CREDIT AGRICOLE PRESS CONTACTS Charlotte de Chavagnac +33 (0)1 57 72 11 17 charlotte.dechavagnac@credit-agricole-sa.frOlivier Tassain + 33 1 43 23 25 41 olivier.tassain@credit-agricole-sa.frBertrand Schaefer + 33 1 49 53 43 76 bertrand.schaefer@ca-fnca.fr Crédit Agricole S.A. investor relations contacts Institutional shareholders + 33 1 43 23 04 31 investor.relations@credit-agricole-sa.fr Individual shareholders + 33 800 000 777 (freephone number – France only) relation@actionnaires.credit-agricole.com Clotilde L’Angevin + 33 1 43 23 32 45 clotilde.langevin@credit-agricole-sa.fr Equity investors: Toufik Belkhatir + 33 1 57 72 12 01 toufik.belkhatir@credit-agricole-sa.fr Joséphine Brouard + 33 1 43 23 48 33 Joséphine.brouard@credit-agricole-sa.fr Oriane Cante + 33 1 43 23 03 07 oriane.cante@credit-agricole-sa.fr Emilie Gasnier + 33 1 43 23 15 67 emilie.gasnier@credit-agricole-sa.fr Nicolas IannaIbrahima Konaté + 33 1 43 23 55 51+ 33 1 43 23 51 35 Nicolas.ianna@credit-agricole-sa.fribrahima.konate@credit-agricole-sa.fr Annabelle Wiriath + 33 1 43 23 55 52 annabelle.wiriath@credit-agricole-sa.fr Credit investors and rating agencies: Caroline Crépin + 33 1 43 23 83 65 caroline.crepin@credit-agricole-sa.fr Marie-Laure Malo + 33 1 43 23 10 21 marielaure.malo@credit-agricole-sa.fr Rhita Alami Hassani + 33 1 43 23 15 27 rhita.alamihassani@credit-agricole-sa.fr See all our press releases at: www.credit-agricole.com –www.creditagricole.info 1 93% of the increase in Crédit Agricole Group cost of risk related to the provisioning of performing loans. 2 77% of the increase in Crédit Agricole S.A. cost of risk related to the provisioning of performing loans. 3 Amounts of SGLs requested (RBs, LCL and CACIB) at 15/01/2021, 97.3% acceptance rate 4 Breakdown by number of customer applications. Breakdown by amounts: 62% for the RBs, 30% for LCL and 8% for CACIB. 5 In deferred maturities. 6 Study Brand Asset Valuator, October 2020,all sectors, only one bank in the top. 7 Net Promoter Score, internal sources 2020. 8 Total hires in 2020, including permanent contracts, fixed-term contracts and work-study contracts. 9 Source Universum 2020. 10 FT European ranking, No. 1 position in France in financial services. 11 €15 billion planned for the entire duration of the MTP. 12 Car, home, health, legal, all mobile phones or personal accident insurance. 13 Underlying, excluding specific items. See Appendixes for more details on specific items. 14 Provisioning rate calculated with outstandings in Stage 3 as denominator, and the sum of the provisions recorded in Stages 1, 2 and 3 as numerator 15 Cost of risk on outstandings (in annualised basis points) 16 Rate of digital customers : number of customers with an active profile on the Ma Banque app or who had visited CAEL (CA online) during the month / number of adult clients having an active demand deposit account 17 Corporates, SMEs and small businesses, farmers and local authorities 18 Stated ROTE excluding goodwill impairment for full year 2020 stood at 8.3% 19 Underlying, excluding specific items. See Appendixes for more details on specific items. 20 Excl. CA Consumer Finance NL 21 Excluding the scope effect of Sabadell and the establishment of Amundi Bank of China Wealth Management 22 Provisioning rate calculated with outstandings in Stage 3 as denominator, and the sum of the provisions recorded in Stages 1, 2 and 3 as numerator 23 A decrease of 10 points in the weight of the favourable scenario towards the less favourable scenario would lead to a change in “forward-looking central” ECL inventory of around 5% of total ECL inventory. However, such a change in the weight would not necessarily have a significant impact due to “forward looking local” adjustments, which could mitigate the effect. 24 See Appendixes for more details on specific items. 25 See Annexes for details on the calculation of the business lines' ROTE (return on tangible equity) and RONE (return on normalised equity). The stated ROTE for 2020 stands at 6.2%, and the stated ROTE excluding CA Italia goodwill impairment stand at 8.3% 26 Yield calculated based of a 10€ share price. Impact on the 2020 EPS <-6% assuming zero public opting for the scrip dividend payment, taking into account the formal commitment of SAS La Boétie to opt for a scrip dividend payment, and assuming that the employee mutual funds (FCPE’s) also opt for the scrip dividend payment. 27 The Insurance Switch guarantee transfers to the Regional Banks the regulatory prudential requirements related to Crédit Agricole S.A.’s equity interest in Crédit Agricole Assurances. 28 Increases adjusted for a change in accounting method; excluding adjustment, growth was +16.4% Q4/Q4 and +7.6% compared to 2019 in Property & Casualty insurance and +10.2% Q4/Q4 and +6.1% in Death & Disability/Creditor/Group insurance. 29 Equipment rate: percentage of individual banking customers holding at least one insurance product (Pacifica estimates). Scope: auto, home, health, life accidents, legal protection insurance and all mobile phones. 