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Zone euro : réveil tardif pour la BCE

La Banque centrale européenne (BCE) s’est décidée à frapper un grand coup. Le 21 juillet, elle a relevé ses trois taux directeurs de 50 points de base, celui des dépôts passant ainsi de -0,5 à 0%. Cette hausse, la première depuis onze ans, marque la fin de la période des taux négatifs entamée en 2014. Plus important que prévu, ce resserrement monétaire était attendu avec impatience par les milieux économiques, qui voyaient les autres banques centrales à l’action depuis des mois. À commencer par la Réserve fédérale américaine (Fed) avec, depuis mars dernier, un cycle ascendant des taux qui devrait les porter entre 3,25 et 3,5% à la fin de l’année. Pour la BCE, les analystes attendent d'autres tours de vis à partir de septembre prochain, avant une stabilisation prévue en 2023 entre 1,25 et 2%, selon les prévisions. Des intérêts nationaux divergents Cela suffira-t-il à endiguer une inflation qui ne cesse d’augmenter (8,6% en glissement annuel le mois dernier), s'approchant du niveau des États-Unis (9,1%) ? Beaucoup d’experts en doutent. La nature de l’inflation est cependant différente de part et d’autre de l’Atlantique, explique Samy Chaar, chef économiste à la banque Lombard Odier. Précisant que l’inflation sous-jacente (évolution à long terme des prix) se situe autour de 3,5% en Europe, contre 6% aux États-Unis. Les prix sur le vieux continent étant principalement tirés par l’énergie et le secteur alimentaire, soit un «choc d’offre» sans doute passager, alors que les Américains subissent un choc de la demande, caractérisé par une spirale haussière des salaires et un excès d’épargne lié aux chèques post-Covid distribués aux ménages. Une situation qui oblige la Fed à agir plus énergiquement que son homologue de Francfort. Il faut dire aussi que celle-ci marche sur des œufs, tiraillée par des intérêts nationaux divergents avec, d’un côté, des Cliquez ici pour lire la suite

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