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Yann Vincent, le Monsieur batteries auto qui doit briser le monopole asiatique

·2 min de lecture

Cet ancien routier de l'automobile, transfuge de Renault et PSA, doit briser le monopole asiatique, principalement chinois, sur les batteries. Directeur général d'ACC, il va commencer à produire des batteries en France fin 2023. Enjeu: que la voiture électrique ne détruise pas l'industrie auto européenne!

Yann Vincent est un vieux routier de l’automobile. Directeur général d’ACC (co-entreprise de Total et Stellantis) depuis la rentrée dernière, c’est le nouveau Monsieur batteries automobiles françaises. A 63 ans, il personnifie tous les espoirs d’une indépendance tricolore en matière de voitures électriques. Cet ancien de Renault et PSA va commencer à produire des batteries pour véhicules "fin 2023 à côté du site de moteurs à Douvrin (Pas-de-Calais), puis à Kaiserslautern (Allemagne) fin 2025". Avec des capacités initiales chacune de 500.000 unités annuelles en 2030. Premier client: Stellantis, le géant né en janvier dernier de la fusion entre PSA et Fiat Chrysler. Mais "on discute avec tous les constructeurs européens, dont Renault et les allemands", affirme ce diplômé de l’Ecole Centrale de Paris et titulaire d’un MBA à l’INSEAD (1989).

L’industrie de masse? L’homme qui a démarré sa carrière chez Renault en 1982, sait de quoi il parle. L’ex-directeur du site d’assemblage de Douai (Nord) a été ensuite responsable du programme des voitures compactes frappées du losange puis de la qualité, avant de passer chez Alstom Transport en 2009 pour diriger la performance opérationnelle. Avant d’être débauché en 2014 par Carlos Tavares, dès l’arrivée de celui-ci à la tête de PSA. Les deux compères s’étaient connus chez Renault. Yann Vincent prend alors la direction industrielle d’un groupe au bord de la banqueroute, dont les usines européennes sont largement à la traîne en matière de coûts.

La batterie, un marché détenu par les asiatiques

Le nouveau pari de Yann Vincent est pour le moins une rude gageure. L’Europe et notamment la France réussiront-elles à s’extraire de la très dangereuse dépendance vis-à-vis des grands spécialistes asiatiques de la batterie, notamment chinois? Pas gagné. Toutefois, fin 2019, que la transition énergétique rendait "nécessaire de créer une industrie de batteries, qui représentent 40% du coût d’un véhicule électrique", explique Yann Vincent. ACC [...]

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