30 Excluding disposal of non-performing loans 31 Excluding foreign exchange impact. 32 Excluding foreign exchange impact. 33 Excluding forex effect 34 Excluding IFRS 5 impact CACF NL in Q4-20 35 Sources: Dealogic 36 Sources: Refinitiv N11 37 Sources: Bloomberg 38 With a share-based dividend payment option, with a formal commitment by SAS Rue La Boétie to opt for payment in shares, and on the assumption that the employee mutual funds (FPCEs) also request the dividend to be paid in shares. 39 As part of its annual resolvability assessment, Crédit Agricole Group has chosen to waive the possibility offered by Article 72b(3) of the Capital Requirements Regulation to use senior preferred debt for compliance with its TLAC requirements in 2021. 40 TLOF – Total Liabilities Own Funds, equivalent to the prudential balance sheet after netting of derivatives 41 Computation made in accordance with the BRRD applicable to the requirements in force. MREL eligible liabilities issued externally by all Group entities are included. 42 With a share-based dividend payment option, with a formal commitment by SAS Rue La Boétie to opt for payment in shares, and on the assumption that the employee mutual funds (FPCEs) also request the dividend to be paid in shares 43 Excluding Bankoa and FCA Bank 44 Gross amount before buy-back and amortisation 45 Excluding EUR AT1 Issuance 46 Rate cut of 100 basis points (Fed funds range at [0; 0.25%]) of the marginal lending facility rate (discount window of 1.5% to 0.25%), lower reserve requirement rate, asset purchase program ($500 billion in Treasuries and $200 billion in mortgage-backed securities, MBS), liquidity for specific segments (Commercial Paper Funding Facility, Money Market Mutual Fund Liquidity Facility), forward guidance (no interest rate hike until the public health crisis is overcome and the economy evolves in line with its inflation and employment targets). 47 2020 fiscal year ended in September. 48 50 basis points (bp) below the refinancing rate for all outstandings and 50 bp below the deposit rate for any net outstandings equal to the level of outstandings granted between October 2020 and December 2021. The precondition for benefiting from this strong incentive to lend is therefore clear: the existing support must not be reduced. 49 Reorientation of unused cohesion funds from the EU budget in the amount of €37 billion, guarantees to SMEs provided by the European Investment Bank (EIB), use of funds still available from the European Stability Mechanism (ESM) in the amount of €240 billion (or 2% of the area's GDP). 50 Target range of the Federal funds at 0-0.25%; net purchases of securities at $120 billion per month, i.e. 2/3 Treasury securities and 1/3 MBS; forward guidance on key rates consisting of tolerating a “moderate” overshoot of the inflation target for “some time”; forward guidance on asset purchases indicating that they will continue at least at the current pace until “substantial progress” is made towards employment and inflation targets. 51 Exposure at default: this is Crédit Agricole SA’s exposure should the counterparty default. The EAD includes on- and off-balance sheet exposures. Off-balance sheet exposures are converted into balance sheet equivalents using internal or regulatory conversion factors (draw-down scenarios). 52 Exposure at default: this is Crédit Agricole SA’s exposure should the counterparty default. The EAD includes on- and off-balance sheet exposures. Off-balance sheet exposures are converted into balance sheet equivalents using internal or regulatory conversion factors (draw-down scenarios). 53 € 914 million correspond to the share of the distribution of the dividend made in cash assuming zero public opting for the scrip dividend payment. 54 The NBV per share after deduction of dividend to pay and the TNBV per share after deduction of dividend to pay are calculated based on the total number of shares as of 31/12/2020 55 0,31€ correspond to the cash distribution 56 Average of the TNBV not revaluated attrib. to ordinary shares calculated based on 31/12/2020 figures and 31/12/2019 restated figures Attachment EN_CASA_2020-Q4_Results_PR_Vdef

  • "Cash Investigation" : "C’était pour mettre un bâton de plus dans le tableau"... Les pratiques de certains conseillers bancaires pour être bien notés par leur hiérarchie
    Franceinfo

    "Cash Investigation" : "C’était pour mettre un bâton de plus dans le tableau"... Les pratiques de certains conseillers bancaires pour être bien notés par leur hiérarchie

    Sur un tableau, des dizaines de colonnes avec des noms, des chiffres, des produits financiers... Entre les conseillers du Crédit Agricole, c’est la course pour placer leurs produits, pour être bien classé dans ce tableau d’honneur… Un extrait de "Nos très chères banques", une enquête de Mathieu Robert diffusée jeudi 4 février 2021 sur France 2.