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ZFE, vignettes Crit'Air: Les diesels modernes ne doivent pas être discriminés, selon l'Institut Montaigne

·2 min de lecture

Alors que l'Etat s'apprête à accorder des aides à l'industrie auto ce mardi, l'Institut Montaigne recommande que soit accordée "la vignette Crit’Air 1 aux véhicules diesel récents"… Comme pour les modèles à essence. Le laboratoires d'idées propose aussi de passer à une réglementation "de la production à la roue", incluant la fabrication du véhicule ainsi que des batteries. Les électriques sont là, moins vertueux.

Le plan d’investissement France 2030 de plusieurs milliards d’euros sera annoncé ce mardi 12 octobre. Il doit comprendre un volet automobile, dont un milliard d'euros d'aides a priori pour l'adaptation des usines automobiles à la nouvelle donne énergétique, selon nos informations. Dans cette perspective, l’Institut Montaigne publiait lundi une note sur la fragilité du secteur automobile (""), avec quelques propositions pour accompagner la transition "verte". L'Institut recommande notamment que soit accordée "la vignette Crit’Air 1 aux véhicules diesel récents"… comme pour les modèles à essence. Et que, en conséquence, à Paris par Anne Hidalgo.

Car, souligne ce laboratoire d’idées libérales créé en 2000 par Claude Bébéar, les dispositifs français de zones à faibles émissions (ZFE) et de sont "aujourd’hui mal calibrés". Ils devraient en effet "conduire à l’interdiction de circulation de 18 à 31 millions de véhicules dans les centres des grandes agglomérations, d’ici au 1er janvier 2024 à Paris et au 1er janvier 2025 dans les autres grandes métropoles". Ces restrictions "auront un impact financier massif pour les propriétaires desdits véhicules, compris entre 85 et 235 milliards d’euros (valeur actuelle de ces voitures)". Or, parmi les modèles ciblés, il y a les modèles à gazole aux dernières normes, dont "il a été démontré qu’ils étaient moins polluants que certains véhicules essence", écrit l’institut Montaigne.

De la production à la roue, c'est moins évident!

Dans un même souci de cohérence et s’agissant de pollution locale, la réglementation européenne "devrait cesser de durcir uniquement les émissions de polluants issus des pots d’échappement, pour également prendre en compte les é". Celles-ci représentent en effet plus de la moitié des émissions d’un véhicule thermique et 100% de celles d’un véhicule électrique, nettement plus lourd et donc usant davantage freins et pneus… Or, celles-ci "ne font aujourd’hui l’objet d’aucune réglementation". Un article de la pr[...]

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