La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 765,52
    -30,23 (-0,44 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 080,15
    -27,87 (-0,68 %)
     
  • Dow Jones

    34 432,32
    -207,47 (-0,60 %)
     
  • EUR/USD

    1,1307
    +0,0001 (+0,01 %)
     
  • Gold future

    1 781,40
    +18,70 (+1,06 %)
     
  • BTC-EUR

    48 570,90
    -1 722,28 (-3,42 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 392,04
    -49,72 (-3,45 %)
     
  • Pétrole WTI

    67,16
    +0,66 (+0,99 %)
     
  • DAX

    15 169,98
    -93,13 (-0,61 %)
     
  • FTSE 100

    7 122,32
    -6,89 (-0,10 %)
     
  • Nasdaq

    14 973,08
    -408,24 (-2,65 %)
     
  • S&P 500

    4 514,59
    -62,51 (-1,37 %)
     
  • Nikkei 225

    28 029,57
    +276,20 (+1,00 %)
     
  • HANG SENG

    23 766,69
    -22,24 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3224
    -0,0078 (-0,59 %)
     

ZFE: pourquoi les restrictions de circulation en ville sont une situation potentiellement explosive

·2 min de lecture

L'instauration progressive, mais rapide, des interdictions de circuler pour les véhicules (relativement) anciens pose un vrai problème d'acceptation sociale, affirment les intervenants d'une table ronde sur les zones à faibles émissions ce mercredi. Une situation explosive potentiellement.

"Il y aura un vrai problème d’acceptabilité sociale. J’appelle les des zones fortement éruptives", lâche ironiquement Bernard Jullien, spécialiste de l’automobile et maître de conférences à l’Université de Bordeaux. Tous les intervenants de la table ronde organisée sur les Zones à faibles émissions ce mercredi étaient d’accord. "L’acceptabilité est un problème majeur", reconnaît même Jean-Luc Fugit, député de la majorité du Rhône et président du Conseil national de l’air, dans cet échange de vues organisé avec les professionnels de l’automobile par la PFA (Plateforme automobile). Ces ZFE, créées pour diminuer la pollution, vont en effet progressivement bannir les véhicules âgés des agglomérations, à l’exemple de ce que pratiquent déjà Paris, le Grand Paris, la métropole de Lyon, Grenoble-Alpes-Métropole. Explosif. A vouloir proscrire les modèles autres que les véhicules neufs ou récents, "on creuse l’écart entre les élites urbaines et le reste de la population", s’insurge Bernard Jullien, ajoutant: "les voitures neuves s’adressent à une minorité de gens vieux et riches". Pour preuve: le marché des voitures neuves, c’est 700.000 unités par an en France (vendues à des particuliers, sans les flottes d’entreprise), alors que le marché de l’à six millions, "dont 45% sont âgés de plus de neuf ans" selon le site Leboncoin. Le parc automobile a en effet vieilli. Il dépasse les 40 millions de véhicules, avec 11 ans d’âge moyen.

D’ici à fin décembre, sept autres métropoles vont imposer ces aires à circulation interdites aux "anciennes". Et puis, ce sera au tour de toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants d’ici à 2025 avec, à l’échéance, l’interdiction de tous les modèles à essence commercialisés avant 2005, ainsi que des diesels d’avant 2010. Ça c’est la règle générale. Mais chacun pourra faire ce qu’il veut. Dans certaines métropoles comme Paris, ce sera ainsi plus draconien. La maire Anne Hidalgo veut carrément en 2024. Même ceux aux dernières normes Euro 6d, [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles