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Zapp: le côté obscur des “dark stores”

Pression, heures supplémentaires non payées… Conséquence de l’explosion du quick commerce depuis l’épidémie de Covid, les dark stores ne finissent plus de fleurir partout dans Paris. Des salariés de l’application Zapp alertent sur leurs conditions de travail.

La guerre du quick commerce fait rage. , Getir, Cajoo… Vous n’avez pas pu rater une de leurs publicités en marchant plus de deux minutes dans les rues de Paris. Les opérateurs se sont implantés un peu partout dans la capitale et promettent de vous livrer vos courses en moins de 15 minutes grâce à leur application. Avec eux, sont arrivés les darks stores: des mini-entrepôts aux vitres opaques en plein cœur de la ville, ne laissant pas deviner le rythme effréné des salariés de ce nouveau secteur.

Avec l'explosion des applis de quick commerce depuis la crise sanitaire, les acteurs se sont en effet précipités sur le marché parisien. Au début de l’année, Paris et sa proche banlieue comptaient plus de 80 darks stores, d’une dizaine d’opérateurs différents. Des centaines de millions d'euros ont été levés par les start-up du secteur dans cette course frénétique à la conquête de la capitale. (Apur), le turc Getir avait déjà levé plus d’un milliard de dollars en octobre dernier, quand l’allemand Flink passait la barre des 900 millions.

Mais il n'y aura pas de place pour tout le monde, le marché a d'ores et déjà entamé son assainissement. L’allemand Flink vient d’annoncer le rachat du français Cajoo. La start-up Kol a été placée en redressement judiciaire en janvier. Début avril, c’est au tour de Zapp de fermer précipitamment ses 6 stores parisiens après à peine un an d’existence de sa branche française. La société britannique avait pourtant levé plus de 200 millions d’euros, grâce notamment à . Aujourd’hui, elle laisse sur le carreau ses 139 salariés. Certains d’entre eux dénoncent la casse sociale du quick commerce.

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Pressions et heures supplémentaires impayées

“J’ai vu certains livreurs craquer sous la pression, se souvient Amine, salarié de Zapp. Certains pouvaient se retrouver seuls pendant toute une tournée, à devoir livrer 50 commandes”. Avant de disparaître de la capitale, la branche française de Zapp promettait la livraison de courses en moins de 20 minut[...]

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